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I can't escape myself - Bucky&Erik
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 :: ☣ Whatever, c'est l'apocalypse zombie :: Whatever, on est dans l'État de la Géorgie :: ⇒ Les villages abandonnés
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MessageSujet: I can't escape myself - Bucky&Erik Mar 21 Nov 2017, 5:41 pm


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Depuis que je monte la garde devant ces fichues portes, il y avait plusieurs sortes de journées, ou soirées, selon mon tour. Le premier type était la journée chiante, où les zombies faisaient la grève. Ils semblaient avoir des jours de congés, un peu comme le shabat en somme. Et ces jours là, je me faisais chier comme un rat mort. Il y avait les journées baston. Quand ils se réveillaient d'un coup, et que j'en tuais à tour de bras - enfin, les tuais... Vous voyez ce que je veux dire, hein ? En somme, je tapais du zombie. C'était sympathique, bien que les douches étaient particulièrement appréciées, les restes de zombie dans les cheveux, hum, pas vraiment mon trip. Et il y avait les très bonnes journées. Les journées où il fallait se casser de cette putain d'usine, car on avait un appel de détresse. Durant les excursions dans les villages pour de la nourriture, des objets de première nécessité, on avait déposé des talkies dans les plus proches, et si des survivants les trouvaient, on partait les chercher avec les voitures blindées qu'on avait pu se fabriquer - merci les bricoleurs de l'usine. C'étaient de très magnifiques journées, car je pouvais quitter ce lieu qui me rendait presque claustrophobe, et cela parfois pour plusieurs jours, selon comment cela se passait.

Dans le coffre de la voiture, nous mîmes de quoi survivre deux jours, pas plus, quelques trucs pour soigner des blessures, et si certains de mes collègues mirent l'équivalent de vingt kilos de munition, au moins, moi, je me contentai du strict nécessaire : une hache, un pied de biche, une batte de base ball ainsi une machette. J'avais des attaches pour les mettre un peu partout sur moi, dans le dos et aux hanches, mais là, je les mettais à côté de moi, étant donné que j'allais conduire. Ca me détendait carrément, et puis je me gardais de l'énergie pour quand ça serait réellement nécessaire. Parce que là, deux des abrutis qui nous accompagnaient allaient se poster sur le toit de la voiture, et deux aux fenêtres latérales arrière. Et moi... Je serai derrière ma vitre, à me croire sur un circuit de rallye.

"Accrochez vos ceintures, vous voici sur le Busway Lehnsherr, on nous annonce des turbulences et des excès de voyage... Bon voyage sur les lignes Lehnsherr !"

Et sur ces paroles ironiques, je mis mes lunettes de soleil pour démarrer en trombe. Ah ! Le monde moderne et ses étrangetés, c'était peut être déroutant, mais ces voitures étaient nettement meilleures, ça oui ! Et à peine le garage ouvert, je fonçai directement sur les zombies, sans me poser de question, ni me dire que ça pourrait leur faire mal. Rien à foutre, vraiment. Je conduisais comme un malade, direction le village où il était supposé y avoir des survivants. Je dis bien supposé, car dans les faits, il arrivait qu'on soit en retard et qu'ils finissent bouffés. Et du coup on récupérait ce qu'ils avaient d'utiles et on rentrait, un peu découragés. Mais là, au bout d'une demie heure de route à tabasser du zombie, nous finîmes par voir, enfin, le bout du chemin. Un des mecs en hauteur finit par rentrer sa tête dans l'habitacle pour dire :

"Village en vue ! Ca bastonne et y'a des gens au milieux ! Accélère !"
_Ouais, alors toi, fait ton taf, je fais le mien !"


Et tout en conduisant encore plus vite sur les derniers mètres qu'il restait, je fonçai sur l’attroupement de zombies, pour finalement freiner sur le côté. Après avoir enfilé les protections de base - des trucs de skate pour empêcher les morsures principalement - j'attrapai mes armes pour ensuite sortir tabasser du zombie, tout en cherchant mes survivants à sauver. Difficile de voir quoi que ce soit avec la mêlée qui se réduisait heureusement, petit à petit. Et en plus de ça, je commençais directement avec de la cervelle de zombie dans les cheveux... Bordel, j'étais ridicule avec un casque, mais j'allais vraiment finir par en mettre un hein.

Au bout d'un moment, je finis par remarquer un type. Ca faisait deux fois que je me battais à ses côtés, sans réfléchir, mais... Il était louche dans son genre. D'habitude, on voyait les combattants transpirer un poil, même moi je transpirais et je pouvais en avoir marre. Celui là, il avait l'air d'être en promenade de santé, et puis je connaissais pas sa tête. Et il avait pas l'air d'être un survivant traumatisé par une vie sur les routes avec les zombies dans le coin. Mais j'allais pas me déconcentrer de suite. Il fallait les finir. On parlerait après.

Et une fois que ce fut fait, je finis par me tourner vers le type que je dévisageais du coup, me demandant d'où il sortait. Et enfin, je lui demandai, pas forcément commode, mais c'était pas mon style de sortir le miel.

"Hey. On a eu un SOS de survivants pour ici, c'est vous là ?"
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Mer 22 Nov 2017, 2:41 pm


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Cela fait des mois que Bucky se retrouve seul, enfin sans Steve, parce que dans les faits, il n'est jamais seul. Non il a trouvé un groupe de survivants à cette apocalypse zombie -encore un coup de Stark si vous voulez son avis-, groupe mené par un certain Negan. Dont les agissements ne sont pas sans lui rappeler ceux d'Hydra, le soldat aurait pu fuir et il le pourrait toujours malgré la dictature de cet humain mais il y trouve son compte. Mettant à profit ses années de "fantôme" pour se faufiler là où il le voulait, avoir la confiance de l'homme à la batte sans jamais donner la sienne. Sans pour autant se faire trop remarquer hormis comme combattant hors pairs, son bras cybernétique restant savamment dissimulé à la vue de tous. N'usant jamais totalement de sa force et de ses réflexes.

Pourtant au fil des mois plus les journées passent et moins Bucky est Bucky redevenant par fragment le Winter Soldier. L'humanité s'envolant rapidement, tout le monde s'est mit à le craindre, à l'éviter quand c'est possible. L'arme redevenant arme, il passe d'avant-postes en avant-postes, faisant le sale boulot de ceux qui ont encore des sentiments. Jamais il ne cille, jamais il ne montre quelconque once d'émotion. C'est encore une de ces journées alors que Bucky est envoyé depuis un des avant-poste pour intercepter ceux ayant lancé un signal de détresse. Partant avec une équipe limitée de trois personnes, une fois sur place les choses s'enchaînent à toute vitesse. Son groupe et les quelques humains ayant appelé à l'aide se retrouve débordé par une horde de zombies.

Le soldat n'a plus d'autre choix que de frapper encore et encore, se verrouillant sur la mission actuelle. Se débarrasser des zombies par tous les moyens, leur transperçant le crane avec une de ses lames ou en leur écrasant entre ses doigts. Au milieu de la mêlée et de la danse macabre, il entend un véhicule approcher puis d'autres personnes se mêler au combat. Pas une fois Bucky ne leur tourne le dos, avisant du coin de l'oeil un homme roux qui lui donne l'impression d'avoir un truc en plus. Le laissant même combattre à ses côtés sans pour autant se coordonner avec lui, le soldat le laisse juste faire.

Quand enfin les zombies sont bel et bien mort cette fois, Bucky est dans cet entre-deux duquel il a du mal à revenir. Inutile de préciser que le brun n'est ni en sueur, ni à bout de souffle, il semble même qu'il pourrait repartir directement pour un second round. Tournant vivement la tête vers la source de la voix, son regard bleu est glacial vide de toute émotion. Vivant. Pour le moment à laisser vivre. Ses premières conclusions. Ne prenant pas la peine de répondre à cette question parce qu'il est évident que non ce n'est pas lui. Enfin il n'y répond pas avec des mots mais en désignant un coin plus loin avec trois humains morts partiellement grignoté.

Finissant par délaisser le rouquin des yeux, Bucky peut essuyer et ranger ses lames avant de sortir un de ses flingues. Se dirigeant justement vers les trois humains pour leur tirer une balle dans la tête et éviter ainsi qu'ils ne reviennent en zombie. Cherchant vaguement des yeux ceux étant venus avec lui, tous morts. Un par un de là où il se trouve, il lève son flingue et leur colle à eux aussi une balle dans la tête. Prêt à s'occuper du groupe du rouquin si jamais il y a là encore des morts ou ne serait-ce que des blessés. Éléments sacrifiables, seule la mission compte, seul le Winter Soldier doit rentrer intact.

- Vous venez d'où ?

Enfin il desserre les dents, enfin il arrive à revenir de cet état second même si son ton est distant. Aussitôt qu'il a terminé d'achever ceux devant l'être et sans attendre la réponse du rouquin, Bucky pose les yeux sur la manche de sa veste, encore un zombie ayant voulu lui bouffer le bras et qui n'aura rencontrer que l'alliage en dessous. Mais sa veste est à recoudre et ça l'emmerde prodigieusement comme le montre le claquement de langue agacé qui se fait entendre.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Mer 22 Nov 2017, 5:46 pm


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! A me concentrer sur l'homme qui était désormais à mes côtés, je m'étais à peine rendu compte que mes propres camarades étaient morts à leur tour. Bordel, si ça c'était pas une super nouvelle... Surtout qu'ils étaient morts pour rien, étant donné que le mec répondit à ma question en montrant des gens en charpie dans le coin. Qu'il prit bien soin de buter une bonne fois pour toute en tirant des coups de feu dans la tête des concernés. Je me rendis compte durant cela qu'il avait un bras en métal. Est-ce qu'il ?... Faisait partie de mon passé ? De ma vie ? Un mutant qui, lui aussi, avait perdu ses pouvoirs en arrivant ici ? Ou les avait-il toujours ? Parce qu'il n'était pas essouflé, rien, alors qu'il devait combattre depuis plus longtemps que moi. Curieux... Je ne pouvais pas m'empêcher d'espérer qu'il soit de mon époque. Voire qu'il aie encore ses pouvoirs. Qu'il soit utile.

Mais pas le temps d'y réfléchir. Nous étions en territoire non protégé, et chaque seconde d'inattention pouvait s'avérer fatale. Très peu pour moi. Cependant, je sursautai presque. Parce qu'il avait tiré une balle dans la tête de chacunes des victimes. Durant cinq petites secondes, je secouai la tête pour valider son acte, qui permettrait à ses gens de ne pas renaître, et surtout de ne pas me bouffer. Je décidai de faire de même avec ma machette, tuant définitivement mes anciens compagnons, me promettant de me souvenir de leur nom jusqu'à mon retour. Cependant, je me rendis bien vite compte que c'était en réalité une bonne idée de merde. Vraiment.

Sérieusement, il était con ou bien ?... Avait-il vécu dans une grotte durant cette dernière année, ou est-ce que c'était sa première sortie dans l'extérieur pour buter des zombies ?

Alors qu'il s'essuyait pour ensuite poser la question de savoir d'où je venais, je scrutais les alentours, et je pouvais nettement voir un nouvel attroupement, encore pire que le précédent, arriver vers nous. Putain de merde ! Et nous étions deux seulement. Sérieusement, est-ce que je pouvais vraiment gérer ça ? Je tentai de regarder si nous avions le temps de retourner à la voiture pour la démarrer. Et encore, je pensai surtout à moi, parce qu'un con pareil, pas dit que j'avais envie de me le trimballer jusqu'à l'usine. Mais pas le temps. Le temps de courir à la caisse, ils seraient déjà là. Ils ne courraient pas bien vite, mais comme on ne les avait pas remarqués immédiatement, forcément, ils avaient pris de l'avance.

Sérieux, personne lui avait dit que les zombies étaient attirés par le bruit des coups de feu ? Par le bruit tout court en fait. Et si lui avait un bras en métal, moi j'avais des protections de merde de skate, alors très peu pour moi, j'allais me mettre à l'abri dans ce bar que j'avais repéré quelques instants plus tôt, il avait l'air d'avoir des fenêtres renforcées par des planches de bois, et une porte entreouverte. Il sera plus simple de bloquer la porte genre, avec des meubles, et de réfléchir posément à une solution. J'avais de toute façon sur moi mes armes ainsi que les clés de la voiture. Le reste donnerait lieu à de l'improvisation. C'était la première fois que je finissais seul, dans ce genre de mission, enfin, avec ce bras cassé - littéralement ? Alors, je répondis en serrant les dents :

"D'un endroit où on évite d'attirer les zombies inutilement ! Pauvre tâche ! Cours vers le bar si tu veux survivre !"

En tout cas moi je me fis pas prier. Je me lançai directement dans ce bar. Crever, ok. Mais certainement pas dans cette époque ! Je ne voulais pas mourir, en fait. La mort, ça n'avait rien d'attirant, et je n'avais pas encore pu faire tout ce que je voulais faire. J'avais encore la cause des mutants à coeur, je refusais de les abandonner à un autre futur génocide, qui avait même déjà commencé. Et si j'avais survécu à des connards de nazi, je survivrai à ces fichus zombies qui n'avaient pour eux que leur surnombre.

Et leur fichu venin de merde aussi.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Jeu 23 Nov 2017, 11:13 am


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Une mission derrière la mission, il y en a toujours une. Bucky le sait parfaitement, il y a les ordres des chefs des avant-postes et les sous-ordres venant avec mais tous ne viennent que de Negan. Cet homme a un esprit complexe et totalement tordu, le brun se disant que Negan aurait été comme un poisson dans l'eau chez Hydra, il aurait été un haut gradé sans nul doute possible. Par moment cela dégoûte Bucky au plus haut point, à d'autre il en a juste un reniflement dédaigneux mais il suit les ordres, tous autant qu'ils soient. Tant qu'il a une certaine liberté de mouvement cela lui convient, il peut ainsi ajouter sa mission personnelle par dessus même si au fil des mois elle a de moins en moins de sens.

Un jeu à double tranchant auquel Bucky peut s'adonner alors qu'il perd toujours un peu plus régulièrement sa propre mission, qu'il se perd lui même sur le chemin y menant. Comme aujourd'hui alors qu'il doit se faire violence pour ne pas coller une balle entre les deux yeux de l'homme. Il ne montre rien comme à son habitude, son dilemme est interne dans ce qui lui sert de cerveau à la mémoire fragmentée. Finissant par desserrer les dents, donnant l'air de ne pas se soucier réellement de la réponse à venir, s'occupant de la manche de sa veste laissant transparaître un éclat métallique de son bras cybernétique. Bien sûr que le roux le remarque et que le soldat le sait immédiatement.

La réponse que l'autre lui donne ferait tiquer n'importe qui mais Bucky se contente de lui lancer un coup d'oeil toujours aussi froid. Le Winter Soldier sait parfaitement ce qu'il fait et n'a pas besoin de cet étranger débarqué comme une fleur pour lui dire ce qu'il en est. Redressant totalement la tête quand l'homme se met à courir vers ce qui était un bar autrefois. Lui passe son regard de la horde massive de zombies en approche, au bar puis un peu plus loin sur sa droite là où sa moto est garée. Une fraction de seconde lui est suffisante pour qu'il ajuste ses données et tourne les talons droit vers sa moto. Bucky ne courre pas vraiment mais il file récupérer ses fusils accrochés aux sacoches de sa bécane, enfilant les lanières en travers de son torse quand il fait demi-tour pour filer vers le bar.

Une fois à l'intérieur après le rouquin, Bucky claque la porte derrière eux et d'un mouvement bien trop rapide et précis pour être normal, il attrape l'homme à la gorge par sa main humaine. Venant le plaquer sans ménagement contre le premier mur qui passe avant de le fixer droit dans les yeux.

- Et si vous voulez me survivre, je vous conseille de ne pas supposer à tort et à travers de la nécessité de mes actes. C'est bien plus qu'une menace, c'est une affirmation énoncée d'un ton toujours aussi distant et détaché. C'est une phrase qui annonce clairement que Bucky se sait largement supérieur à l'homme. C'est le sous-entendu d'une énorme expérience en la matière. Le brun le relâche immédiatement et fait un pas en arrière avant d'ajouter. "Je dois me faire vieux, j'avais cru discerner plus de bon sens dans votre manière de vous battre."

Et un petit quelque chose en plus, lui rappelant un peu Steve. Est-ce que dans le fond il n'a pas laissé vivre le roux uniquement pour ça ? Uniquement parce que dans son esprit il y a eu un éclair de lucidité lui faisant se souvenir de la promesse faite à son compagnon de ne plus jamais tuer quiconque. Promesse en partie brisée depuis qu'il a rejoint ce groupe et sans doute que Steve n'approuvera jamais -c'est même certain- mais Bucky fait tout ça pour survivre et le retrouver. Mais la vie d'un innocent qui ne l'attaque pas, sur lequel il n'a reçu aucun ordre c'est dépasser une ligne de laquelle il ne reviendra jamais. Et dont il a bien conscience.

Un grand coup dans les portes du bar et Bucky lâche un juron en russe avant de reculer encore, suffisamment pour daigner tourner le dos au roux. Attrapant le premier meuble lui passant sous les yeux, faisant encore attention de mesurer sa vraie force puis le brun se met à le déplacer pour aller le coller aussi vite que possible contre les portes.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Ven 24 Nov 2017, 9:09 pm


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Parfois, la vie était une... une sale pute qui faisait qu'on se retrouvait dans des situations incroyables. Par exemple, dans le cas actuel, j'étais coincé entre un bar, la voiture, et des zombies qui arrivaient de toute part. Le bar était le plus proche, et jamais je n'aurais eu le temps d'arriver à mon véhicule, de l'ouvrir et de le démarrer. J'avais donc fait le choix, seul, de me réfugier là. A ce moment là, j'avais parlé durement au con qui avait attiré tout ces zombies avec son boucan. Et quand je lui avais dit de me suivre... C'était clairement un ordre ouais, mais le voir courir vers sa bécane, et revenir avec des armes, ça c'était franchement idiot. Parce que seules deux hypothèses venaient à moi : soit il n'avait plus d'essence et c'était particulièrement stupide de venir dans un coin pareil sans le minimum d'essence pour l'aller-retour, soit il était stupide de ne pas se barrer tout simplement. Nous n'étions pas dans une époque où il fallait se sacrifier pour les autres, non. On pouvait aider lorsqu'on était soi-même en capacité de le faire, mais certainement pas se mettre en danger, auquel cas il ne resterait plus jamais personne.

Et puis, il était d'une rapidité presque surnaturelle. Parce qu'il me chopa à la gorge et me plaqua contre le mur, me prenant clairement par surprise, m'empêchant de parler et de respirer tant qu'il me menaçait. Si j'avais encore été Magneto avec mes capacités, il n'aurait pas continué longtemps à m'étrangler, cependant, là, j'avais surtout ce réflexe d'apprécier les... Dons. Il avait donc encore le sien. Pourquoi lui ? Pourquoi pas moi ? Qu'est-ce que cela signifiait ? J'avais à peine le temps de commencer à contrer son agression qu'il me relâcha, mais il croyait quoi ? Que j'allais tout d'un coup lui découvrir un bon sens inclus dans son programme de fonctionnement ? Certainement pas.

"Te survivre, je veux bien, mais par contre je suppose bien qu'il n'y a aucun sens dans ce que tu viens de faire. T'avais ta moto et tu n'es pas parti. Pourquoi ? Tu as des choses à faire encore ici ?"

Je n'irai pas jusqu'à supposer qu'il restait pour moi, je n'étais pas imbu de moi même à ce point là. En revanche... J'avais besoin de savoir ce qu'il faisait encore là, vraiment. Mais après qu'il ait fini de barricader la porte, puisqu'il avait l'air d'être rapide. Moi je me contentai de vérifier la solidité des barricades des fenêtres, qui avaient l'air à toute épreuve. Et heureusement, car les zombies étaient déjà là, tapant contre l'extérieur du bar.

Génial, j'étais définitivement coincé là avec un barge qui se prenait pour le nouveau G.I. Joe.

Je continuai à fouiller les alentours - réduits à environ 40 mètres carré de bar et 10 de réserve, pas plus - sans rien trouver de particulier. Enfin, si. Une conserve de 500 grammes de raviolis, et un tas de bouteilles d'alcool pas encore ouvertes. De quoi bouffer pour ce soir, voire demain en serrant la ceinture, et de quoi boire à crever. Mais je n'allais certainement pas me torcher la gueule en la présence de ce fou furieux. Autant j'appréciais d'avoir une machine à buter des zombies en ma présence, autant ce type m'irritait profondément - et ma gorge avec. Cela me frustra monstrueusement de ne pas avoir mes pouvoirs en cet instant précis, je lui aurais tellement fait payer ses paroles... Mais pour l'instant, j'étais un simple humain - merde - avec une hache pour arme.

Je finis par retirer mes protections de skate. Cela mettait des marques sur mon corps, elles n'étaient pas à ma taille, serrées même, mais c'était déjà ça pour repousser des dents baladeuses. Et étant donné que la nuit allait tomber, je ne comptais pas m'attaquer à des zombies dans le noir. Merci mais non merci. J'aurai plusieurs heures pour réfléchir à un moyen de sortir de là. Autant boire un fond de... Qu'est-ce que c'était ? Oh, merci les étiquettes défoncées, je n'arrivais pas à lire quoi que ce soit. Bon, vu l'odeur, ce devait être un whisky.

Je m'en servis un verre, proposant silencieusement à l'autre s'il en voulait. Quitte à cohabiter dans un lieu aussi exigu, autant essayer de s'apporter mutuellement des choses.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Sam 25 Nov 2017, 10:19 am


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! L'enfer ce n'est pas cette horde de zombies qui arrive devant les portes, l'enfer ce n'est pas non plus de s'enfermer dans ce vieux bar avec cet homme. Non l'enfer pour Bucky c'est ce qu'il se passe dans sa tête, ce contre quoi il lutte sans ne rien laisser paraître. L'enfer c'est de ne plus être avec la seule personne lui permettant de fonctionner correctement. Son ancre, sa drogue, son double et tellement d'autres mots pourrait définir son blond. Bucky s'est rendu compte que ce n'est pas seulement parce que leur histoire a pris une nouvelle tournure depuis la guerre entre les Avengers. C'est depuis bien avant, depuis qu'il est enfant et qu'il a posé les yeux sur ce gamin se faisant malmené par des plus forts que lui. Bucky a eu autant besoin de Steve que Steve a eu besoin de lui et ils ont grandi ainsi. Co-dépendant. Oui il l'avait entendu celle là. C'est pour et grâce à Steve que le soldat laisse vivre le rouquin actuellement.

- Je vous l'ai dit, je ne fais jamais rien sans raison.

Ou sans ordre. Le brun répond ceci avec un temps de retard alors qu'il est déjà entrain de déplacer le meuble pour le mettre en place. Il n'est pas vraiment surpris que le roux ne cherche pas à lui sauter dessus, soit il sait ce qui est bon pour lui, soit il a une grande gueule mais n'est pas bagarreur. Malgré le fait que Bucky ait trouvé que l'homme se battait un peu trop bien pour être totalement normal. Au moins ne vient-il pas essayer de l'aider et le soldat le perçoit entrain de vérifier la solidité des fenêtres. Bien. Cela n'empêche pas Bucky, une fois qu'il a terminé, de scruter attentivement la pièce, relevant tous les détails possible. Tout ce qui pourrait ou non servir et dans quelle condition. Les issues existantes ou non, ils sont dans un bâtiment sans étage pourtant dans la réserve, Bucky trouve une plaque au plafond. Menant sans doute vers des espèces de combles ou directement sur le toit. Point de sortie possible.

Pleinement conscient de son environnement et des mouvements que peut faire le rouquin, Bucky n'a aucune difficulté à le voir fouiller les bouteilles alors même qu'il ne le regarde pas vraiment. Tout comme il ne met qu'une seconde avant d'accepter le verre d'un mouvement de la tête. Se rapprochant pour le prendre et le vider cul sec avant d'attraper la bouteille et de se resservir. Finissant par lever ses yeux bleus sur son vis à vis, son regard moins froid et distant avant de parler à voix basse.

- Ils partiront, ils partent toujours. Ils vont faire du bruit pendant quelques heures, se lasser et poursuivre leur route. Bucky n'a pas besoin de rassurer l'autre, ni peut-être même de lui expliquer comment ça fonctionne mais il le fait. En préambule de ce qu'il ajoute. "J'ai tiré parce que la horde allait changer de direction malgré notre présence et qu'ils doivent rester sur celle-ci." Tout savoir, tout anticiper, noter le moindre détail même ceux que les autres ne voient pas. Le quotidien de l'ancien bras armé de Hydra, à la fois un fardeau et une bénédiction. Ce qui n'explique toujours pas pourquoi Bucky n'est pas simplement parti n'est-ce pas mais le brun a d'autre chat à fouetter pour le moment.

Son second verre encore plein, il s'éloigne un peu de l'homme pour rejoindre une des tables du bar. Une fois le verre posé dessus, Bucky ôte ses deux fusils et les pose dessus avant d'ôter sa veste. Les zombies ont réussis à entamer même son tee-shirt à manches longues ce qui explique l'éclat de son bras. Si seulement sa légère veste tactique made in Hydra avait de base deux manches, mais non ils voulaient qu'on voit son bras et il n'avait besoin des fibres de nomex et de kevlar que pour le reste de son corps. Son tee-shirt, le soldat le réparera quand il sera seul et pourra l'ôter, le rouquin n'a pas besoin de voir tout son bras, ni sa main -toujours sous le gant-, ni l'étendu des dégâts. Fouillant une des poches de sa veste tactique, Bucky en sort du fil brun et une aiguille.

- Alors vous ne m'avez pas répondu, vous venez d'où ?

C'est totalement en contraste avec tout ce qu'il se passe mais tranquillement Bucky s'assoit directement sur la table, sa veste brune sur les genoux et se met tout aussi sereinement à recoudre la manche de sa veste.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Jeu 30 Nov 2017, 11:19 am


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Il était chiant avec ses "je ne fais jamais rien sans raison". Il se prenait pour quoi ce type, pour un Dieu tout puissant qui savait tout sur tout ? C'était simplement un crétin qui essayait de justifier ses actions débiles par une phrase bateau. Il devait certainement se rendre compte de sa connerie et ne pas vouloir la reconnaitre. Alors j'allais faire semblant de comprendre, mais juste pour cette fois-ci, hein. Parce que je me souvenais encore de sa poigne infernale autour de mon cou. A la première occasion, j'allais le jarter quelque part, n'importe où, pourvu qu'il ne passe pas la grille de l'usine avec moi. Certes, il était fort, pratique contre les zombies, mais honnêtement, un gars comme ça, déjà que j'avais du mal à accepter de bosser en équipe avec ces crétins de gardes qui tombaient comme des mouches... Celui là, je n'irais même plus monter la garde. Il me gonflait sérieusement.

Bon, au moins on était efficaces. On faisait ce qu'on avait à faire pour nous assurer une tranquillité toute relative tandis qu'on resterait là, comme des cons, à attendre que les zombies se lassent de nous. Et quand je lui offris à boire, il ne sembla pas s'en émouvoir, au contraire, il but cul sec pour ensuite se resservir. Peut-être qu'une fois qu'il sera bourré, je pourrai me barrer par cette trape dans la réserve ? Ou bien tenter une percée en passant par les fenêtres arrière, où il ne semblait pas y avoir de ces bestioles. Mais je n'étais pas certain, et si j'explosais le bois, il y avait de très fortes chances que le bruit les attire, et je n'aurai du coup pas la possibilité de rejoindre la caisse, pour rentrer là où je vivais. Pas chez moi, mais là où je vivais, en attendant que ça se règle. Parce que je ne serai jamais chez moi dans ce monde de fous.

Quand il reprit la parole après avoir bu, je crus que l'alcool l'avait sérieusement attaqué. Sérieusement ? Bon. Je n'étais pas certains qu'ils finissent réellement par juste partir, comme s'il n'y avait pas de viande fraîche enfermée dans un lieu qu'ils pourraient atteindre juste en défonçant les murs, mais bon. Admettons. Mais empêcher la horde de changer de direction ? Il était complètement frappé. Tant mieux qu'ils partent de l'autre côté ! Nous étions dans un putain de monde envahi par des zombies, ils étaient pratiquement pires que des nazis, ou pas, je n'en savais rien, je ne voulais pas comparer l'incomparable, mais on n'avait pas le temps de faire du détail. S'ils détalaient, tant mieux ! Et au pire s'il n'était pas content qu'il attire les zombies à partir de sa moto, pendant que lui pouvait s'en aller, et moi avec. C'était quoi son délire ? Il y avait quelque chose qu'il ne me disait pas. Il protégeait un truc, mais quoi ? Un campement ? Pourquoi ne pas le dire dès le départ ? Je n'aurais pas refusé de protéger des êtres humains contre des zombies.

Mais c'était qu'il me rendait dingue, il n'avait absolument aucun instinct de survie ou bien ? ... Oh, c'était peut-être ça. Il n'avait aucun instinct de survie. Et une saleté de bras en métal qui venait me faire me poser la question de... Qu'est-ce que c'était ce bordel ? Il était sérieusement en train de me faire un atelier couture ? Bon. J'étais vraiment dans la quatrième dimension. Je pris mon verre que je n'avais pas encore réellement touché, pour le boire cul sec, et recommencer à me servir. Au point où j'en étais... Et en plus de ça, il insistait pour savoir d'où je venais. Je voulais bien m'écraser un poil pour m'éviter de prendre une raclée inutile - je tenais à ma survie, sans être un lâche - là, il commençait à me les briser sérieusement. J'eus même un rire fatigué. Il voulait me donner des réponses de merde, pas de problème. J'allais lui en donner aussi moi.

"De ça et là. Et toi ? Je serais bien curieux. Quelque chose à protéger, comme un campement, avec ton truc de garder les zombies dans le secteur ?"

Ce qui était stupide en soit, puisque les zombies, quand ils partiraient, avaient de bonnes chances de retourner au même endroit où ils voudraient aller. Je me mis à la fenêtre pour les regarder s'agiter. Ce qu'ils étaient dégueulasses ces machins... J'en avais envie de dégueuler. Mais je ne le ferai pas, j'avais dépassé cette étape déjà. Il n'en restait pas moins que c'était immonde comme truc. Vraiment. Je tendis tout de même l'oreille sur ce qu'il me répondait. Et en y repensant, j'avais l'impression d'entendre un soldat parler, dans son ton, son élocution. Même dans sa façon de marcher, de rester maître de ses nerfs. Ce qui expliquerait certaines choses, comme ses secrets, son ego mal placé, et ce qui semblait être une sorte de mission de protection d'un lieu. En somme pas le type qui se montrerait vraiment bavard.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Ven 01 Déc 2017, 7:08 pm


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Depuis qu'il est séparé de Steve, Bucky a reprit l'habitude de ne compter que sur lui même pour tout, ne faisant confiance à personne. De près ou de loin. Glacial avec tout le monde autant dans ses paroles que de son attitude. De quoi lui remettre en tête que tout un chacun est sacrifiable, qu'il n'y a que lui qui compte. Un raisonnement biaisé par ses années de lavage de cerveau, de torture et de conditionnement. La seule différence avec avant la bataille du Triskelion c'est que maintenant Bucky est maître de lui même. Il peut refuser quelque chose si ça ne lui va pas ou faire autrement que le plan voulu. Tout en suivant les ordres de Negan et des chefs des avant-postes. De quoi lui embrouiller encore un peu plus l'esprit et le rendre dingue. Sans compter que le soldat a toujours des flash-backs du passé, des fragments de souvenirs venant se remettre tant bien que mal en place. C'est douloureux dans ces moments là, encore ceux heureux d'avant la guerre, Bucky les savoure mais tout ce qu'il a pu faire et subir après sa chute du train est violent. Lui donnant des envies de meurtre, de se tuer lui même, lui faisant ressasser en boucle qu'il ne mérite pas d'être encore de ce monde, que tout est de sa faute. Steve a eu beau lui dire et lui répéter que ce n'était pas lui, qu'il était contrôlé, Bucky agissait quand même et il en a les souvenirs.

Donc oui, le soldat ne fait confiance à personne d'autre que lui, pourtant il a laissé le roux venir se battre à ses côtés et il lui accorde le bénéfice du doute en ne vérifiant pas derrière lui les fenêtres. Bien sûr l'autre ne peut pas se douter de cela alors que peu de choses change dans son attitude. De micro-réactions. Il faut connaître Bucky pour s'en rendre compte ou être très observateur. Est-ce que le rouquin l'est ? Le brun ne le sait pas et cela n'a pas d'importance, tant qu'ils arrivent à co-habiter en attendant de sortir de là. Tant que Bucky peut avoir les renseignements qu'il veut. D'ailleurs il donne l'air de ne pas faire attentions aux réactions du roux mais il n'en loupe pas une pour autant tout en recousant sa veste. Essayant de relancer la conversation maintenant qu'il lui a expliqué une partie des faits.

- Si je devais vous sortir tous les endroits où je suis passé, il y en aurait pour un siècle en fait. Souriant en coin tout seul de son idiotie parce que bien sûr que l'autre ne peut pas savoir que Bucky a bel et bien cent ans. "Mais dernièrement de pas très loin." Au moins répond t-il plus que par un oui, un non ou un grognement, ce qui n'est déjà pas si mal. Finissant par redresser la tête pour regarder le rouquin en plissant les yeux devant sa manière de faire. "Oui. Et peut-être que vous ne m'en auriez pas empêché mais ce n'était pas un risque que je pouvais prendre. Pas plus que je n'avais le temps de vous expliquer la situation." Le temps, chronométrer les actions et réactions. Ne jamais être pris au dépourvu. Et cet inconnu était une donnée trop aléatoire pour que Bucky réagisse autrement. Le soldat laisse quelques secondes de silence avant de reprendre. "Et je ne pouvais pas vous laisser en plan en les éloignant avec ma moto sans vous avoir parlé."

Sa réparation de veste terminée, Bucky range tout à sa place bien soigneusement, agissant méthodiquement en économisant au maximum chacun de ses gestes. Terminant par remettre sa veste sur son dos même si le rouquin sait maintenant pour son bras cybernétique.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Mar 05 Déc 2017, 7:16 pm


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Lorsque le type fit allusion à prendre un siècle pour me lister tous les endroits où il avait été, j'eus un petit sourire intérieur. Comment pouvais-je calculer mon propre âge ? J'étais né en 1926, et nous étions en... Je ne savais même plus, 2017 ? J'approchais moi aussi du centenaire de ce fait. Et j'avais plutôt la forme pour un homme aussi vieux... Bon j'avais triché, si on pouvait dire ça comme ça... En passant par le portail, je n'avais pas vécu toutes ces années pour mériter le titre d'homme vieux. J'avais donc pu obtenir d'un raccourci... En quelques sortes. Cependant, je remarquai qu'il ne répondait pas plus à ma question que moi à la sienne. Au final, ce n'était pas plus mal, je préférais garder une part de méfiance, quand bien même ses explications quant à ses actes étaient... plausibles. D'un autre côté, je ne parvenais pas vraiment à calmer ma première impression. Enfin, plutôt la seconde. Car si là je le prenais pour un fou, au départ, j'avais plutôt eu la sensation qu'il s'agissait d'un soldat. Peut-être un militaire ? Cela expliquerait peut être ce bras métallique... J'ignorais où en était la technologie de nos jours, mais je n'étais pas certain de vouloir penser qu'une chose pareille soit abordable pour le citoyen lambda... Alors que là, il s'agissait peut-être d'un de ces blessés de guerre qui avait fini comme cobaye pour un quelconque programme, un peu du genre de ceux que je combattais fermement. Un peu comme ce type qui avait essayé d'expérimenter la greffe de tête... Une ordure de nazi.

Cependant, lorsqu'il finit enfin par lever le mystère sur les raisons de ses actes un peu plus tôt, je compris. Enfin, cela ne m'empêcha pas de le trouver un peu con. Néanmoins s'il était un peu con, je devais admettre que son besoin de rester pour m'expliquer était... Noble ? Digne d'un militaire qui n'oserait pas laisser un camarade derrière lui en tout cas. Bien que ça soit stupide à mon sens, car il y avait un consensus désormais du "si c'est foutu, sauve ta peau avant tout". Cela m'arrangeait, parce que risquer ma vie pour d'autres, alors que j'avais tant à faire encore, ça ne me branchait pas une seconde. Je n'étais pas Charles, avec son esprit héroïque. Non, j'étais Erik Lehnsherr, Magneto, chasseur de nazi. Bien que ce ne soit pas mon vrai nom... Mais cela, nul besoin de le préciser, si j'avais décidé de rompre avec mon enfance, il y avait une raison...

Et j'allais lui répondre quand j'entendis des bruits de craquement sur le côté, au niveau des fenêtres. Oh bah, les zombies commençaient à gagner du terrain, à force de taper à s'en rendre sourd sur les planches de bois, voilà que les clous commençaient à se décrocher.

"Génial..."


Je me levai, blasé, me redirigeant vers la réserve. Il devait y avoir du matériel pour remettre des clous ? Je n'en étais pas certain. Mais en fouillant bien, je finis par en trouver, pas beaucoup, mais de quoi renforcer ceux qu'il y avait déjà. Et ce boucan me rendait totalement dingue, je n'étais pas loin de me jeter à leur gueule pour tous les tuer une bonne fois pour toute, pour ensuite apprécier le silence. Je me mis donc à taper, cherchant un échappatoir du regard.

"Faut vraiment qu'on arrive à partir d'ici..."
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Jeu 04 Jan 2018, 6:53 am


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Ne pouvoir avoir confiance qu'en soi même alors qu'on a un esprit brisé, déglingué, détraqué et compagnie sur lequel on ne peut se fier. Pas l'idée du siècle n'est-ce pas mais en même temps Bucky n'a pas du tout le choix, c'est ainsi et pas autrement depuis cette apocalypse. La seule chose le maintenant debout est son espoir de retrouver Steve en un seul morceau, espoir qui s'effrite. Qui est cruel parce qu'à chaque fois c'est la déception dès qu'il arrive à demander à quelqu'un s'il a vu le blond. Son cœur qui part en fracas et le secoue et son esprit qui se ferme toujours un peu plus à la raison. Mais pour autant, il se doit de continuer d'essayer, de poser encore la question, ce qui donne qu'effectivement il peut vouloir maintenir en vie le rouquin. Bien qu'il agisse plus comme il en a envie qu'autre chose. Au moins l'autre a la décence de ne rien lui demander sur son bras, pourtant Bucky le voit bien entrain de le regarder.

Puis finalement, ils n'ont pas vraiment le temps de parler plus que ça que les zombies qui tapent à la vitrine, commencent à faire craquer les planches de bois. Ah. Le mode soldat, pas vraiment débranché, se remet en route aussi sec avec analyse de la situation. Des points faibles et des points forts. D'une oreille il suit les mouvements de l'homme ainsi que ses dires, rien qui ne les avance à quoi que ce soit. Bucky lui garde son sang froid, comme à son habitude de toute manière et il attrape son fusil de sniper avant de sortir un silencieux d'une poche de sa veste tactique et le visse dessus. Tranquillement pendant que le rouquin s'affole dans la réserve. Le brun a même le temps de vider cul sec son second verre avant d'enfin bouger.

- Je reviens.

Le soldat partant à son tour dans la réserve mais lui vise la trappe qu'il a remarqué un peu plus tôt, l'ouvrant en la frappant de la crosse de son fusil pour constater qu'elle donne bien directement sur le toit. Il met son fusil en bandoulière sur son torse et d'un bond souple se retrouve les mains accrochées au bord du toit, un saut normalement peu faisable pour un humain lambda. Tout comme il se hisse sur le toit comme si ce n'était rien.

Bucky observant rapidement la solidité du toit avant d'approcher du rebord, de prendre son fusil en main et de s'allonger à plat ventre sur le rebord. Armant son fusil, il vise et tire, one shot sur le premier zombie menaçant de trop la vitrine du bar et ainsi de suite. Se redressant juste ce qu'il faut pour recharger son arme avant de reprendre. Une balle, un zombie. Le plus urgent est fait. Maintenant avec la lunette de son fusil, il observe plus loin dans la rue, repérant ce qui pourrait lui servir. Les choix sont multiples mais rien de radical, tant pis, il opte pour une vitrine à presque huit cent mètres de là et tire dedans pour faire exploser les vitres. Cela devrait commencer à détourner l'attention de la horde et les mener dans la bonne direction. D'un coup d'oeil il vérifie si ça marche ou non et il semblerait que oui.

Plus qu'à espérer que le rouquin en bas arrête de frapper maintenant. Le brun se redresse et tout aussi tranquillement retourne vers la trappe puis il se laisse tomber dans la réserve, atterrissant en souplesse sur ses jambes.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Mer 17 Jan 2018, 4:31 pm


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Lorsque j’entendis le coup de feu,qui sembla faire taire les zombies une fraction de seconde, je compris que c’était l’autre qui s’en était occupé. Décidément… Il réagissait mieux que moi. Il devait réellement être un ancien militaire, j’avais cette impression. Bon, peut-être que je devrais me calmer, et peut être me remettre un peu entre ses mains ? Après tout, il était peut être pas très logique dans ce qu’il faisait… Mais je ne l’étais pas moi aussi. Et j’avais besoin de dormir, je n’avais pas fermé l’oeil depuis un long moment. D’autant plus qu’avec la nuit qui tombait à une vitesse folle, on aura certainement pas le temps de s’enfuir. Alors je me décidai à me détendre. De toute façon, je n’avais plus de zombie qui cognaient contre les fenêtres, et vu qu’ils avaient trouvé cette source de bruits là bas…
Dormir, ou tenter de rejoindre la voiture pour fuir ? Le choix était compliqué à faire. J’avais facilement une heure de route - peut être même le double, de nuit - pour rentrer à l’usine. Est-ce que je tiendrais tout ça, tout en ayant la possibilité de me défendre si j’avais une invasion en règle ? Je fixai du regard le type qui était là. Il n’était pas mauvais combattant, et il avait l’air frais comme un gardon. Je n’étais pas particulièrement fan de l’idée de l’emmener avec moi à l’usine, cependant il pouvait être utile, on n’avait jamais assez de bonnes recrues, surtout que j’étais le dernier survivant de l’escouade qui était venue avec moi. Tout ça pour sauver peanut... Ca me foutait en rage. Des vies perdues pour rien. Bientôt, je serai obligé de prendre des soldats parmi ces crétins qui se prenaient pour des leaders à blablater pour ne rien dire, avec Charles qui se complaisait un peu trop à les fréquenter.
Je me resservis un verre d’alcool, m’installant à table, face à là où était cet homme bionique, le resservant aussi. Je ne voulais pas m’enterrer là. Et il fallait que je lui demande. Enfin, si j’arrivais à vraiment les baisser… Je n’aimais pas faire confiance. Même Charles ne m’inspirait pas assez confiance pour que je baisse les armes. Et pourtant, nous nous connaissions à présent depuis un certain nombre d’années, et même que nous partagions un peu plus que ce que je donnais à d’autres.
Mais d’un autre côté, si je me montrais trop méfiant, il allait tout simplement passer sa route. Autant… Mettre tout ça en sourdine, tout en gardant l’oeil ouvert. Profiter que sa dernière action aie eu un succès tout à fait appréciable. Enfin, grâce à lui, je pouvais me débrouiller pour courir à la voiture, démarrer en trombe et partir loin de ce fichu patelin. Si je me souvenais bien de la distance, j’en aurais pour 10 secondes : 7 pour arriver là bas, 3 pour démarrer en trombe. En espérant que la voiture n’aie pas trop de dégâts.
”Dans le cas où je te proposerais de venir avec moi pour aller à l’usine, un lieu de retranchement d’humains comme toi et moi, à une heure de route d’ici, voire deux… Que dirais-tu ? Je conduis, tu guettes et défends. Ou l’inverse comme tu veux.”
Je faisais un peu celui qui s’en fichait, mais concrètement, j’apprécierais beaucoup sa présence, autant pour qu’il fasse le guet par le toit ouvrant artisanal au toit de la voiture, comme pour tenter de me tenir éveillé, que je ne m’endorme pas avant d’arriver à l’usine.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Mar 30 Jan 2018, 8:25 am


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Ce n'était rien du tout pour le soldat que de faire ce qu'il vient de faire. Monter sur ce toit et descendre les zombies sans sourciller une seule seconde, à dire vrai ça serait des personnes en vie que ça lui ferait le même effet : rien. Quand il flirte d'aussi près avec le Winter Soldier, ce n'est jamais bon pour les personnes présentes. Encore heureux, il n'est plus activé, il peut revenir plus facilement à la normale mais surtout se souvenir de ce qu'il peut faire. Enfin pour le moment c'est se laisser tomber par la trappe, qu'est-ce qu'un saut de deux ou trois mètres pour lui qui peut en sauter des dizaines sans broncher.

C'est aussi revenir dans le bar de cette démarche féline et déposer son fusil sur la table pour en ôter le silencieux qu'il range dans ses poches. Le rechargeant par la suite avant de s'intéresser vaguement de nouveau au rouquin. Il n'a même pas besoin de lancer un coup d'oeil vers la vitrine pour savoir que la horde commence à en bouger, enfin pour ceux qui restent sur pieds. Il regarde le rouquin s'asseoir en face de lui et les resservir tous les deux de cet alcool bon marché. Bucky lui adresse un bref signe de tête, comme un merci, sans pour autant avoir les traits de son visage autrement que neutre. Il attrape son verre le soldat et le lève ayant un geste voulant dire "santé" avant d'encore une fois le vider cul sec. Il aime la brûlure dans sa gorge, sentir le feu de l'alcool parcourir son corps même si malheureusement les effets se dissipent plus que rapidement.

Le soldat se resserre tout seul avant de relever son regard océan sur le rouquin quand il prend la parole. Écoutant attentivement ce qu'il peut dire même si avec sa poker face il est difficile d'en juger.

- Dans ce cas là je dirais que pour commencer la horde est loin d'être encore assez écartée. Que je ne laisserais pas ma moto derrière moi. Que la nuit tombe vite et que je reste dormir ici. Enfin dormir...Avec Bucky c'est tout relatif, c'est plutôt sommeiller une heure ou deux par ci, par là. "Que de toute manière j'ai déjà un groupe et que le seul moyen de m'en faire bouger est de m'assurer que cet homme..." Bucky stoppant sa phrase le temps d'entrouvrir son gilet tactique pour en sortir une photo de Steve en tenue de civil. "que cet homme est dans ce fameux groupe." Photo qu'il aura bien évidemment tendue au rouquin sans même la regarder. Parce que s'il la regarde on pourra lire de l'amour mais aussi de la détresse dans son regard et qu'il n'a besoin de la pitié de personne.
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MessageSujet: Re: I can't escape myself - Bucky&Erik Lun 12 Fév 2018, 11:02 am


I can't escape this hell, So many times i've tried, But i'm still caged inside. Somebody get me through this nightmare. I can't control myself! Il m’énervait prodigieusement. Je ne disais pas de partir immédiatement à la seconde. Pourquoi prenait-il tout à la seconde, pour argent comptant ? Il était vrai que j’étais pressé de retourner dans le fort, l’usine de traitement de déchet. Ce n’était pas le meilleur endroit du monde, mais au moins… C’était plus calme là bas quand on se reposait. Moins de risque qu’un zombie défonce la porte pour te saluer à pleines dents. Je n’étais même pas certain que j’arriverai à dormir. Pas aussi bien que si j’étais là bas, avec Charles dans le coin. Surtout avec Charles, en vérité. Je devais dire que je n’aimais pas être loin de lui, quelque part, ça m’emmerdait profondément.

Et puis il n’avait pas l’air très chaud pour venir. Il avait son propre groupe… On pouvait pas dire que c’était la loyauté qui l’étouffait, puisqu’il était prêt à abandonner ceux qui l’avaient accueilli. Enfin… Quand je vis la photo, je dis en mon for intérieur - certainement pas à voix haute - que je pouvais comprendre : ce mec était pas mal du tout, dans le genre un peu coincé des années 40. Bien que je provenais aussi un peu de ces années là, au final. J’étais un gosse, mais j’avais le souvenir de certaines personnes pouvant y ressembler… Enfin, je reconnaissais surtout un type qui était dans mon usine en fait.

Ca tombait bien, n’est-ce pas ?

La question à présent était : est-ce qu’il allait croire à une coincidence pareille ? D’autant que je ne me souvenais absolument pas du prénom de ce type. Greve ? Berve ? Un truc avec un V dedans en tout cas. Certainement… Ca ressemblait plus à Steve, en fait. Je fronçai les sourcils en espérant me souvenir. Sortir le prénom serait un moyen de montrer ma bonne foi n’est-ce pas ? Ah, si je m’intéressais un peu plus aux autres… Si j’avais pu joindre Charles, il m’aurait carrément sorti le nom complet et toute les informations qui allaient avec. Enfin…

”C’est ton jour de chance : Steve est dans l’usine.”



Je pris une nouvelle gorgée d’alcool, afin de ménage comme un effet dramatique. Effet qui ne servait à rien, il fallait l’avouer, hein… Mais le fait était là : je connaissais cette tronche et je l’avais croisée à son arrivée, récemment. Je ne savais plus quand exactement mais voilà :

”Il est arrivé y’a pas longtemps je crois, peut-être bien un mois en fait. Je suppose que t’es partant pour venir du coup… Et je suis sûr que ta moto tient à l’arrière de la voiture, puisqu’on sera deux. A moins que tu tiennes à rester dessus.”

Ce n’était pas que j’étais particulièrement peureux à l’idée de traverser un long - c’est selon - voyage, mais c’était compliqué de viser la tête d’un zombie en se concentrant sur la route, avec ces voitures, cadavres, qui jonchaient le trajet jusqu’à l’usine. Sans parler qu’avoir un renfort n’était pas inutile quand il était efficace comme ce type là. Parce qu’aussi chiant qu’il était, il n’était pas mauvais du tout.
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