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the helping hand of an enemy [skyeward]
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MessageSujet: the helping hand of an enemy [skyeward] Mar 07 Nov 2017, 9:57 pm



Une semaine, depuis l’écrasement. Mais le choc n’avait pas quitté Daisy. L’équipe du Quinjet, disparue, morts, tous autant qu’ils sont. Comment avait-elle survécu ? Ses pouvoirs s’étaient peut-être déclenchés, lors de l’écrasement. Des blancs de mémoire. Elle ne se souvenait de pas grand-chose, à part lors de son réveil, sur une place, au beau milieu de nulle part, l’appareil en morceau, le bras gauche lui faisant si mal qu’elle ne réussissait pas à le bouger, et le visage encore couvert de quelques débris. Sans possibilité de contacter l’extérieur, elle dût se résoudre à rejoindre un campement non loin, avec l’aide d’un médecin du nom de Meredith Grey. Les premiers jours après l’incident se passèrent sans trop de problèmes. La brunette s’entendait bien avec tout le monde, même si elle ne se sentait pas à sa place, mentant à propos de son métier. Une militaire. Non mais vous l’avez vu ? Une femme de sa carrure ne pourrait certainement pas survivre dans l’armée bien longtemps. Heureusement, on ne lui posa pas trop de questions. Les vivres se faisaient un peu rare, mais ils en partagèrent, ce qui lui fit chaud au cœur. Cependant, elle voyait bien que les pauvres, en voulant nourrir une bouche de plus, se retrouvaient un peu plus mal en point. C’est pour cela qu’au troisième jour, Daisy prit la décision de laisser le campement derrière elle, cherchant un recoin de l’endroit où elle pourrait s’établir, le temps de guérir et trouver un moyen de partir d’ici. Des fruits, des herbes quelconques, l’eau de pluie qu’elle révoltait de feuilles, voilà ce qui lui permit de survivre le restant de la semaine. Pas la meilleure des survivantes, en pleine nature, celle-là! Son talent, c’était l’informatique. Dès qu’on lui disait de construire une cabane dans les arbres … autant lui donner une mission suicide. Mais elle n’avait pas le choix, que de s’adapter. Seule, sans la possibilité de signaler à Coulson sa position, elle ne pouvait compter sur personne d’autre qu’elle-même. Une femme qui ne savait rien niveau survie, qui était blessée, qui avait froid et qui cherchait désespérément un visage familier. « I need help, please. Someone … » Personne ne l’entendrait. Trop loin du campement où Meredith se trouvait, ce message ne serait jamais délivré à qui que ce soit.

En plein cœur de l’après-midi. L’humidité se faisait ressentir dans le bras de Daisy, tant et si bien qu’elle grinçait des dents, cachée sous ce qui pourrait presque s’appeler une tente question de s’abriter de la pluie qui ne cessait de tomber. Au moins, grâce au bruit des gouttes qui percutaient le sol, la brunette put retrouver une once de calme, de contrôle, et ce sous la douleur qu’elle ressentait. « Fuck. » Elle n’osait pas retourner voir, au Quinjet, pour une trousse de premiers soins. Les restants de l’appareil ne lui causeraient que plus de détresse. Seule. Aucun survivant. Personne ne viendrait la chercher. Cette île, cet endroit probablement introuvable sur une carte du monde, serait sûrement son dernier lieu de repos. Crier, c’est ce qu’elle voulait. De rage, de peur, de tout et de rien. Mais elle n’en avait même plus envie. Les larmes continuaient de perler ses joues, les idées noires lui assombrissant l’esprit de jour en jour. La faim s’installerait bientôt. Qui sait si elle n’avait pas déjà contracté une infection en ne prenant pas soin des quelques blessures, y compris celle de son bras. Qu’est-ce qui jouait en sa faveur ? Rien du tout. Idiote. Il y avait tant de monde dans le campement. Pourquoi ne pas les rejoindre ? Encore une fois, ce fut cette qualité, ou vu le degré de la situation, un vilain défaut, que sa trop grande bonté, son souci des autres, parfois au détriment de son propre bien-être. Quoiqu’on dise à son propos, rien ni personne ne saurait lui arracher ce que les sœurs lui inculquèrent, à l’orphelinat. Soit bonne, douce, gentille. Voilà ce qu’elles lui répétèrent. C’est exactement ce qu’elle fit, en préférant ne pas voler de vivres à ce groupe de gens se nourrissant déjà si peu.

Parfois, ses paupières se faisaient lourdes. Sa tête fléchissait vers l’avant, puis son corps suivit. Mais son bras gauche la rappela à l’ordre, et elle s’adossait de nouveau à un des énormes troncs. Qu’est-ce qu’elle avait dit à une autre jeune femme apeurée qu’ils croyait dotée de dons de télékinésie ? Ah oui, Dieu est bienveillant. Peu importe sa situation, présentement, elle continuait à le croire. S’il avait fait en sorte que le Quinjet s’écrase ici, c’est qu’il y avait une raison d’être. Un test, question de voir si sa foi surmonterait tout le reste ? En tout cas, si c’était ça, son plan, eh bien ça partait en vrille. Daisy ne trouvait plus tant le courage de survivre.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Jeu 09 Nov 2017, 3:08 pm



M'éloignant de la jungle. Une forêt plus dangereuse désormais. N'ayant pu que m'en rendre compte. Un tigre en plein coeur de la jungle. Ce que je n'aurai pas cru possible. Et si le drame avait été vite, il n'en restait pas moins que ce n'était pas le seul animal que j'avais entrevu. Ayant pu apercevoir au loin des zèbres. Certain que je n'avais pas rêvé même si leur passage avait été rapide et d'autant plus fugace. Des scénarios que je n'avais pu qu'imaginé autant que j'étais presque certain qu'un zoo avait été relâché sur l'île. Ne pouvant que me demander comme les animaux étaient arrivés jusqu'à là alors qu'il n'était pas moins certain que cela faisait trop de coïncidences avec un tigre, et des zèbres. Me demandant ce que j'allais entrevoir la prochaine fois. Et pas moins des circonstances qui restaient dangereuses alors qu'en effet je n'en venais qu'à me demander si je n'avais pas commis une erreur en créant mon campement au coeur de la jungle. Ce qui avait parut une bonne idée avec la possibilité d'accéder à l'eau potable non loin, la possibilité de trouver tout ce que j'avais besoin rapidement alors qu'il me suffisait de m'enfoncer dans la jungle pour trouver du gibier. Ne pouvant toutefois m'empêcher de me poser des questions alors qu'il aurait peut-être été plus simple si je m'étais installé aux abords de la plage. Une once d'hésitation qui ne m'avait poussé à quitter les tréfonds de la forêt exotique pour me diriger en direction de l'océan.

Une arme qui se trouvait entre mes doigts alors qu'autant que je me rapprochais de la plage, je ne pouvais qu'être méfiant. Des visiteurs indésirables en la présence de Bobbi. N'ayant pas pensé un instant que l'ancienne agent du SHIELD trouverait le moyen de finir sur l'île avec Hunter de surcroît. Et si je n'avais pas entrevu de nouveau la silhouette de la jeune femme ou de son compagnon, il n'en restait pas moins que  plus que jamais j'étais sur mes gardes. Evitant le village des rescapés, et les autres campements de survivant alors que je continuais de me mouvoir entre les arbres. Bientôt le sable fin qui serait à mes pieds. Mais déjà les gouttes d'eau qui se mettaient à tomber du ciel. Que conscient que je serai bientôt trempé. Grinçant des dents alors que je ne voyais pas moins à hésiter un instant à faire demi-tour alors qu'en effet mes vêtements prenaient déjà l'eau. Me décidant pas moins à continuer encore un peu plus loin avant de retourner à mon campement aménagé.

Me figeant alors que j'apercevais ce qui semblait être une tente. Poignard en main alors que je m'approchais prudemment pour voir s'il y avait des survivants. Ne pouvant que me figer un peu plus sur place alors que je passais ma tête à l'intérieur pour que découvrir une silhouette que je n'aurai cru jamais revoir. Celle de Skye. Une ironie du destin de nous faire nous retrouver. Une île qui m'avait non seulement permis de revoir le très cher visage de Bobbi si ce n'était désormais celui de Skye. « That's a curse. » Bien que concernant cette dernière notre relation était bien plus compliquée. Et alors que j'aurai pu me reculer et faire demi-tour, il n'en restait pas moins que je remarquais aussitôt ces détails. Remarquant les larmes qui coulaient le long de ses joues. Son bras gauche tordu. Sa peau entaillée. Des égratignures sur son visage. Des blessures qui n'avaient pas cicatrisés. Recroquevillée sur elle-même. La fatigue là autant qu'il ne paraissait plus que certain qu'à cet instant elle était trop faible pour bouger. Et pourtant c'était une nécessité alors que si elle restait là, ses chances de mourir ne feraient qu'augmenter alors qu'elle n'était pas en position de survivre là. M'accroupissant presque alors que je m'approchai plus d'elle, posant autant mes doigts contre sa peau pour sentir son pouls, comme pour m'assurer qu'elle était bien vivante. Ce qui était le cas autant que son front était chaud, la fièvre sans doute déjà là. « I got you. » Une promesse alors que je ne perdais pas mon temps. Mes mains qui se positionnaient autour de son bras gauche qui n'était pas tordu comme je le pensais au départ. Une luxation comme je pouvais m'en rendre compte. Ayant déjà connu ce sentiment et si je n'étais pas un docteur, il n'en restait pas moins que ce détail-ci serait le plus facile à régler. « I need you to be strong. » Et sur ces mêmes mots que je n'attendais pas pour tenter de lui remettre son bras en place.  « Good. Don't try to move, you're too weak. » Et pas moins la nécessité de la sortir de là. Croisant son regard et ce n'était pas moins en me passant de son accord que je passais à l'action. Me contentant d'assurer ma prise alors que je la sortais de là sans me préoccuper de ses potentielles réactions. L'eau qui continuait de tomber dont je ne pourrai rien faire pour l'éviter. Un chemin qui s'annonçait que plus dangereux alors que sous l'effet de l'eau, le terrain ne serait que plus instable, d'autant plus que même si elle était en soit un poids plume, il n'en restait pas moins que cela restait une autre variable à prendre en compte. Une avancée ralentie par la pluie et le terrain que je ne continuais pas moins de réaliser alors que dans un sens j'étais chanceux que mon campement ne soit pas trop loin, du moins à une distance raisonnable. Et finalement alors que la pluie cessait de tomber, que j'arrivais là-bas. Autant soulagé alors que je la reposais contre le sol tandis que je poussais la porte. Ne lui laissant toutefois pas le temps de passer la porte d'elle-même alors que je la reprenais dans mes bras pour la conduire jusqu'au lit ou du moins ce qui ressemblait à cela. La déposant là alors que je me détournais pour m'empresser de chercher autour dans un coffre des vêtements que j'avais récupéré dans des décombres d'avion, des couvertures pour qu'elle puisse se changer. « Take this. » Et de nouveau je me détournais d'elle pour tenter d'allumer un feu. Les doigts pas moins engourdis à cause du froid et autant la nécessité de me débarrasser rapidement de mes vêtements trempés alors qu'il en faudrait peu pour attraper la crève. Un instinct de survie que trop présent.
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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Jeu 09 Nov 2017, 8:56 pm



Daisy qui avait demandé à Coulson une semaine de repos, juste après les dernières attaques rattachées à Jiaying, voilà qu’elle obtenait exactement ce qu’elle souhaita. Du temps. Beaucoup de temps, même. Qui sait quand on la retrouverait ? Et dans son état actuel, peut-être n’arriverait-elle jamais à revoir les États-Unis, ses amis et ses collègues de travail. Oh, quand le désespoir saisit, il n’y vraiment plus rien à faire. La brunette avait déjà accepté son destin, savait pertinemment que sans soins, sans hôpitaux, sans vêtements de rechange et sans vivres, il ne lui restait que des jours, tout au plus. Mais tel un corps en plein milieu de l’hibernation, la jeune femme attendit patiemment que le temps passe, non sans sentir les douleurs que lui causaient ces blessures. Son regard se promenant sur le paysage juste devant elle, sur la mer qui semblait s’emballer un peu, elle crut entendre une voix familière. En était-elle aux hallucinations, déjà ? Pouvait-elle interpréter cela comme un signe qu’il était enfin venu le temps s’assoupir ? Ne bougeant pas, elle attendit de voir si ce bruit provenait bel et bien de sa tête, et non d’un autre survivant sur l’île. Quel ne fut pas sa surprise en voyant Ward s’approcher, cherchant à voir si elle avait encore un pouls. N’ayant pas nécessairement la force pour les mouvements brusques, la brunette bougea tout de même légèrement la tête et sur son visage, on pouvait facilement y lire la suspicion. Que faisait-il ici ? Pourquoi s’était-il arrêté pour l’aider ? Si seulement son bras n’était pas dans un sale état. Elle lui aurait montré de quel bois elle se chauffait. Trop faible. Son corps ne coopérait pas du tout.

Il était là, il essayait de la rassurer, mais elle ne lui rétorqua rien du tout. Ça faisait des jours qu’elle parlait toute seule, qu’elle s’imaginait une discussion échauffée avec Coulson ou May. Sa gorge était sèche, Daisy n’avait plus du tout envie d’ouvrir la bouche. Ses yeux se fermaient encore une fois, la présence de Ward n’ayant plus l’effet d’autrefois. Pas même la crainte qu’il ne l’attaque. Plus rien. Pourquoi être forte quand tout ce qu’elle voulait, c’était de se reposer, de trouver un moyen d’étouffer les doul … « AAUGH! » Un cri. Elle sentit quelque chose dans son bras se déplacer, ou plutôt se replacer. Par instinct, elle l’agrippa, grinçant des dents, cherchant à retrouver une respiration plus ou moins normale. Ce dont elle aurait besoin, en ce moment, serait des analgésiques, quelque chose qui aiderait le reste des courbatures et ainsi, lui permettre de se reposer. Et peut-être une radiographie, question de s’assurer qu’il n’y ait rien de casser, là-dedans. Malheureusement, se trouvant sur une île au beau milieu de l’océan, ses options étaient plus que restreintes, mais celles-ci n’incluaient certainement pas Ward qui, après avoir croisé le regard de Daisy, la souleva pour la porter dans ses bras. Ennemi, il était l’ennemi. Dangereux, instable … et le voilà qui commençait à marcher. Inconsciemment, elle se mit à repousser un de ses bras, d’abord avec un peu plus de vigueur, mais, au fur et à mesure, la jeune femme ne put rien faire d’autre que de laisser tomber. Il était un homme très fort et sa poigne solide ne permit pas à Daisy de se libérer. De toute façon, elle était trop faible.

Au loin, elle aperçu un campement. Se pourrait-il que Ward se trouve si proche de sa tente et ce, sans même qu’elle ne le sache ? Depuis combien de temps était-il là ? Ne pas s’attacher, rester sur ces gardes. Bien qu’ils soient les deux sur cette île, cela ne voulait cependant pas dire qu’il serait venu ici de la même manière qu’elle. Qui sait si cela ne faisait pas parti des plans de l’HYDRA. Un lieu où les gens s’écraseraient sans qu’on ne puisse les retrouver. Une aubaine pour les nazis! Et puis pour lui aussi. Au moins ici, il ne serait pas traqué par le SHIELD. Une destination 5 étoiles pour quelqu’un tel que lui. Ward. Et pourtant, elle ne pouvait s’imaginer meilleure personne pour l’aider, en cette période difficile, si peu de temps après l’écrasement. Ne pas oublier. Il l’avait fait souffrir, s’était probablement amusé de la pauvre idiote qu’elle était, alors qu’elle lui avouait ses sentiments. Un petit moment d’inattention, un seul. Ce serait suffisant pour qu’elle prenne la poudre d’escampette. Il la déposa pour mieux ouvrir la porte, et elle voulut saisir cette opportunité pour s’éclipser. Malheureusement, elle n’en eut guère le temps, car il la repris dans ses bras, non sans des grognements de protestations, passa la porte et, une fois à l’intérieur, la déposa sur ce qui semblait être un lit. « Ward. » Elle n’eut pas la force de dire quoi que ce soit d’autre. Et de toute manière, il semblait bien trop concentrer, penché sur un coffre, sortant des vêtements et des couvertures. Les lui donnant, il se détourna ensuite, son attention se dirigeant plutôt vers quelques morceaux de bois, par terre. Un feu. Il voulait en allumer un, question de les réchauffer, après toute cette pluie.

La jeune femme ne voulait pas que sa fièvre s’aggrave, mais d’accepter ce qu’il venait de lui donner ne serait qu’un autre moyen de revisiter le passé. Pas ici, pas maintenant. Partir retrouver sa tente, les quelques trucs qu’elle avait à manger. Elle se leva, un peu difficilement mais avec la ferme intention de partir. « Thanks, but I really shouldn’t stay. » Un petit merci qui sortit plus facilement qu’à l’habitude. Peut-être était-ce sa peau qui semblait devenir de plus en plus chaude. Ou la sueur. En tout cas, elle s’approcha de la porte aussi rapidement que son esprit fatigué le lui permettait.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Ven 10 Nov 2017, 5:45 am



Autant qu'elle pouvait me repousser, elle n'était pas assez forte à cet instant pour y réussir. Trop faible alors que si j'avais remis son bras en gauche en place, il n'en restait pas moins qu'il était certain qu'elle était affaiblie même en position de vulnérabilité. Et autant qu'elle pouvait tenter de m'échapper, il n'en restait pas moins qu'elle n'était pas assez rapide ni assez forte à cet instant pour y réussir. N'en venant qu'à la transporter sur la couche qui me servait de lit, cherchant autant des vêtements pour elle. Des vêtements qui seraient sans aucun doute trop grands pour elle mais ce n'était pas comme si j'avais prévu d'avoir une présence féminine sur les lieux. Mais autant Bobbi n'en n'était que venue à venir autour, non pas que j'avais voulu l'inviter à l'intérieur. Une relation compliquée et autant ce qui semblait une île maudite alors qu'il semblait que le destin avait le don de remettre d'anciennes figures du passé sur ma route. « Ward. » Mon regard qui se posait sur elle avant de reporter mon attention sur les affaires qui se trouvaient devant moi que je lui tendis. La nécessité de changer de vêtements pour ne pas avoir froid. Tentant de faire un feu. Un espace que j'avais dégagé exprès pour et autant la nécessité de ne pas mourir intoxiquer. Ce qui ne saurait pas le cas mais cela ne voulait pas dire que la tâche était plus facile. Concentré sur la tâche alors que je pouvais autant ressentir cette froideur environnante dû à la pluie. Le bruit de mouvements alors qu'elle se relevait. Ma tâche abandonnée alors que j'interrompais mon geste. « Thanks, but I really shouldn’t stay. » « No you should. » Pas moins un fait alors qu'autant que si des barrières se dressaient entre nous, il ne restait pas moins que je ne comptais pas la laisser repartir dehors alors que la pluie s'était mise de nouveau à tomber. N'en faisant toutefois qu'à sa tête alors que déjà elle se dirigeait vers la porte de sortie. Me remettant debout alors qu'il ne me suffisait que de faire quelques pas pour la rattraper. Mes bras qui se refermaient autour d'elle alors que je l'entraînais de nouveau sans lui laisser réellement le choix en direction du lit. M'arrêtant là alors que je ne me positionnais pas moins entre elle et la porte. « You're too weak to go outside. And I can do that all day. » Mon regard plongé dans le sien alors que je ne pouvais qu'autant ressentir la morsure du froid. Un tee-shirt qui me collait à la peau. L'impossibilité de rester ainsi. Un risque d'hypothermie alors que la marche qui m'avait conduit à la ramener jusqu'à mon campement avait duré bien plus de quelques minutes. Si ce n'était que j'étais déjà trempé comme elle alors que la pluie avait semblé s'être décidée à tomber en cet après-midi. N'ayant au final pas pu finir l'exploration de l'île ni même tenter de repérer un meilleur lieu adapté à mon campement. autant que je doutais vouloir changer de lieu alors que ce que j'avais accompli m'avait coûté des efforts. A vrai dire plutôt fier du résultat alors que si la cabane était faite de bois, était en soit très modeste, il n'en restait pas moins que j'avais réussi à aménager un réel campement. L'intérieur meublé grâce à des objets que j'avais pu récupérer dans les débris d'avions, non loin des campements de survivants autant que je tentais de ne pas trop m'y mêler. Conscient que si je voulais, on ne pouvait pas moins me retrouver comme l'avait fait Bobbi. Bien que cette fois-ci c'était moi qui l'avait retrouvé et je n'étais que plus déterminé à ne pas la laisser repartir sous la pluie. Ne me donnant pas réellement de choix.

« And since you give me no choice... » Mes mains qui se posaient sur les premières couches de tissus pour l'aider à s'en départir. Comme je le savais c'était une nécessité qu'elle aborde de nouveaux vêtements secs encore plus dans son état. Ne me laissant pas le choix et autant que j'aurai sans doute adorer être dans cette situation dans d'autres circonstances, il n'en restait pas moins que ma priorité restait d'assurer qu'elle soit au choix. Tentant de ne pas dévier mon regard sur chaque carré de sa peau, sur chaque parcelle de son corps alors que mon regard restait focalisé dans le sien. Comme si j'étais un père qui aidait son enfant. Un peu ce genre de situation. M'interrompant pas moins alors que je doutais qu'autant que moi il était fort probable qu'elle veuille mettre fin à cette situation de plus étranges. « You can finish by yourself or do you still need my help for it ? » Une pointe de moquerie. Une question pas moins sincère alors qu'autant que je pouvais disons continuer à m'assurer qu'elle obéirait pour le moment à mes ordres, je pouvais que douter de ses intentions. Tentant de m'imposer autant mentalement des barrières alors que mon regard restait posé sur elle.
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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Ven 10 Nov 2017, 9:01 pm



Pourquoi le recroiser ici, dans un endroit où Daisy ne pourrait jamais réellement se cacher ? Comment se faisait-il que l’agent soit tombé sur elle alors que la brunette n’avait aucun moyen de se battre et de se défaire de son emprise ? Pas même des grognements de protestations suffirent à le convaincre de la laisser partir, de s’occuper de ses problèmes et elle des siens. Il la porta à bout de bras, et bien que cela aurait pu être digne d’un film romantique, rien de leur relation actuelle ne pouvait être réparée par ce simple geste. La rancœur avait une trop grande emprise du cœur de la jeune femme, et elle ressentait une amertume assez profonde rien qu’en se trouvant si près de lui. Avant, Daisy se serait sentie protégée, rassurée de sa présence. Mais maintenant, rien n’était moins sûr. Il ne s’agissait plus du tout de l’homme qu’elle avait aimé. Ou peut-être bien que si, puisqu’il venait tout de même de lui remettre le bras en place. Détails. Qui sait s’il ne fait pas cela que pour ses propres intérêts. Malheureusement, sans ses coéquipiers, il n’y avait pas vraiment d’autre choix, pour la jeune femme, que de se laisser porter … jusqu’à une couche.

Des vêtements un peu trop grands, des couvertures tout de même chaudes, mais c’est qu’il était bien préparé ! Où est-ce qu’il trouva ce stock, alors qu’elle ne réussissait à peine à trouver de quoi se nourrir ? En tout cas, une chose était sûre; autant en mission en plein cœur de Washington ou seul sur une île perdue, cet homme savait se débrouiller. Son nom sortir un peu trop facilement de la bouche de la jeune femme, tout comme ses excuses. Elle s’en voulu terriblement. Non mais quelle enfant ! Peu importe la fièvre, elle aurait très bien pu se la fermer, du moins jusqu’à ce qu’elle ne se trouve de l’autre côté de la porte. Prendre la fuite sans qu’il ne la remarque, voilà le plan ! Pourtant elle parla plus vite qu’elle ne put rejoindre la sortie, ce qui alerta tout de suite Ward. En un clignement de yeux, il la rattrapa, l’enfermant presque instantanément dans ses bras. « Ward, please. Stop. » Mais cela ne le dissuada pas, bien au contraire. Il l’entraîna de nouveau vers le lit, lui bloquant par la suite le passage entre elle et la porte. « I know. » Faible ? Il n’en avait pas la moindre idée. Cependant, elle ne se sentait à l’aise d’être ici, d’être avec quelqu’un qui l’affectait à un tel point qu’elle ne savait plus différencier le vrai du faux. Quoi faire ? Répéter ce même manège ne servirait à rien, car comme il le dit si bien, il la forcerait à revenir sur ces pas.

Son regard la saisit presque immédiatement. Avec tout ce qu’il s’était passé, après tout ce qu’il fit, l’étincelle brillait encore dans ses yeux. Un goût doux-amer, alors qu’elle se remémora ses sauvetages in extremis, son infatigabilité en tant qu’agent, sa sévérité en tant qu’officier supérieur et pourtant … pourtant sa tendresse, quand ils étaient seuls. Ward, où est-il donc passé ? Elle n’en voulait pas de ce soldat froid et impénétrable. La brunette souhaitait plutôt retrouver celui qu’elle connut à son arrivée au SHIELD, l’homme rigolo mais également courageux. Le Grant Ward d’autrefois. Ainsi perdue dans ses souvenirs, elle ne comprit le sens de sa phrase que trop tard, alors qu’il attrapait sa veste, puis son chandail, les faisant glisser vers le haut, la forçant à se dévêtir, question de pouvoir s’habiller avec des vêtements un peu plus secs. Son premier instinct fut bien sûr d’essayer de l’en empêcher. Malheureusement, n’ayant les pleines capacités d’un seul bras, la brunette ne put que râler, sans pour autant le faire changer d’idée. Ses yeux, à sa grande surprise, fixaient toujours les siens, un échange silencieux, comme s’il essayerait de trouver un moyen pour ne pas transgresser sa privacité. Inconfortable. Sans mots. Quoi dire, sans ce que cela ne sonne faux ? Non. Il était préférable d’attendre la suite, de voir ce qu’il ferait.

À sa grande surprise, il mit brusquement fin à cette scène pour le moins étrange, lui donnant ainsi la chance de se ressaisir. « Yes, I can. I’m not a little girl. » Daisy n’hésitait pas à user de ce même ton moqueur, non pas parce qu’elle délaissait ses doutes et suspicions, mais simplement parce que sa tête semblait se trouver dans un vrai étau. Ward, un danger potentiel ? Peut-être. Mais pour le moment, la jeune femme devait songer à sa propre santé. Ce fut donc avec un peu de difficulté qu’elle se déshabilla complètement avant de s’accoutrer des grands pantalons qu’il lui avait donné, en plus, bien sûr, d’un vieux chandail des Rolling Stones. Tout compte fait, peut-être était-elle à la mode, malgré de tels accoutrements étranges. « So, when did you get here, on this island ? And how ? », dit-elle en se retournant vers lui, heureuse de ne pas grelotter autant, mais inquiète quant à la suite de leur conversation. Elle inspecta par la suite ses blessures. Quelques coupures au visage, son bras qui, heureusement, était maintenant revenu à sa place, et les bleus sur ses cuisses. Tenant compte du nombre de morts, lors de cet écrasement, elle pouvait se compter extrêmement chanceuse d’avoir survécu.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Sam 11 Nov 2017, 12:42 pm



« Ward, please. Stop. » Ne m'arrêtant pas au contraire. A vrai dire je ne comptais pas la laisser s'échapper ou même franchir cette porte. Après tout il pleuvait de nouveau à l'extérieur du campement. Et si je ne pouvais que poser mon regard sur elle, il n'en restait pas moins que la vérité était là. Je n'allais pas la laisser partir et elle n'avait aucune possibilité de réussir à passer le seuil de cette porte. Ne lui répondant pas alors qu'il n'en restait pas moins que je comptais bel et bien m'assurer qu'elle reste là. Elle avait besoin de se reposer. Et je savais autant qu'elle avait conscience de sa condition, qu'elle avait conscience de sa position de vulnérabilité juste là. « I know. » « So you know you must rest. » Mon regard qui posait sur elle alors que je prenais les devants pour l'aider à se mettre au sec comme on s'occuperait d'un enfant ou d'une petite fille. Lui demandant pas moins si elle allait pouvoir réussir à finir de se changer par elle-même ou si elle allait jusqu'au bout nécessité mon aide. Une question. « You should stay here for the night and even maybe more. I don't think you will be able to walk right now. » En doutant en effet autant que je n'étais pas un spécialiste, n'ayant pas des mentions de médecine comme Jemma. Non pas que pour autant je n'étais pas capable de savoir en quoi ceci consistait.

« Yes, I can. I’m not a little girl. » Ce qu'elle n'était plus en effet. Toute trace d'innocence avait disparu. Elle n'était plus cette même fille avec ce idéal de révéler la vérité, de sauver le monde pour ainsi dire. Elle n'était plus la même personne qui était arrivé dans l'avion, autant que je n'étais plus la même personne non plus. Pas moins certain désormais qu'elle saurait se débrouiller. Et en effet, je ne pouvais que la se débrouiller désormais. Me détournant d'elle pour allumer cette fois-ci un feu pour de bon. Ce qui ne tarda à avoir lieu alors que des flammes ne purent que jaillirent. Des étincelles qui crépitaient dans l'air. Satisfait. Juste une habitude qui ne pouvait que revenir alors que j'étais en effet capable d'allumer un feu rapidement désormais. Ce qui ne tardait à apparaître. Me détournant pas moins pour répondre à ses questions. « So, when did you get here, on this island ? And how ? » « I got here few months ago. Crash of quinjet, like many people of SHIELD I guess. » N'étant pas la seule agent du SHIELD en effet que j'avais croisé. Il y avait elle si ce n'était Bobbi. Me demandant d'ailleurs si elle savait que l'agent du SHIELD était là. A vrai dire j'en doutais sérieusement. « Are you alone or Coulson is also here ? » Une question et si je savais que Bobbi, Hunter étaient là, ce n'était pas le cas de Coulson. N'en sachant rien à vrai dire bien que je ne pouvais qu'imaginer qu'ils étaient aussi sur cette île. N'étant jamais loin les uns des autres. Mais si je ne pouvais que me poser cette question, il n'en restait pas moins que si le feu brillait désormais, j'avais encore du pain sur la planche. Et si elle était désormais au sec, pouvant autant se réchauffer si elle le souhaitait ce n'était pas encore mon cas. Lui lançant juste un regard avant de retourner là où j'avais pris ces affaires pour me changer à mon tour. Un regard qui n'était pas posé sur elle autant que je ne pouvais que continuer cette conversation qu'elle avait alors entamé. « Did you know that Bobbi and Hunter are here ? » En doutant vraiment bien que je n'étais pas sûr que ce soit la solution non plus de lui dire. Qu'une question de risques et de variables même si je n'avais pas intérêt à lui cacher ce fait alors que je me doutais qu'elle tenterait sans doute de les retrouver.

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Sam 11 Nov 2017, 9:21 pm



Du repos. La pire chose qu’on pouvait lui demander. Non, elle n’aimait les scènes de combats, les coups au visage et tout le reste, mais qu’on la force à rester couchée était extrêmement frustrant. Pas si malade qu’elle ne pouvait pas bouger, vaguer à ses occupations. Il pleuvait dehors, certes, mais cela ne l’aurait pas arrêté dans sa marche. « Yeah, yeah, I know. » Pas le choix, que d’obéir puisqu’elle n’avait plus de force dans le seul bras fonctionnant proprement. Même lorsqu’il prit les devants et la força à délaisser ses vêtements mouillés, elle ne put l’arrêter. Il est vrai, à une certaine époque, elle aurait tout donné pour que cette scène se produise, quoique préférablement dans des circonstances un peu moins extrêmes. Sauf que l’eau avait coulé sous les ponts, leur relation s’était fissurée, puis complètement détruite. Pas qu’il soit impossible pour eux de réussir à vaincre leurs rancœurs personnelles, mais cela ne se ferait pas du jour au lendemain. La confiance, aussi minuscule soit-elle, devait se former, avant de faire avancer les choses et recommencer à se parler plus librement. Dans le cas de Ward, les premiers pas avaient été franchis lorsqu’il la secourut et l’apporta ici, dans un abri plus convenable. Il ne manquait plus que Daisy qui, pour l’instant, ne savait pas vraiment quoi penser de cette situation, alors qu’il lui conseillait de rester pendant un moment, la croyant incapable de marcher. « I can walk, it’s not as if i hurt my legs. A few bruises, but that’s all. » Un test, à savoir si elle pouvait vraiment baissé sa garde ou la maintenir. Chaque mot qui sortirait de sa bouche, à partir de maintenant, serait jugé.

Daisy s’était forgée, tout aux longs des missions et des maintes péripéties au SHIELD. Croire qu’il n’y avait que la vérité qui comptait, que le monde ne pouvait vivre sous tant de secrets … ça ne se tenait plus debout. Après tout ce qu’elle vécut, tout ce qu’elle vit, il n’y avait plus de doute; la confidentialité de certaines créatures et objets étranges était primordiale, dans plusieurs cas. Pas la petite fille d’autrefois, qui voyait le monde comme étant noir et blanc. Les zones grises se trouvaient maintenant partout. Et ce, même dans sa relation avec Ward. Ennemi car il trahit l’équipe. Noir. Le tuer était le seul moyen d’en finir, avec la souffrance. Blanc. Mais comment nier le fait que d’oser imaginer l’agent mort lui tordait le cœur? Gris. Voilà pourquoi il serait préférable qu’elle parte. La conversation ne prendrait que plus d’importance, avec le temps qu’elle passerait ici, avec lui. Heureusement, pour l’instant, ils ne faisaient que discuter de leur arrivée soudaine sur cette île. « You’re right, ours also crashed here. I was the only survivor, thought. » Serait-ce un problème avec tout les Quinjet ? Ou peut-être était-ce l’île ? Peu importe, on dirait bien qu’ils étaient dans la même situation, sauf que lui, il avait su s’adapter à la vie ici. Pas la brunette. Elle avait besoin de faire équipe avec quelqu’un. Sans quoi, elle ferait exactement comme tout à l’heure, à se morfondre sur sa vie et sur son avenir rendu impossible, à cause de l’écrasement dans un endroit si … si éloignée de toute civilisation et moyens de communication. « I’m alone. » À quoi bon inventer une histoire, comme quoi elle était accompagnée d’une troupe d’agents ? Si ça avait été le cas, Ward ne l’aurait pas retrouvé dans un tel état. Ne pas passer par quatre chemins; elle était seule. Seule, sur une île perdue. On dirait presque le titre d’un film hollywoodien.

Le voyant se changer lui aussi, la jeune femme préféra détourner le regard, quoiqu’elle se surprenne à se dévier et l’espionner du coin de l’œil. Pourquoi fallait-il que cette tension existe toujours entre les deux? Elle aurait tout donné pour se retrouver collée à lui, ressentir chaque parcelle de sa peau. Malheureusement, ils n’en étaient plus là. Le destin en avait décidé autrement, les avait entraînés sur une route opposée. Que faire ? Prendre cela comme un signe qu’ils n’étaient pas fait pour être ensemble ? Estimer qu’il s’agissait d’une embûche, d’un test, pour ne venir que renforcer leur relation ? Et voilà qu’il annonçait la présence de Bobbi et Hunter, sur l’île. Oh, ne vous y méprenez pas, Daisy en était soulagée, de savoir que d’autres agents du SHIELD se trouvaient ici. Toutefois, dans son état actuel, il n’y avait pas tant de joie qui sortait de sa bouche, sinon un simple « no », alors qu’elle grelottait un peu. La fièvre faisait un peu plus de ravages, sans aucun doute. Puis elle avait faim, ce qui n’aidait aucunement sa cause. « I’ll probably go search for them when I’ll feel better. But right now, I’d rather not. » Plus tard, une autre fois, quand elle aurait l’esprit un peu moins dans les vapes. De toute manière, il y avait ce doux son du bois qui crépitait, la chaleur du feu qui, somme toute, aidait à ce qu’elle ne pense pas autant à ses maux. Fermant les yeux, elle sourit presque bêtement. « It’s funny how this all reminds me of camp. Only been there once, but it felt great. » Sauf qu’il ne s’agissait pas d’un camp de jour avec une date de fin. Juste son cerveau qui se perdait dans les brumes de l’infection.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Dim 12 Nov 2017, 8:19 am



« I can walk, it’s not as if i hurt my legs. A few bruises, but that’s all. » Levant les yeux au ciel. Elle pourrait peut-être marcher oui, mais il n'en restait pas moins qu'elle devait se reposer tout autant. Conscient qu'elle le savait, que je n'avais pas besoin d'insister plus alors qu'elle avait conscience de sa condition. Mon regard qui se posait pas moins brièvement sur elle alors que je reprenais la parole d'un ton calme. « You know I'm not going to hurt you ? » Pas tant une question que la vérité alors qu'en effet, je n'allais pas la blesser. Ne l'ayant pas sauver pour la tuer ensuite ou lui faire du mal. Un objectif qui n'était pas le mien loin de là.

« You’re right, ours also crashed here. I was the only survivor, thought. » Des mêmes conditions. Des carcasses d'avions qui restaient et des cadavres. Un effet groupé ou juste des avions qui étaient soudainement attirés par le sol. N'étant pas un scientifique, ne pouvant trouver de raisons variables pour expliquer pourquoi les navires faisaient naufrage et pourquoi les avions se crasher là. Et si j'avais entendu parler des rumeurs, de cette malédiction, il n'en restait pas moins que j'étais du genre trop sceptique pour y croire. Nullement convaincu. « I'm alone. »« Why ? » Une question que je me posais alors que je ne pouvais croire que Coulson l'aurait laissé aller toute seule en mission. Ne pouvant croire cette idée. Et s'il paraissait potentiel que d'autres personnes qui se trouvaient elle soient mortes, il n'en restait pas moins qu'il ne me paraissait plus qu'étonnant que Coulson l'ait en effet laissé s'en aller alors qu'il tentait à elle réellement. Un ton pourtant dépourvu d'hostilité bien qu'il était certain que j'étais en effet curieux. « Does Coulson know you're here ? » Doutant qu'elle ait pu le contacter mais ne pouvant poser pas moins la question. Après tout la dernière fois qu'elle avait disparu, avait été en danger, il avait remué ciel et terre pour elle jusqu'à me contacter. Ce qui n'était pas rien loin de là.

Et si je continuais de m'habiller, il n'en restait pas moins que je faisais autant un pas vers elle en l'informant que Bobbi et Hunter étaient là sur l'île. Ce qui était le cas. S'ils étaient séparés, il n'en restait pas moins que j'avais vu Bobbi, bel et bien en chair et en os. Et aucun goût amer qui ne s'était estompé de ma bouche en la voyant, loin de là. « I’ll probably go search for them when I’ll feel better. But right now, I’d rather not. » Finissant de m'habiller avant de me tourner vers elle, alors que je comprenais en effet qu'elle acceptait de rester là pour le moment. « It’s funny how this all reminds me of camp. Only been there once, but it felt great. » L'écoutant d'une oreille discrète alors que je me retrouvais seulement à me détourner d'elle pour aller chercher le gibier que j'avais tué un peu plus tôt dans la matinée. Embrochant la viande sur des piques de bois avant de retourner auprès d'elle et du feu. Une viande différente de celle que je mangeais avant alors qu'il n'y avait pas autant de confort, de boîte de conserve. Pas de pizza ici, ni d'internet. Simplement la solitude et la tranquillité de paysage plus sauvage. Lui tendant une broche. « If you want to eat something.. » Et sans l'attendre je commençais à faire griller la viande comme l'on ferait griller des chamallows au bord du feu. Un peu cette idée de camping sauvage bien que la situation n'était que plus compliqué. Peu de survivants. Une île et c'était tout. Pas de retour possible vers la réalité ou un monde plus urbain alors qu'il était impossible de fuir. N'y ayant réussi. Bloqué là. Bien qu'à vrai dire je n'avais pas réellement tenté de m'enfuir, en ayant juste profité pour souffler. « It’s quiet. » La vérité alors que j'aimai ce silence qui se mêlait au crépitement du feu. Appréciant cette soudaine solitude, qui ne pouvait que me rappeler ces instants que j'avais passé seul dans les bois avec Buddy. Une autre aventure. Cette fois-ci c'était différent alors que j'étais de nouveau plus le même homme. Seulement évolué. Un éclat de nostalgie qui passait dans mon regard alors que je pensais pendant l'espace d'une seconde à Buddy avant de reporter mon attention sur les flammes et la chair de la viande qui se colorait. Ne tentant pas de rompre le silence ou de faire la conversation alors que comme avant je pouvais apprécier une compagnie presque silencieuse. Comme si pendant un moment on pouvait oublier de potentielles disputes et les non-dits.

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Dim 12 Nov 2017, 11:42 pm



Pourquoi est-ce qu’il levait les yeux au ciel ? Ce n’était pourtant qu’un fait. Oui, elle avait quelques bleus, mais elle ne se trouvait pas en si piteux état. Rien qui ne pourrait être guéri par un peu de repos. Oui, il est vrai, la voix de la raison lui criait presque de chercher tout moyen pour sortir d’ici. Peu importe qu’elle se trouve sur un endroit jugé introuvable sur une carte, il restait un adversaire, quelqu’un travaillant contre le SHIELD. Mais il avait raison. Il ne lui ferait aucun mal maintenant, tout comme il ne le fit pas toutes les autres fois. Pas avec John, pas avec sa courte association avec Calvin, le père de Daisy. Jamais. « I know, I know. I’m just mad at myself. I’ve done nothing to survive, and now, I’ve probably caught a bad cold. Talk about becoming a good agent. » Se sentir désemparée, affaiblie … ce n’était pas agréable. Elle qui s’était entraînée sans relâche, qui avait enfin trouvé sa place parmi l’équipe. Et pourquoi ? Se retrouver dans une situation telle que celle-ci et ne rien faire d’autre à part se recroquevillée et ne pas prendre soin d’elle ? Très critique, Daisy se jugeait en ce moment comme une moins que rien. Quand Ward atterrit ici, il ne prit pas de temps à se construire un campement. Il se débrouilla. Quelle idiote elle faisait, avec sa tente minuscule, fait de branches bien trop fines et de feuilles bonnes qu’à laisser la pluie entrer.

Pourquoi n’avait-elle pas pris ne serait-ce que quelques cours de science ? Au moins, maintenant, elle pourrait réfléchir à un moyen de communication avec l’extérieur. Là, tout ce qu’elle faisait, c’était de rêver à son portable. Quel pathétisme ! Tout ce qu’elle savait faire, question de passer aussi un peu le temps, c’était de lancer des théories à gauche et à droite, à propos de l’écrasement. La meilleure, et celle qui aidait à ne pas pointer du doigt un problème de moteur ou un quelconque autre mauvais fonctionnement, c’était l’hypothèse d’un triangle des Bermudes. Qui sait, peut-être n’avait-elle pas tout à fait tord ? De voir le nombre de carcasses d’avions, ou même de bateaux, on ne pouvait plus tant croire au hasard. Il fallait une explication plus solide. Oh, Fitz, Simmons, où étaient-ils ? Peut-être qu’ils se trouvaient justement à calculer là où le Quinjet avait lancé son dernier signal ? « I wanted to prove myself. So I begged Coulson for an easy first solo mission. » Ironique, que sa première mission en tant qu’agente supposément formée se soit soldée en crash. Coulson était probablement en train de pester, comme quoi il n’aurait jamais dû céder aux supplications de Daisy. May, la femme froide qu’elle était, garderait certainement ces sentiments pour elle. Rien que de penser à eux, le cœur de la brunette se tordit un peu. « Probably, or at least, I hope so. Maybe he can find a way to locate the quinjet’s last signal. » C’était, en fait, sur ce qu’elle comptait. S’il surveillait ces allées et venues, tel un père veillant sur son enfant, il verrait que l’appareil n’émet plus aucun signal. Pas d’autre choix; il partirait à sa recherche. Mais était-ce le plus recommandé ? S’écraser sur l’île, retrouver Daisy, … c’était presque tentant. Sauf qu’il fallait qu’il reste loin, question de trouver une solution à cet endroit. Qu’il demande à Fitz et Simmons de l’aider, avant de débarquer ici.

Elle ne faisait pas une croix sur Bobbi et Hunter. Le mieux était de les retrouver rapidement. Qui sait, peut-être avaient-ils déjà trouver un moyen de partir d’ici. Mais Daisy ne s’imaginait pas sortir d’ici dans son état actuel. Quelques pas, et elle aurait certainement tombée par terre. Elle n’aurait servi à pas grand-chose à part donner du fil à retordre aux deux autres agents bien plus expérimentés. Affamée, affaiblie … elle ne serait qu’un poids de plus sur leurs épaules. La brunette l’était déjà pour Ward. Du moins, c’est ce qu’elle pensait. Profiter de sa petite baraque, de son lit, de la chaleur du feu … voilà maintenant qu’il lui demandait si elle voulait manger quelque chose. « It’s okay, I’m fine. » Mais son ventre gargouilla au même moment. Pas moyen de lui dire non. À quoi bon, de toute manière. Il n’en ferait qu’à sa tête, l’installerait de force et lui donnerait une broche. Elle soupira donc avant d’hocher la tête et de se rapprocher du feu, déposant la viande pas trop loin des flammes. Son regard se perdit alors dans les flammes, celles-ci dansant comme pour la faire oublier le reste de son séjour ici. Le silence de l’île la déstabilisait un peu, elle qui était si habituée au brouhaha urbain. Tant de temps pour réfléchir, mais si peu de moyens de passer le temps. Comment ne pas s’ennuyer, à un certain moment donné ? Mais il avait tout de même une chose qu’elle comprit. « It’s peaceful. » Très calme. Pas d’attaques, pas de missions. Juste la nature, dans son état le plus sauvage, et eux, à devoir se débrouiller comme à la vieille époque. Sauf qu’il y avait certains défauts à cela, comme sa fièvre grimpante. Secouée encore de quelques grelots, Daisy chercha à se réchauffer. Le feu ne suffisait plus. Serait simplement l’instinct de survie qui la poussa à se coller contre Ward ? Qui sait. Mais elle le fit sans hésiter, cherchant à retrouver un peu de réconfort dans tout ce qui s’était produit. Jetant la couverture sur les épaules de l’agent, elle soupira de soulagement en entendant son cœur battre. Un autre bruit familier qu’elle avait presque oublié. « Thank you, for saving me. I don’t know what would have happened if you hadn’t arrived when you did. »


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Lun 13 Nov 2017, 2:51 pm



« I know, I know. I’m just mad at myself. I’ve done nothing to survive, and now, I’ve probably caught a bad cold. Talk about becoming a good agent. » « It's different. You were a good agent, you worked hard and you became one of them. "Survival" you can't learn about it except if you are in mission or if you're somewhere with nothing around. It's not your fault. So don't tell that. » Ne pouvant la laisser croire qu'elle était un mauvais agent, alors qu'elle en était devenue, ayant mérité d'accéder au niveau 1 du SHIELD. Un événement qui semblait remonter à loin mais pas moins vrai alors qu'elle avait été entraîné par May tout aussi. Ayant toutes les compétences d'un agent. Et ce n'était certainement pas sa faute si elle ne savait pas comment survivre alors qu'elle n'était jamais allée en mission pendant une longue durée seule ou qu'elle n'avait pas vécu pendant 5 ans au milieu de nulle part. N'ayant pas bénéficié de cette expérience comme je l'avais fait. Alors qu'en effet, survivre là-bas m'avait permis de devenir plus fort. « I wanted to prove myself. So I begged Coulson for an easy first solo mission. » Une soudaine nécessité de faire ses preuves qu'elle avait toujours eu même si j'avais du mal à admettre qu'il l'ait envoyé sans rapport. Qu'un point de plus qui me faisait autant grincer du dent auprès du SHIELD et leur manie de laisser des agents en dehors, de les laisser aller en mission sans renfort. Espérant qu'il faisait tout son nécessaire de son côté pour la retrouver en effet, non pas que sa compagnie me déplaisait à vrai dire. « Probably, or at least, I hope so. Maybe he can find a way to locate the quinjet’s last signal. » Ce que je doutais bien que je ne lui mentionnais pas ce fait pour ne pas l'inquiéter plus. Si elle n'avait pas besoin que je la protège, il n'en restait pas moins que je préférai autant qu'elle se repose avant de penser au pire. Sa santé passant à cet instant en premier.

« It’s okay, I’m fine. » Son ventre qui la trahissait alors que je n'en venais qu'à me mettre en mouvement pour qu'autant que moi elle puisse se substituer. Des morceaux de viande grillés à vrai dire délicieux en bouche. Comme un barbecue en plein coeur de la nature. Ce qui était pour ainsi dire le cas. Une cuisine différente. Et un endroit tout aussi différent, plus silencieux. Ce qui m'allait autant alors que ce silence m'allait bel et bien. « It’s peaceful. » Ce qui était le cas que plus rassurant. Alors qu'il n'y avait que le crépitement des flammes et ses dents qui semblaient claquer. Mon regard qui se posait sur elle alors qu'en effet je me rendais compte qu'elle grelottait. Se rapprochant soudainement alors que je reposais la couverture autour de nous. « Thank you, for saving me. I don’t know what would have happened if you hadn’t arrived when you did. » L'air plus soucieux alors que je posais ma main sur son front que pour me rendre compte qu'il était brûlant. La fièvre là. Me demandant alors si je n'étais pas chanceux d'avoir trouvé ce qui semblait être des médicaments dans une mallette que j'avais trouvé sur le sol après le crash. « Don't move okay ?! » La laissant un instant seul avec la chaleur des flammes alors que je me retrouvais à chercher cette mallette que j'avais mis dans un coin de la pièce. Le cas où bien qu'il était autant certain que je n'étais pas autant pourvu en médicaments, qu'ici le climat était bien plus rude. « Take this, I think it can help ? » Du moins ce que je me demandais alors que je n'étais pas certain de quand dater ces médicaments, ne sachant pas grand chose à vrai dire. Ne me positionnant pas moins auprès d'elle de nouveau non sans attraper une nouvelle couverture dont je l'enroulais dedans encore plus. « I hope it will work, Simmon isn't here, and I'm not really a doctor. » Ce que je n'étais pas en effet alors que je ne pouvais qu'espérer que la fièvre baisse d'elle-même, alors qu'elle devait réellement se reposer. Tout ce qui comptait à cet instant alors que le mieux que je pouvais estimer c'était qu'elle dorme pendant longtemps, que son corps se repose. « You should go to bed now, you must sleep. »
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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Mar 14 Nov 2017, 9:40 pm



La brunette ne pouvait qu’être critique, surtout en sachant qu’elle avait supplié Coulson pour qu’il la laisse partir en mission, sans la présence de May ou d’un autre agent de l’équipe. Elle fit ses preuves, en s’entraînant continuellement, mais rien ne l’aurait préparé à ce genre de situation. Sur ce point, Ward avait raison. Rien de mieux que d’être au cœur de l’action pour apprendre à survivre. Pour lui, comme pour bien d’autres, une île au beau milieu de nulle part était monnaie-courante niveau tâches à accomplir. S’adapter, chose que la jeune femme ne fit pas. L’état sauvage de la place la rendait très nerveuse, insécure et incertaine quant à ce qu’elle devait faire pour ne pas mourir. Pas d’internet, pas de cellulaire … rien pour la distraire. De quoi rendre une technophile complètement folle! « Then there’s no better time like now to learn how to survive. » Un des leurs. Elle aurait grincé des dents si celles-ci n’étaient pas déjà occupées à claquer. C’est vrai. Ils se trouvaient aux opposés du spectre, avant de s’écraser sur cette île. Peut-être était-ce l’infection qui commençait à se faire plus présente, mais Daisy avait réussi à oublier, le temps d’un instant, qu’elle parlait avec un homme recherché par l’agence. Loin du SHIELD, on dirait bien qu’elle n’avait pas tant de difficulté à s’imaginer rester près de lui. Coulson ne mentait pas; il y avait bel et bien une connexion entre eux qui, malheureusement, ne pourrait être rompue que de façon assez dramatique. En y repensant bien, comment s’étonner d’un tel fait ? Non seulement est-ce qu’il avait été parmi les premiers agents qu’elle rencontra, Ward fut également le premier véritable amour de la jeune femme. Non, pas une de ces conquêtes d’un soir. On parle ici de vrais sentiments, ceux qui vous paralysent et vous font oublier le reste du monde. Rien que lui, et elle. À chaque fois, en sa présence, la brunette adoptait cette attitude. Et c’était encore le cas. « I guess I got my first real solo mission after all. » Ironique, mais bien vrai! En voulant ainsi prouver aux autres sa capacité en tant que nouvelle agente, Daisy s’était mis les deux pieds dans le plat. Pas le genre de mission qu’elle désirait, que de s’écraser dans un tel endroit. Sauf que la jeune femme n’avait pas tellement le choix, maintenant, que de jouer les agentes.

En tout cas, s’il y avait un bon côté, au manque de plusieurs luxes de la vie quotidienne, c’était bel et bien la nourriture. Quoiqu’elle refusât d’abord de manger, Daisy écouta rapidement sa faim et prit place près du feu, en attendant que la viande cuise. Lorsque ce fut le cas, elle ne put cacher sa surprise; c’était vraiment délicieux. Au moins un signe encourageant, que de savoir qu’elle aurait un ventre un peu plus plein ce soir. Et sous cette paisible ambiance, ils pourraient presque se croire en train de faire un peu de camping. Sauf que, dans leur cas, on ne parlait pas de ville, mais bien de continent le plus proche ... à des centaines de kilomètres de distance ! Quelle horreur ! Ce genre de pensées rattrapaient toujours les brefs moments de calme spirituel, et ne faisaient qu’empirer le cas de la jeune femme. Claquement de dents, sous ce silence presque total. Sans surprise, Ward s’en rendit bien vite compte, que quelque chose clochait. Sa main se posa sur le front de la brunette, qui soupirait, sachant parfaitement qu’il la forcerait certainement à se reposer alors qu’elle ne voulait pas se coucher. Elle ne bougea pas de sa position initiale, non pas tant dû à Ward, mais simplement parce qu’elle se sentait somme toute bien, près des flammes. Il revint rapidement avec des médicaments. Mon dieu! Mais où est-ce qu’il avait bien pu trouver tout ça! Des couvertures, des vêtements de rechange, des médicaments. S’il ne faisait pas attention, certains naufragés pourraient venir en voler.

Sans volonté à s’obstiner, du moins au niveau de la prise de médications, elle ingurgita les pilules sans poser de questions, hochant de la tête en l’écoutant attentivement. Les médecins se faisaient rares, sur l’île, mais Daisy eut la chance d’en rencontrer au moins une. En cas d’urgence, elle saurait certainement la retrouver. Pas aujourd’hui, en tout cas. Enroulée maintenant de deux couvertures, elle grelottait toujours, mais ne souhaitait pas quitter sa place. Le crépitement des flammes apaisait un peu son esprit toujours assailli de fièvre. Étrange, oui, mais ce bruit particulièrement relaxant lui permettait de méditer un peu. « Don’t make me go to bed, please. » On aurait presque dit une enfant qui refuse d’aller se coucher. « I’m not really tired. » Les médicaments feraient effet en temps voulu, mais elle écarta trop rapidement la possibilité que le repos accélèrerait les choses.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Ven 17 Nov 2017, 11:29 am



« Then there’s no better time like now to learn how to survive. » Et dans un sens elle n'avait pas tort alors que c'était que lorsqu'on était confronté à l'extrême, que des mesures extrêmes étaient prises, que tout changeait. C'était quand on n'avait plus le choix qu'on commençait à changer sa manière de vivre et qu'on faisait tout pour survivre. La nécessité en effet de survivre non pas un jour mais des jours de suites. Une leçon qu'elle allait en effet pouvoir apprendre à cet instant, ou même sur cette île. N'ayant pas le choix à vrai dire alors que les moyens de confort étaient réduits, alors qu'il n'y avait aucune possibilité de communiquer avec l'extérieur. « I guess I got my first real solo mission after all. » « We all start somewhere. » Ma première mission qui n'avait pas commencé là où je l'avais pensé. Un premier test alors que cinq ans au sein de la forêt de Wyoming n'avait été que le début d'une longue série de mission, bien que la seconde n'avait pas tardé à débuté en Russie. Un assignement à l'ambassade de Russie qui avait duré pendant plusieurs mois à vrai dire, et qui m'avait autant permis de me faire une idée de mes capacités d'infiltration. Bien qu'à vrai dire, j'avais déjà une idée de mes capacités en infiltration alors que j'avais réussi à duper les agents du SHIELD, réussissant à les duper et à m'intégrer au sein de l'académie. Et si j'avais réussi, il n'en restait pas moins que ses compétences seraient inutiles là, au sein de l'île. Ici la seule question qui restait valide était de survivre.

Mais à cet instant, elle ne pouvait que survivre que si elle se reposait. Son corps ayant besoin de repos, ayant besoin de revenir à sa forme actuelle. Ce qui n'était pas le cas à cet instant. Et si je ne pouvais que l'inciter à le faire même si je doutais toutefois qu'elle veuille le faire, alors qu'elle restait une personne bornée. « Don’t make me go to bed, please. » Ne pouvant que lever les yeux face à ses mots alors qu'on aurait dit un enfant. Nullement habitué aux enfants du moins plus maintenant. Les seuls enfants que j'avais côtoyé fut quand j'en étais un moi-même, ce qui n'était plus le cas, loin de là.« I’m not really tired. » « I think you are, you're just obstinated. » Ce qui était laissé présager alors que c'était ce qu'elle continuait de faire, alors que c'était en soit ce qu'elle était, légèrement obstinée sur les bords. Refusant d'obéir aux ordres bien qu'au final elle avait toujours fini par se conforter aux règles. A ma différence, alors que si j'étais un soldat, il n'en restait pas moins que des camps différents. N'ayant toutefois plus besoin d'être ce soldat-ci alors qu'il n'y avait plus de supérieurs à qui obéir. Il n'y avait plus d'agence à suivre. Juste des personnes tentant de survivre ou de vivre au jour. Un sentiment différent alors que les premiers jours sans mission n'avaient pu que me déconcerter. Toujours cette nécessité de ressentir l'adrénaline dans mes veines. Une différence alors que parfois je ne pouvais que ressentir ce manque. Mon regard posé sur le crépitement des flammes avant que je n'en vienne finalement qu'à reporter mon attention sur la jolie brune. « What do you want to do ? Talk ? » Des questions qui pouvaient que se poser alors qu'en effet, il ne restait pas moins qu'elle devait dormir. Doutant toutefois vouloir parler autant qu'elle pourrait en avoir la volonté, autant qu'elle pourrait le vouloir. Des sujets qui restaient toujours sensibles, emprunt d'un certain mystère alors qu'il ne résultait pas moins que je ne m'étais jamais réellement confier à elle. Et si j'aurai cru qu'elle m'aurait posé de nombreuses questions quant à qui j'étais vraiment, cela n'avait toutefois pas été le cas. Et peut être un certain soulagement alors que dans un sens je ne savais toujours pas réellement qui j'étais. Sachant que je voulais m'assurer qu'elle aille bien, sachant que j'avais évolué mais pour autant il y avait encore trop de questions silencieuses dont je n'avais pas la réponse. Préférant autant qu'elle ne me pose pas ses questions alors que certains sujets restaient compliqués et qu'il restait parfois préférable de ne rien savoir. N'en venant ainsi qu'à changer de sujet pour ainsi dire l'inciter à dormir sans rebondir sur mes propos bien que je ne pouvais que douter qu'elle ne le fasse pas. « ... But I really think you should sleep. »

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Sam 18 Nov 2017, 12:13 am



De s’écraser sur cette île était bien plus qu’une adaptation pour la jeune femme. Un bouleversement, un virage à 180 degrés. Plus de confort habituel, plus de luxe. Elle ne pouvait plus compter sur ses échappatoires habituelles, ses techniques pour réussir à s’enfermer et survivre grâce aux commandes de nourritures et autres objets en ligne. Faire face au monde extérieur, devoir sentir l’air frais de la nature simplement parce que sinon, elle ne durerait pas très longtemps. La chasse, une activité horrible qu’elle condamna à maintes reprises via ses sessions de hackage, et voilà que la jeune femme n’avait plus vraiment d’autre choix que de tuer des animaux pour survivre. Une fille ne pouvant supporter les passionnés de plein air et qui débarque dans un endroit pareil, il y a de quoi en rire. Ironie du destin, certainement. Ou un souhait exaucé, vu qu’elle cherchait à montrer sa juste valeur aux restes de l’agence. Un début assez difficile, certes, mais si elle réussissait à survivre jusqu’à ce qu’on les retrouve, Daisy serait fière de cet accomplissement. « And what a great start, in this case. Middle of nowhere and no chance of people actually finding us. » Elle aimerait bien lui poser des questions, à propos de ses missions passées, de ses débuts à l’agence. Des questions banales aux yeux de plusieurs, mais qui étaient cruciales pour Daisy, alors qu’elle aurait souhaiter approfondir leur relation. Un… couple, oh ce mot si difficile à formuler silencieusement. Ils auraient pu construire les ponts, bâtir une relation solide, en se parlant de leur passé, de leurs vœux pour le futur. Mais rien. De toute manière, quoi lui demander, s’il a trahi tout le monde ? Qui sait si ses explications seront véridiques ? Non. Le silence était de mise.

Les médicaments prendraient encore un peu de temps à faire effet, mais ce n’est pas pour autant qu’elle voulût aller se coucher. Suppliant donc Ward de ne pas la forcer à aller dormir, elle ne put cacher son désarroi alors qu’il levait les yeux. Pourquoi réagir ainsi ? Bon, il est vrai que la brunette semblait agir comme un enfant ne souhaitant pas se mettre au lit trop tôt. Dans le cas de Daisy, c’était simplement parce qu’elle voulait jouer les dures, faire un peu comme les autres agents, sur qui ont tiré, que l’on frappe sans arrêt et qui, pourtant, continuent à affirmer que tout va bien. Ainsi, bien que la fatigue la rattrape à vue d’œil, elle soutint ne pas être exténuée, ce à quoi il répondit que ce n’était que de l’obstination. Pas faux du tout. Ward la connaissait que trop bien, elle et la belle gamme de défauts qui l’accompagnaient. Daisy avait toujours eu du mal avec les figures d’autorité et les règles imposées. Cependant, au fur et à mesure, elle obtempérait. Il suffisait que d’un peu de patience pour voir la jeune femme pliée aux demandes. « No obstination here. I assure you I’m fine. » Elle se forçait à garder les yeux ouverts, alors qu’ils se fermaient légèrement, de temps à autre. Lui prouver que les choses allaient en s’améliorant, qu’il suffirait de quelques minutes avant que les médicaments ne fassent effet.

Mais voilà que sa prochaine question tomba comme une roche dans l’esprit de la jeune femme. Parler … oui, c’est bien ce qu’elle voulait. Ils n’avaient pas discuté de tout ce qui s’était produit avant, de leurs bavures respectives, de leurs problèmes … bref, des moments comme celui-ci, où le silence régnait une bonne partie du temps donnaient la chance à la brunette de se lancer dans des interrogations très précises. « Maybe we should talk. Like about how you saved me without hesitation, even after what I did, a few months back. » Elle l’avait encore coincée dans la gorge, cette dernière rencontre brutale entre eux. Bonté divine, la jeune femme lui avait tirée dessus. Comment pouvait-il faire preuve de compassion, en la sauvant ? Un homme très complexe, quelqu’un d’imprévisible. Ça la terrorisait. Comment savoir ce qu’il pensait, la raison pourquoi il l’avait sauvé ? Toutes les fois où il lui promit, pour ensuite défaire ces promesses. T… sous le poids de la sévérité des questions, elle ferma les yeux le temps d’un instant. Cependant, se sentait doucement emportée dans les bras de Morphée, elle se mit à écarquiller les yeux, pour ensuite cligner successivement. Non. Il l’avait bien dit, Daisy était bornée. Il devra faire avec. « When I’ll feel like sleeping, I’ll let you know. »  Mais comment ne pas sentir les vagues d’épuisement, alors que la météo, le crépitement, la chaleur des couvertures … tout ce qui se trouvait près d’elle l’incitait à prendre une pause, à sombrer dans un sommeil profond, du moins pour qu’elle puisse récupérer un peu d’énergie. La brunette savait parfaitement qu’il pourrait faire comme tout à l’heure, lorsqu’elle voulut quitter les lieux de son plein gré et la traîner là où il la voulait. Daisy risquait le tout pour le tout, curieuse de voir comment il se débrouillerait pour qu’elle finisse pour tomber sur le matelas et dormir.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Sam 18 Nov 2017, 12:52 pm



« And what a great start, in this case. Middle of nowhere and no chance of people actually finding us. » « In fact, Bobbi found me. » Inattendu et d'autant plus surprenant. Alors qu'en effet elle avait réussi à me trouver au milieu de nulle part, elle avait réussi là où personne n'avait pu le faire. Elle avait réussi à trouver mon campement bien qu'elle avait sans doute été autant surprise que moi de me voir. Une pointe de surprise que j'avais réussi à dissimuler rapidement alors que j'avais eu le temps de l'entrevoir parmi les arbres avant qu'elle ne le fasse. Une rencontre qui ne restait pas moins compliquée alors que le désir de la tuer était toujours présent. Mais autant que j'aurai pu me laisser aller au grès de la vengeance, je ne l'avais pas moins laissé repartir vivante. Ce qui n'était pas rien. Et j'avais autant sauver Skye, n'en venant qu'à la ramener là au coeur de mon campement cette fois-ci pour m'assurer qu'elle serait sauve. Comme si me retrouver sur cette île me permettait de prendre du recul. Un recul dont j'avais eu besoin après la mort de Kara. Le visage de la jolie brune que je ne parvenais à oublier bien que je réussissais autant à avancer. Du moins c'était l'impression que je me faisais même si je me trouvais encore là. Ce qui n'était d'autant pas rien alors que je ne pouvais pas moins que me de nouveau retrouvé lié au passé alors que je l'avais amené jusqu'à là.

Comme si j'étais voué en effet à la sauver heure après heure, jour après jour. Non pas que cela m'avait réellement aidé. N'ayant pas reçu de juste remerciements ou quoi, m'étant juste retrouvé à recevoir des balles plutôt que des fleurs. Non pas que je n'avais jamais apprécié les fleurs loin de là. Mais cela aurait été un cadeau toujours plus délicat que ressentir l'impact d'une balle qui fracassait mon corps. Un impact plus violent que celui qu'avait les mots sur les esprits. Et autant je ne pouvais que lui conseiller de se reposer bien que je doutais qu'elle le fasse. « No obstination here. I assure you I’m fine. » Pas moins un mensonge alors qu'en effet ses paupières commençaient à se fermer, à se faire plus lourde. Tôt ou tard elle finirait pas s'endormir mais autant que possible je ne venais qu'à commettre une erreur en lui demandant ce qu'elle voulait faire en attendant, en lui demandant si elle voulait parler. Un choix que je n'aurai pas dû lui proposé alors que je savais que ce n'était pas réellement comme si j'avais envie de lui parler ou quoi. Un piège que je me tendais à moi-même. Et pas moins une promesse que je lui avais fait, celle de lui parler librement. Plus de mensonge si n'était une implacable franchise. Ce que j'avais fait alors qu'en effet, je n'étais qu'en venue à lui parler. « Maybe we should talk. Like about how you saved me without hesitation, even after what I did, a few months back. » Une pointe de tension qui était bien là alors qu'en effet rien ne m'avait obligé à lui sauver la vie, à vouloir l'aider de nouveau cette fois-ci. Rien ne m'obligeait de le faire et pourtant c'était encore ce que j'avais fait. Mon regard qui se posait sur elle alors que je finissais pas moins par lui répondre en toute sincérité. « Maybe I prefer a world with you in than a world without you. » La vérité pas moins alors que je préférai la savoir vivante que morte. Me tirer dessus n'avait rien changé alors que je préférai toujours la savoir vivante, bien que cet arrière-goût amer et de rancune restait toujours là. Ne changeant pas moins ce point alors qu'en effet, je préférais rester là pour elle.  « When I’ll feel like sleeping, I’ll let you know. » « You're already starting to feel like sleeping but whatever. » Ce qui était le cas, j'en étais même si ne pouvais qu'être conscient qu'elle ferait tout pour rester éveillée. N'en venant finalement qu'à me mettre en mouvement alors que je me relevais non sans reposer la couverture sur ses épaules avant de ramener auprès d'elle une bouteille d'alcool qui avait du survivre miraculeusement à un naufrage ou à un crash, à moins qu'elle était toujours là. « What about a drink ? »

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Sam 18 Nov 2017, 10:00 pm



« It is one thing to find people from SHIELD on this island, but I’d prefer to be found by people from outside this island, so that I can be reunited with the web. » Parce que Bobbi qui le retrouve, ça signifie que les choses ne se sont pas très bien terminées, quoique Daisy doute d’une quelconque confrontation physique. Autrement, Ward ne lui en aurait pas parlé. Et puis de toute façon, cela faisait deux agents de plus sur l’île qui ne pouvaient malheureusement pas communiquer leur soudaine disparition à Coulson. Bon, il est vrai, la jeune femme irait sûrement retrouver le duo, leur donnant ainsi de ses nouvelles. Sauf que, dans son cas, elle ne courrait pas tellement de risque, en restant ici, en présence d’un agent supposément recherché. Oui, il y avait de la tension … beaucoup, même. Mais ils n’en étaient pas à se tuer, du moins pas maintenant. Il y a des trucs plus importants, entre autres, sa santé physique. Oh, elle lui en devait tout une, après ce qu’il fit. Combien de commentaires désagréables et d’envies de vengeance n’avait-il pas dû taire, juste pour lui replacer le bras et l’apporter jusqu’ici ? De son côté, Daisy ne sauta pas de joie, en le voyant débarquer. Elle l’avait même repoussé, sans pour autant en avoir la force. Pire encore, la jeune femme voulut prendre ses jambes à son cou, ne sachant pas à quoi s’attendre avec lui. Pouvait-elle, en toute sincérité, accuser la fièvre pour son manque de débrouillardise ? Non, pas vraiment. Car pour toutes les pensées négatives qui affluèrent dans son esprit en apercevant Ward, il y avait tout autant, sinon plus, de positives. Quoiqu’elle en dise ou fasse, Daisy ne réussissait pas à se sentir autrement qu’en sécurité, avec lui qui prenait si bien soin d’elle.

On ne s’imagine pas le combat incessant qu’un humain peut mener contre le sommeil. C’était si tentant … si facile de juste succomber et tomber comme une roche sur la couche. Son corps lui criait de se reposer, qu’il lui fallait une mise à jour, un moment de quiétude pour retrouver des forces. Mais Daisy n’écoutait pas. De fermer les yeux, c’était revoir les dernières images, avant l’écrasement. C’était de se remémorer de ce qu’elle n’aurait plus, maintenant qu’elle se trouvait en pleine nature sauvage. Et avec cette rencontre inattendue, son passé viendrait également la hanter. En bref, ce serait tout sauf reposant, pour sa pauvre tête qui ne cessait de se faire plus lourde. Oh Ward, pourquoi avait-il suggéré de parler ? Il le fit par inadvertance, s’en était sûr! Néanmoins, pour quelqu’un comme la brunette, qui garde trop longtemps ses émotions et ses inquiétudes en boule, il est sûr qu’une explosion surgira, à un moment donné. Et ce fut maintenant. L’agente n’hésita pas à lui demander très directement la raison pourquoi il la sauvait, encore et encore, alors qu’elle n’avait rien fait pour le mériter. Sa réponse la prit de court, la fit s’étrangler. Un monde avec elle … ? « What ? What do you m… » S’excuser ne servirait à rien. Son regard quitta immédiatement Ward, ne le fuyait pas nécessairement comme la peste, mais par gêne. Pourquoi encore l’aimer ? Ne se faisait-il que plus de mal ? Sa geôlière, elle détenait encore les clés de son cœur. Une torture bien pire, alors que les deux se faisait souffrir mutuellement. « Why put me on a pedestal ? » Ces derniers mots furent plus murmurés, plus pour elle que pour lui. La mettre dans une telle position, où elle aurait vraiment de l’importance dans ce monde, c’était beaucoup plus qu’elle ne pouvait encore comprendre. Avant SHIELD, il n’y avait personne. Et une part d’elle avait encore cette mentalité de solitude en tête … chose qui resurgissait ces derniers temps, sur l’île. Heureusement, il changea bien vite de sujet, donnant ainsi la chance à Daisy de se calmer et de retrouver un peu de contenance. Ou autant qu’elle le pouvait, vu son état de zombie. Elle maintenait donc son opposition à vouloir dormir, tant et si bien qu’il finit par lâcher prise, la laisser faire à sa tête. Puis, Daisy le vit se lever, déposant au passage la couverture sur ses épaules, avant de partir à la recherche … d’une bouteille. Il s’agissait probablement d’alcool, petit péché mignon de la jeune femme quand rien n’allait et qu’elle avait vraiment envie d’oublier un peu ses problèmes. « Absolutely ! But maybe we should find a way to drink from different cups, since I don’t wanna share my fever with anyone. » Car il était une chose que de boire, mais une autre était de propager son infection à Ward. Il avait besoin de toutes ses forces pour survivre, et ce ne serait certainement pas avec une fièvre qu’il le ferait. Ce ne fut que lorsqu’ils purent se diviser la bouteille qu’elle commença à déguster, ne se doutant pas une seule seconde que, grâce à l’alcool, elle sombrerait plus rapidement dans le sommeil qu’elle cherchait à fuir. « Not bad, not bad at all ! »


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Dim 19 Nov 2017, 3:30 am



« It is one thing to find people from SHIELD on this island, but I’d prefer to be found by people from outside this island, so that I can be reunited with the web. » « Why do you want to leave ? I get it, you don't have internet but here we can start over here. And it's not like we can really leave this island. For those who try, it didn't work well. Don't you heard that there is a curse ? » Me demandant si elle la savait car en effet ceux qui avaient tenté de partir n'avaient jamais réussi à y arriver. Il y avait toujours quelque chose pour les retenir. Une tempête qui se déclenchait en mer. Et cela même s'ils arrivaient à se construire un navire ou trouver un moyen de partir par la voie des airs. Ce n'était pas pour rien que l'on parlait des triangles de bermudes. Ce n'était pas pour rien que depuis des décennies même les marins les plus aguerris tentaient d'éviter cette destination. Une destination qui était bannie des cartes alors que venir dans cette direction-ci signifiait autant mourir. Toujours cette même question de survie obsessionnelle qui faisait que un sur cent survivait. Peu réussissait à en effet survivre après un crash. Les pourcentages étaient faibles. Et que trop souvent la mer balayait les corps, les cadavres, les ramenant sur le sable. Certains disaient qu'il y avait des trésors d'enfouis là et comment ne pas croire à cette hypothèse alors que des siècles plus tôt, des navires bourrés d'or avaient échoué là. La mer recouvrant tout sur son passage. Les tempêtes balayant les poussières et les signes de passage. Certains tentaient de s'allier pour s'en sortir mais la vérité ne restait pas moins que je n'avais pas été réellement tenté de m'enfuir. Certes j'avais exploré l'île, tentant de trouver une voie de sortie mais lorsque j'avais compris où je me trouvais, je n'avais pas tant mis de coeur à l'ouvrage. J'avais juste accepté cette idée de pouvoir vivre là, de pouvoir recommencer là. Une idée qui pouvait me convenir alors que ce n'était pas comme si la réalité du monde réel me manquait réellement. Pouvant accepter l'idée de vivre un endroit désertique, ayant déjà passé cinq ans en enfer. Et encore ce n'était pas comme s'il n'y avait aucune présence sur l'île alors que des hommes de chair et d'os existaient bel et bien. Elle en était la preuve.

« What ? What do you m… » « It's simple, I would prefer to see you alive and married than dead. » Ne voulant pas impliquer par là que c'était avec moi qu'elle voulait qu'elle se marie. Ce n'était pas comme si je croyais en cette institution ou si je comptais me marier. J'avais vu ce que le mariage faisait aux gens. Un mariage qui n'était que souvent une illusion alors que ma mère n'avait épousé que mon père que pour son argent et le prestige. Non pas qu'elle avait un jour parut malheureuse alors qu'elle tenait tant à donner cette image parfaite de notre famille. Une image parfaite qui n'existait pas alors que derrière les bijoux Chanel et les sourires de façade se cachaient les coups et un penchant pour l'alcool. Bien que c'était toujours mon père qui avait eu ce penchant. Non il était certain que je ne comptais pas me marier, ou l'épouser elle bien qu'elle avait changé ma vie, bien que je savais que les battements de mon coeur s'accéléraient toujours dès que je la voyais. La vérité restait que malgré cette faille qui nous séparait, il n'en restait pas moins que je préférai la voir vivante et en bonne santé. Préférant la voir heureuse que de retrouver son corps sans vie. « It doesn't mean that I forgot what you did to me. But it doesn't mean that I want you to be dead. » Ce qu'elle ne paraissait comprendre. Ne paraissant comprendre pourquoi je persistais autant à la sauver, pourquoi je voulais à tout prix la voir vivante. Rédemption. Ce qu'il en était en soit bien que je n'avais pas prononcé ces mots à voix haute, ne voulant voir une trace de pitié ou de compassion se peindre dans son regard. Ne voulant voir ce regard-ci se darder sur moi. « Why put me on a pedestal ? » « That's the thing, I don't. » Ne me rendant pas compte que je la regardais comme si elle était la septième merveille du monde. Ne me rendant pas compte qu'à chaque fois que je posais mon regard sur elle, une lueur brillait dans mes yeux. Ne se rendant compte, elle, que dès qu'elle apparaissait dans la pièce, elle avait le don d'attirer tous les regards avec son sourire. Ne se rendant compte qu'elle rendait l'enfer un peu plus vivable. Mais autant qu'une part de moi le savait, elle se tu parce que ce n'était pas tant ceci la question que l'idée que dans ma tête je ne la mettais pas sur un piédestal.

Des non-dits toujours alors que je ne pouvais que me relever pour attraper une bouteille d'alcool et lui rapporter. Quitte à discuter, l'alcool aiderait toujours à délier les langues. « Absolutely ! But maybe we should find a way to drink from different cups, since I don’t wanna share my fever with anyone. » « I'm not going to be sick don't worry. » Une conversation presque trop amicale. Et sans l'attendre, je n'en venais qu'à enlever le goulot de la bouteille pour boire une gorgée d'alcool avant de lui tendre la bouteille. Le feu qui réchauffait ma gorge. Le feu qui continuait de crépiter devant nous, qui nous permettait de nous réchauffer. M'installant un peu plus confortablement bien que je doutais que ma proposition suivante serait tout aussi plaisante. « Not bad, not bad at all ! » « I propose you something. One question. If you don't want to answer, drink. If not, tell only the truth. Deal ? » Un jeu pour laquelle elle savait que je ne lui mentirai pas, mais que je ne pourrai qu'interrompre la partie pour boire si je ne voulais répondre à sa question. Un jeu qui n'impliquait qu'une vérité tranchante et qui nous permettrait de mettre fin à ces non-dits qui oppressaient l'atmosphère.

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Dim 19 Nov 2017, 10:16 pm



Que voulait-il dire, par recommencer ? Ce n’était pas comme si elle pouvait se la jouer ‘mafieux’ qui part se cacher dans un recoin perdu et qui baigne dans le confort et le luxe jusqu’à la fin de ses jours. Un cauchemar, un safari tourné au vinaigre, une longue liste de mésaventures qui s’annonçaient réellement horribles. « I wanna leave ‘cause I feel like I’m gonna go nuts, after a while. No distraction, a constant feeling of stress, having to kill animals to survive, … how close can we get to the cavemen ?  » Alors c’était bien vrai! Elle se souvient avoir dit à Meredith qu’elle soupçonnait un genre de trou noir, peut-être un lieu digne du Triangle des Bermudes. Mais une malédiction, vraiment ? Personne, dans le campement où elle se trouva les premiers jours, n’avait essayé de quitter l’île. La seule constante : des écrasements, des naufrages et d’autres accidents les ayant débarqués ici. « No, I haven’t heard of a curse. But it doesn’t matter, I’ll find a way to call for help, if it’s the last thing I do. » Cela ne la dissuaderait pas de trouver une solution, de tenter le tout pour le tout et retourner à l’épave, question de trouver des restants d’équipements, quelque chose qui lui permettrait de construire, peu à peu, un moyen de communication. Certes, cela semblait être une vraie perte de temps. Toutefois, ça l’aiderait à ne pas ruminer sur son sort constamment. Un but à atteindre, une mince lumière au fond du tunnel, une porte à peine ouverte.

Et voilà que Ward répondit très directement à sa question, faisant en sorte que cette petite entrebâillure se fasse bien plus grande. Il soulevait une possibilité à laquelle la brunette n’avait jamais osé penser. Le mariage. Mais c’est qu’elle ne se voyait pas dans une telle situation. Elle s’était faite à l’idée qu’une fin heureuse n’existait pas réellement, quoiqu’avec lui, ce fut différent. Son cœur se tordit à nouveau. Ward, le premier homme qui la faisait voir le monde sous d’autres traits. Elle, la pessimiste, se changeait peu à peu. Sa présence l’aidait, agissait comme un baume. La tristesse qu’elle vécut à l’orphelinat, à chaque famille qui venait la déposer, s’effaçait, pour ne laisser place qu’aux merveilleux moments passés avec lui. Foutaises. Il n’y avait plus vraiment de joie, de bonheur. « Me married ? Never. » Très froid, sec. Quoi dire d’autre ? Pas une femme à marier. Elle ne souhaiterait pas à qui que ce soit de devoir la supporter, quand elle à ses crises de nerfs. Daisy ne se voyait pas avoir des enfants, ni même vivre dans une jolie petite maison, avec un jardin, et des odeurs délicieuses dans la cuisine. Tout ce qui lui fallait, pour être bien, c’était un toit sous sa tête, de quoi se distraire, et son fidèle ami, la seule chose qui ne l’avait jamais réellement trahi. Son ordinateur. Sur le monde du web, les gens se cachent. On ne connait que des lettres et des chiffres, de quoi rendre une quelconque relation éphémère. Oui, c’est étrange, mais ça fait moins mal au cœur. Se faire ronger de l’intérieur par tous les ‘et si’, ce n’est pas une sensation qu’elle souhaite à qui que ce soit. « I don’t understand how you can say that. If it were someone else that shot you, I’m sure you would have your revenge. » Il n’oubliait pas, mais alors pourquoi est-ce qu’il venait à sa rescousse ? Pas du donnant-donnant, vu qu’elle le laissa par terre et s’échappa en douce. Pourquoi rendait-il les choses si difficiles ? Pourquoi est-ce que la jeune femme croyait encore à eux, à leur amour qui se trouvait probablement déjà mort et enterré ? Oui, il la mettait sur un piédestal. Il aurait tué n’importe qui d’autre, mais pas elle. Et Daisy ne sentait pas de mérite, quant à ses actes, loin de là. « If you don’t, then you would treat exactly like any other SHIELD agent. » Son regard n’avait pas changé, malgré tout le drame entre eux. Il l’observait toujours avec une certaine tendreté, l’ombre noire ne passant que lorsque les choses prenaient un mauvais tournant. Il lui donnait plus de valeur qu’elle ne devrait. Une femme parmi tant d’autre. Et à la vue de certaines, probablement très ordinaire. Tant d’options s’offraient à lui, … pourquoi … elle ?

Heureusement, ils en venaient à boire, à se distraire de ce sujet les affectant grandement. Le seul petit hic : Daisy ne voulait pas lui transmettre ce petit virus qui prenait racine. Elle le lui signala donc, mais il n’en eut que faire, de ce souci. À la place, il enleva le goulot de la bouteille et en but une gorgée avant de le lui tendre. Elle en fit de même, surprise de la qualité de la boisson. Puis, il proposa un jeu. Soit on répondait sincèrement à la question, soit on buvait, signalant ainsi qu’on ne voulait pas répliquer. Quoiqu’incertaine quant aux possibles conséquences de ce jeu, la brunette accepta tout de même son offre. « Deal. And since I already asked you at least 3 questions, let’s say it’s your turn. » La jeune femme s’était déjà lancée dans le bain, en lui demandant presque trop directement pourquoi il l’avait ainsi sauvé. C’était à son tour. En espérant seulement que la discussion ne fasse pas remonter encore plus de sentiments enfouis.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Mer 22 Nov 2017, 1:42 am


« I wanna leave ‘cause I feel like I’m gonna go nuts, after a while. No distraction, a constant feeling of stress, having to kill animals to survive, … how close can we get to the cavemen ? » Dans un sens elle n'avait pas tort alors que nous remontions à un temps plus ancien, plus proche en effet des hommes de caverne. Pour autant ce n'était pas comme si tous les points étaient négatifs. Au moins ici il n'avait pas besoin de se préoccuper des dossiers confidentielles, des missions à haut risque, des organisations alors qu'il n'y avait d'autre choix de se serrer les coudes ou de survivre par soi-même. La difficulté de survivre alors que dans le fond il ne restait pas moins qu'il était impossible de partir de l'île, non pas que j'avais essayé grandement. Mais j'en étais quasiment certain. Comme ils disaient il y avait une malédiction. Ce dont je pouvais que me demander si elle savait, bien qu'il était certain que le triangle des bermudes était toujours accompagné d'histoire de toute genre avec des personnes qui mourraient, qui disparaissaient, qui ne revenaient pas. Des histoires qui se transmettaient, qui étaient amplifiés sans doute comme l'histoire de cette malédiction. Et si j'avais plus tendance à croire aux faits, je ne continuais pas moins de me demander s'il n'y avait pas une certaine ironie à placer sur mon chemin toutes les personnes que j'avais connu au SHIELD. Bien que toutefois, il fallait reconnaître que je préférai me trouver en compagnie de Skye plutôt que de Bobbi, ou de Hunter. « No, I haven’t heard of a curse. But it doesn’t matter, I’ll find a way to call for help, if it’s the last thing I do. » Ne pouvant que secouer la tête. Cela ne marchait pas comme ça et à vrai dire je doutais qu'elle réussisse alors que je n'avais entrevu pour le moment aucun moyen de communiquer avec l'extérieur. Toutefois je ne tentais pas de casser ses rêves alors que c'était cette fille autant idéaliste, bourré d'espoir qui avait su me conquérir. Une certaine trace de naïveté encore là presque innocente même si j'avais autant conscience que les épreuves traversées l'avaient formé. Et ses cheveux longs n'étaient qu'une preuve supplémentaire que l'ancienne Skye n'existait pas, alors que celle-ci était plus badass, plus dure à cuire. Ce que je ne regrettais pas en soit, alors qu'il était inutile d'espérer pour rien, que le monde n'était pas rose, qu'il n'y avait pas de licorne volant dans le ciel. Un monde au contraire teinté de gris, de différentes variantes de noir et quelques touches étincelantes de blanc. Un contraste formé, un tableau qui évoluait jour après jour au grès des décisions que prenaient les personnes.

Et autant je ne pouvais que lui avouer la vérité en lui disant que je préférai la voir marier et heureuse que morte. Bien qu'une petite voix dans ma tête ne pouvait que me souffler que c'était un mensonge alors que je détestais l'idée qu'elle soit dans les bras d'un autre. Non pas que j'avais aucun droit sur elle. Me forçant à me détacher de mes émotions, alors que je me contentais de la résonner tandis qu'elle me répondait d'un ton plus glacial. « Me married ? Never. » Une réponse qui était dans un sens strict mais qui me réjoussait peut-être tout autant. En effet, ce n'était pas comme si je ne pouvais pas la regarder sans être un peu béat, et rien que l'idée de l'imaginer avec un autre n'avait jamais très bien fonctionné autant que je ne pouvais que vouloir son bonheur. « Why ? It's kind of sad no ? » Curieux alors qu'en effet ce n'était pas tous les jours qu'on avait avoir une réponse aussi directe. Et si je connaissais mes raisons, il n'en restait pas moins que je restais curieux de connaître les siennes. Des raisons qu'elle ne comprenait pas, alors qu'elle ne comprenait pas que je ne puisse pas la mettre sur un piedestal ou sous peu, que je puisse vouloir lui sauver la vie. « I don’t understand how you can say that. If it were someone else that shot you, I’m sure you would have your revenge. » « Yaah, and you're not someone else. » Qu'une vérité alors que si c'était un autre, il était certain qu'une balle se serait déjà logée dans leur tête mais elle n'était pas quelqu'un d'autre, elle était unique et comptait sans doute bien plus que d'autres. Détournant le regard alors que cela devenait juste trop compliqué, n'ayant peut-être simpelment pas envie de réfléchir plus sur la question ou me prendre plus la tête. « If you don’t, then you would treat exactly like any other SHIELD agent. » « You should stop thinking, it's in the past. » Tentative d'éluder ses questions même si cela ne marchait pas réellement. A vrai dire l'instant d'après je ne pus que commettre l'erreur de mettre les pieds dans le tas, mais au fond j'avais peut-être autant envie de voir les non-dits disparaître, de savoir ce qu'elle pensait. Et elle aussi apparement. « Deal. And since I already asked you at least 3 questions, let’s say it’s your turn. » « Okay. » Ce qui se valait alors qu'elle m'avait en effet posé de nombreuses questions et à vrai dire je connaissais déjà celle qui me brûlait les lèvres, celle dont je voulais réellement savoir la réponse. « Did you forgive me ? »
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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Jeu 23 Nov 2017, 12:27 am



Le seul bon côté de cette île, c’est qu’on n’y trouvait pas des dinosaures. Il y avait déjà une longue liste de choses à faire et à ne pas faire dans un lieu où l’électricité n’existait pas et où il n’y avait pas de supermarché, alors s’imaginer attaquer des créatures mesurant 50 fois la taille d’un humain … Non merci. Autant chercher du positif dans une situation qui était pour le moins absurde. Île avec une plage signifiait bains de soleil, des baignades en rafale. Mais ça impliquait également que les produits de soins ne sont pas disponibles. Mon dieu! Daisy eut presque envie de se renifler, à ce moment précis. Est-ce … est-ce qu’elle sentait mauvais ? Ça faisait une semaine sans shampooing, sans revitalisant, sans déodorant. Quelle horreur ! Il faudrait sincèrement qu’elle se fasse à l’idée que la seule source de nettoyage serait l’eau et qu’elle se sentirait toujours un peu mal odorante, ou qu’elle en ferait une certaine crise les premières semaines. Une habitude à prendre, comme tant d’autres. Pour une femme qui déteste être placée en terrain inconnu sans avoir son matériel à porter de main, on peut dire que cet endroit représentait le summum des missions les plus extrêmes pour la brunette.

L’espoir, c’est ce qui meurt en dernier. Et dans le cas de la jeune femme, la possibilité qu’ils puissent communiquer avec le SHIELD ou même les autorités du pays le plus proche à l’aide du matériel des nombreuses épaves restait gravée dans son esprit. Une mince lumière au bout du tunnel, l’aidant ainsi à ne pas tomber en bout de chemin et se laisser traîner là, dans le désespoir le plus total. Visiblement, Ward ne pensait pas ainsi. À le voir secouer sa tête, il s’était fait à l’idée qu’ils ne parviendraient pas à sortir d’ici. Pourtant, il a travaillé pour une agence qui s’occupait de cas assez insolites. Comment pouvait-il ainsi baisser les bras ? Vivre ici, ce n’était pas réellement une vie. Si l’Homme a évolué jusqu’à l’ère actuelle, c’était parce qu’il y avait une nécessité à ce qu’il possède certains outils. À retomber dans un milieu si sauvage … faudrait-il repartir à zéro ? Se verrait-elle mourir avant de pouvoir un jour retoucher un ordinateur ? Combien de millénaires faudrait-il pour que les gens de l’île puissent arriver à un état semblable à celui en dehors de cet amas de terre ? Et c’est alors que dans l’esprit de la jeune femme surgit une question encore plus fracassante que le reste. S’ils se trouvaient dans un … ou le Triangle des Bermudes … est-ce que le temps avance au même rythme ? Les avions, ou les restants, du moins, semblent assez récents pour la plupart. Toutefois, certains matériaux qu’elle pu apercevoir avaient l’air beaucoup plus anciens. C’est à ne rien comprendre.

Heureusement pour Daisy, on dirait bien que les médicaments gagnent du terrain, permettant ainsi à sa tête de perdre de sa lourdeur, quoiqu’elle grelotte encore. De toute manière, elle ne songe même plus à la fièvre, tant les questions de Ward se font de plus en plus surprenantes. Pourquoi s’étonnait-il donc du fait qu’elle ne veuille pas se marier ? La vie qu’elle menait avant le SHIELD ainsi que celle qu’elle eut une fois au cœur de l’équipe ne changea en rien sa manière de voir les choses. Quelqu’un comme elle, au passé lourd et au boulot assez inusité, ne pouvait se permettre un ‘happily ever after’. Dans un couple, on préfère souvent l’équilibre, surtout si on veut partir sur des bases solides. Daisy n’offrait pas ça, bien au contraire. « You can’t build a marriage on instability. And that’s exactly what I had with the Rising Tide as well as with SHIELD. But it doesn’t really bother me. I’ve never been the kind of girl that dreams of growing up and finding prince charming. » Aucune tristesse. Un fait, tout simplement. Les bonnes fées marraines avaient dû la rater, au passage, car même orpheline et désespérée, personne n’entendit ses supplications. Se renforcer, monter à tout le monde ce dont elle était capable. Prouver un point. C’est ce qu’elle fit, en devenant une prodige niveau informatique. Mais c’était plus facile avant, que d’adopter un comportement nonchalant, presque bête. Pas vraiment de parents à décevoir, donc elle pouvait faire comme bon lui semblait. Plus maintenant. Des membres qui comptaient sur elle, qui la regardait attentivement, qui lui posaient des questions. Dans le cas de Ward, c’était différent. Elle n’était pas n’importe qui, à ses yeux, et pour la brunette, elle voyait en lui l’océan d’émotions qui la dévoraient encore. Pas n’importe qui. Des aimants qui finissent toujours par se recoller, la force d’attraction qui agit toujours. Son regard qui la quitta et qui lui laissa savoir que la conversation prenait un ton beaucoup trop personnel.

Le passé. Oui, il avait peut-être raison. Rien ne servait de continuer à se sentir coupable, à se poser des questions. Personne ne possédait le pouvoir de remonter le temps et corriger ses erreurs. Le présent, seul moment permettant aux gens comme eux de changer les choses à venir. Et vraisemblablement, tout cela débuterait par un jeu qui, aux premiers abords, semble drôlement inoffensif, mais qui deviendra certainement plus compliqué. Les questions ne seraient pas simples, d’où l’option de boire, s’ils ne voulaient pas répondre. Se jeter à l’eau était cependant la seule option. Ainsi, la brunette n’hésita pas à céder le micro à Ward. Aurait-elle dû débuter ? En tout cas, après avoir entendu la première interrogation de l’agent, la jeune femme ne put qu’hésiter. Prendre une gorgée de la bouteille semblait si simple, surtout en sachant qu’en cas contraire, elle devrait lui dire la vérité. Quoi faire, quoi dire ? « Yes and no. » Des tournures personnelles. May la tuerait, en entendant ça. Mettre ses sentiments de côté. Plus facile à dire qu’à faire. « I took it personal, that’s my mistake. I should think like an agent, say that you betrayed the team. But I felt like it tore me even more than the others. You betrayed my trust, Ward. You. One of the few I could rely on, at least I thought so. And after a while, I stopped blaming you, forgave you, and started to put the blame on myself. I should have known better. It’s always been like this, ever since I was a little girl. I could never really trust anyone, and yet, I did so when I met you. » Elle ne savait pas si sa réponse était ce qu’espérait Ward, mais si ce n’était pas le cas, il reviendrait à la charge lorsque ce serait à nouveau son tour. « My turn. Do you ever imagine what we sh… could be ? Without thinking of SHIELD or HYDRA, of course. »


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Dim 26 Nov 2017, 6:21 am



« You can’t build a marriage on instability. And that’s exactly what I had with the Rising Tide as well as with SHIELD. But it doesn’t really bother me. I’ve never been the kind of girl that dreams of growing up and finding prince charming. » Mon regard posé sur elle alors que je pouvais parfaitement comprendre ce sentiment d'instabilité qui existait, pourquoi elle s'y était refusée dû à ce sentiment d'être au fond seule. ce qu'elle n'était pourtant pas lorsqu'elle se trouvait en compagnie de Coulson, de Fitzsimmons, de May ou de Trip. Etre en équipe donnait une toute autre perspective alors qu'ils apportaient une stabilité, permettait de vous donner l'impression d'être entouré. D'où cette nécessité que j'avais de prendre du recul, d'afficher toujours ce perpétuel masque de robot. Cette nécessité que j'avais de me rappeler les leçons de John quant à l'attachement qui ne nous conduisait qu'à nous trouver dans des positions de vulnérabilité. Et là avait été tout le problème alors que je n'avais pas réussi à ne pas m'attacher. Faillant ma mission. Manquant aux ordres que m'avait donné John. John qui avait été ma famille pendant un temps, qui avait été sans doute à vrai dire la seule que j'avais eu même si avec du recul j'avais compris qu'ils auraient pu l'être eux aussi. Et ce n'était pas comme si ce sentiment d'être entouré ne pas m'avait manqué alors que je m'étais excusé pour avoir détruit cela, pas tant pour avoir causé des morts que pour cela. Capable d'avoir des regrets comme n'importe quel autre au final. « SHIELD wasn't "instability", not Coulson and the team. It's why it was so dangerous for me. » Ce qui avait été le cas.

Et si autant nous continuons d'être francs l'une envers l'autre, j'avais autant ce désir de savoir si elle m'avait vraiment pardonné. La seule question qui comptait que je me posais. « Yes and no. » Une réponse qui me plaisait autant que je pouvais comprendre qu'il y avait encore ce fossé alors que toutes les histoires du passé n'étaient pas réglées. « I took it personal, that’s my mistake. I should think like an agent, say that you betrayed the team. But I felt like it tore me even more than the others. You betrayed my trust, Ward. You. One of the few I could rely on, at least I thought so. And after a while, I stopped blaming you, forgave you, and started to put the blame on myself. I should have known better. It’s always been like this, ever since I was a little girl. I could never really trust anyone, and yet, I did so when I met you. » Ses mots qui m'impactaient alors qu'en effet je savais que j'avais trahi sa confiance, comme à chacun des membres de l'équipe. Mais au départ elle n'avait jamais compté alors que seul comptait John et cette dette que j'avais à son égard. Elle s'était mise vraiment à compter quand je l'avais bu se battre pour sa vie. Avant elle était une variable que je pensais pouvoir éliminer. Après elle était devenue que je m'étais rendu compte était plus important que prévu à mes yeux. Sans doute autant outré qu'elle puisse blâmer elle alors qu'elle n'aurait pu jamais savoir qui j'étais. « You couldn't know. I was trained for this. I'm a spy Skye, it's why I do, what I can do. May didn't know, didn't find it not even Maria Hill or anyone else. So no, you couldn't find out. And maybe I would have play during a long time if John hadn't screw it. » Une vérité brutale mais ce qui n'était pas moins le cas alors que j'aurai en effet pu continué à les berner. Ne pouvant toutefois dire que cela avait été facile, alors que cela n'avait pas été le cas, alors que j'avais dû faire des sacrifices pour sauver John. Ce que je ne ferai pas de nouveau alors qu'il n'y avait plus de missions juste une implacable vérité. « My turn. Do you ever imagine what we sh… could be ? Without thinking of SHIELD or HYDRA, of course. » Attrapant la bouteille d'alcool sans la regarder. « I never really think it was possible to be an "us", except if the mission was over. After that in jail, I told myself that maybe if you forgive me, we can start over but it was only a way to keep living... » Ce que j'avais espéré mais qui n'était pas une possibilité vraiment, juste un rêve utopique alors qu'il restait encore trop de cadavre entre nous. « What do you regret the most ? »
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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Lun 27 Nov 2017, 10:00 pm



Être avec l’équipe fut une réelle adaptation pour quelqu’un tel que Daisy. Plus besoin de garder ses questions et ses peurs pour soit. Il y avait des gens présents, à l’écoute, prêt à donner conseil. Cependant, s’habituer à cette quiétude qu’est l’introspection pendant des années durant, ça devient à force une béquille, surtout lorsqu’elle se retrouva entourée de gens présents pour elle. Instabilité simplement parce que sa routine a changé du tout au tout. Un jour, elle vit de sa caravan, de son emploi d’hacktiviste et de fast-food des plus horriblement mal entretenus mais donc la nourriture était assez potable. Seule … et heureuse. La solitude ne lui avait jamais réellement été si étrange. Et voilà que soudainement, son monde bascule. Elle partagea ses journées avec au moins 5 autres personnes, à son arrivée au SHIELD. Drôle de différence! Pas tant de privacité, pas tant de chance de pouvoir simplement s’enfermer, se recroqueviller dans son petit monde sans qu’on ne vienne lui demander ce qui ne va pas. Bizarre, qu’on s’intéresse à elle, à ce qui cloche ou ce qui la fait sourire. Au début, elle ne savait pas trop comment discuter librement, se limitant aux conversations qui ne lui causeraient pas de problèmes. Au gré du temps, la brunette prit sa place, ne se mettant pas autant de barrières, s’ouvrant aux autres. « You’re probably right. » Entendre sa dernière phrase déchira encore un peu le cœur de Daisy, mais elle se tut à ce sujet, se concentrant plutôt sur la suite de sa réflexion. Pas vraiment le bon mot, pas ce qui lui trottait dans la tête, exactement. L’équipe lui avait certainement apporté quelque chose, quoiqu’il n’en parle pas tant. Tout comme elle, Coulson et les autres comblèrent un espace vide et immanquablement important. Il fallait que la jeune femme s’explique un peu mieux, sur le pourquoi elle ne se voyait pas dans une relation à si long terme. « Instability isn’t the best of explanations. I guess marriage isn’t really on my mind because I … I mean, I would really want to have children, but I don’t know if I would know how to be a mother. I don’t think I would be able to provide them with love, if I have no knowledge of what a mother is. Mine wasn’t the best of examples. » Elle venait de tirer sur son propre talon d’Achille. Ne serait-ce que parce qu’elle avait cette sensibilité pour les enfants, ou l’instinct maternel, la brunette souhaitait devenir mère, et ce, même s’il s’agirait d’adoption. Sauf que dans l’état des choses, du moins avant qu’elle n’atterrisse ici, elle ne se voyait pas être capable s’assumer ce rôle.

Les révélations ne cessèrent pas, la conversation prenant un ton de plus en plus personnel, maintenant que les questions se faisaient beaucoup plus directes. Le pardon, un sujet qui lui demanda un effort surhumain. Comment élaborer sur quelque chose qui te fait retomber dans les moments les plus beaux, mais également les plus durs ? Une rétrospective du passé, calculer chaque petit mot, expression, geste qui aurait pu être interpréter d’une autre manière. S’en vouloir à mort, se croire vraiment idiote, autant de n’avoir rien vu, mais également d’être tomber si naïvement en amour. Aimer les ‘bad boys’ c’est une chose. D’avoir des sentiments si forts pour un homme qui se trouve à être l’ennemi, c’est un problème différent. Oui, il était un espion, c’était son boulot que de passer complètement inaperçu. Pourtant, elle se forçait à porter le blâme, se disant que son cœur n’avait pas appris, avec le temps, à préférer le calme de la vie en solo plutôt que de chercher à aimer. Ne pas lui répondre, question qu’il ne gagne pas du terrain, qu’il ne découvre pas ce que la jeune femme refoulait, et ce, même durant les interrogatoires, alors que Ward demandait à lui parler à elle, directement.

S’échappa tout de même de ses lèvres une phrase qu’elle aurait préférée garder pour elle. L’espoir qui ne meurt pas, cette idée que les deux auraient pu vivre heureux sans la présence des agences. Malheureusement, le fait est que leurs chemins se sont croisés par le biais de leur situations respectives. Et sa réponse, tout à fait crue, ne plut qu’à moitié. La mission ne serait jamais terminée. Pas pour lui, pas pour elle. Un jeu de chat et souris, sans but réel. Continuerait-elle à se faire du mal, en lui parlant, en restant ici ? À certains moments, elle se sentait comme si on lui montrait une liste des choses qu’elle ne pourrait jamais avoir. Le silence était de mise, question qu’elle évite de s’emporter et de prendre la porte. Son esprit trouva refuge dans la voix de Ward, mais sa question ne fut aucunement des plus faciles. En fait, elle demandait à ce que la jeune femme trouve exactement les bons mots. Un véritable défi! « I regret a lot of things, Ward. For example, I regret not being the person that I was when I started at the Rising Tide. At least, back then, I was so used to loneliness that the idea of ‘missing’ someone never once crossed my mind. In a lot of ways, I was stronger. I find myself being weaker, but not in terms of strength. These emotions, the fact that I care for people … it should be so familiar, it should be a given, since I’ve been with the team for a while. But sometimes, I find myself not wanting to be listened to. I’d prefer for people to just leave me alone. » Ce n’était pas tout. Il fallait qu’elle soit honnête. Mais avant, elle prit la bouteille, but un peu et poussa un long soupir. « But then I also miss the team, the team that I met when I first arrived at SHIELD. I miss my interactions with Fitz and Simmons, I miss May and her poker face, I miss Coulson and his deep love for Lola, I miss … you. I still remember every single conversation we had. They appear like scenes in a movie, like an album of the best memories. I regret not being able to freeze time and leaving it there, when things seemed a little easier. Now everything is so complicated. » Daisy devait maintenant trouver une autre question. Et sur l’élan de tout ce qui la hantait, de leur conversation sur le Bus, alors qu’ils étaient probablement en route vers Garrett et qu’elle se trouvait menottée à la rambarde des escaliers, voilà qu’elle se laissa emporter, sur le coup. « How could you say that it was all a mission, that it wasn’t personal, and yet say that you’re feelings for me were true ? Wasn’t I just another pawn, another piece of the chessboard that you had to get rid of ? »


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Jeu 07 Déc 2017, 2:41 pm



« You’re probably right. » Des questions qui étaient posées. Des réponses qui étaient données pour mettre fin au non-dit, pour éclaircir tout ce silence vain et ces illusions. Une discussion qui pouvait faire autant de bien que de mal alors que certaines blessures restaient ouvertes, que toutes n'avaient pas été refermées. Et pas moins ce regard que je ne pouvais que poser sur elle alors que j'avais du mal à croire qu'elle puisse avoir penser que l'équipe du SHIELD avait représenté un certain déséquilibre dans sa vie. Cela n'avait pas été mon cas alors qu'au contraire être au sein de cette équipe m'avait offert une perspective, m'avait permis de m'ancrer à un port pour ainsi dire. Ce que je n'avais jamais fait auparavant alors qu'il y avait toujours eu John et personne d'autre. Mais vivre avec d'autres personnes m'avait forcé petit à petit à reconsidérer mes perspectives, et cela d'autant plus alors que sans le vouloir je n'avais pu que m'attacher à chacun d'entre eux. Ce que j'avais tenté de ne pas faire mais il était devenu trop difficile de ne pas plonger dans une certaine routine, de ne pas se retrouver à apprécier certains aspects de cette vie-ci, de ce qu'ils m'offraient. « Instability isn’t the best of explanations. I guess marriage isn’t really on my mind because I … I mean, I would really want to have children, but I don’t know if I would know how to be a mother. I don’t think I would be able to provide them with love, if I have no knowledge of what a mother is. Mine wasn’t the best of examples. » Un sentiment que je pouvais comprendre alors que je ne me voyais pas devenir un père, craignant de devenir ce monstre qu'il avait été. Un monstre que je pouvais entrevoir dans le reflet de la glace bien que j'avais tout fait pour ne pas devenir comme lui. Aucun verre d'alcool consommé ou presque. La volonté de ne pas devenir cet être qui m'avait élevé, et pourtant dans un sens je lui ressemblais, pouvant me laisser aller à ce même élan de violence. La crainte qui avait toujours existé de devenir cette version de lui. Une version que je pouvais toutefois entrevoir en me regardant dans la glace. Pouvant comprendre ce sentiment qu'elle avait de ne pas être capable de pouvoir rendre autant d'affection, de ne pas être une bonne mère. Mais la différence était que je n'y croyais pas un seul mot. « I think you're will be a great mother. » Sincère alors qu'en effet je le pensais, qu'elle avait tout pour faire une parfaite mère. N'insistant pas, ne tentant pas de développer alors qu'à vrai ces simples mots étaient sans aucun doute suffisants pour décrire ma pensée. Pensant en effet qu'elle le serait alors que tout en elle était affection et pour ainsi dire amour. Ne doutant pas qu'elle réussirait parfaitement avec les enfants. Et ce n'était pas comme si beaucoup de parents étaient de parfaits exemples. Fitz qui n'avait jamais parlé de son père. Les miens qui ne l'avaient jamais été. Sa mère non plus. Des passés difficiles qui nous marquaient tous, bien que les choix que nous faisions restaient les nôtres.

Un jeu dangereux. Des réponses dévoilées, presque attendues et peut être autant douloureuses à entendre. Ne pouvant que lui poser une nouvelle, curieux de savoir ce qu'elle regrettait le plus. « I regret a lot of things, Ward. For example, I regret not being the person that I was when I started at the Rising Tide. [...] But sometimes, I find myself not wanting to be listened to. I’d prefer for people to just leave me alone. » Une personne qu'elle n'était plus. Mais je n'étais pas non plus le même. Ne regrettant pas ces versions d'avant. Ne regrettant pas l'enfant effrayé que j'avais été qui ne pouvait que pleurer après chaque coup reçu. Ne regrettant pas d'avoir été aux côtés de John ni même d'avoir tué Christian ou mes parents. Ayant été de nombreuses choses, ayant pris l'identité de nombreuses personnes. Ne regrettant pas ces personnes-ci alors que je n'avais plus besoin de faire semblant maintenant sur cette île. Je n'avais pas besoin de porter un masque en particulier. N'ayant pas à regretter une version antérieure comme elle alors que j'en étais juste venu à évoluer. Et ne pouvant sans doute pas regretter ces instants que j'avais vécu avec eux si ce n'était d'avoir détruit ce lien qui existait bel et bien malgré au départ ma propre volonté. Mon regard pas moins posé sur elle. « But then I also miss the team, the team that I met when I first arrived at SHIELD. [...] Now everything is so complicated. » Comprenant autant que je ne pouvais que marcher sur un terrain miné alors que si ces souvenirs étaient vrais, il n'en restait pas moins que je n'étais pas cette réelle personne qu'ils auraient voulu que je sois. Un masque que j'avais porté pour John, endormant tour à tour leur conscience, chacun en venant à me faire confiance petit à petit. Mais si une part de moi regrettait d'avoir trahi cette confiance, il n'en restait pas moins que je ne pouvais comme elle regretter tous ces moments car ils étaient des illusions. Bien que comme elle j'aurai voulu par instant arrêter le temps et prétendre que le monde autour n'existait pas. Et des questions dont elle avait besoin d'entendre la réponse. « How could you say that it was all a mission, that it wasn’t personal, and yet say that you’re feelings for me were true ? Wasn’t I just another pawn, another piece of the chessboard that you had to get rid of ? » « I told you, my feelings for you were true.. » l'étaient sans doute toujours. « I wasn't lying. Yes, I did this for John, I had a debt to fulfill. But you and me it wasn't nothing. » Presque qu'atterré qu'elle puisse encore penser cela, qu'elle puisse croire que je lui avais menti sur ce que j'éprouvais pour elle alors que cela n'avait été le cas. « So what, you really think it was easy for me ?! »

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Mer 13 Déc 2017, 12:36 am



Fallait-il vraiment attendre qu’ils n’arrivent sur cette île pour qu’enfin les secrets cessent ? Jamais leurs conversations ne prirent une tournure si personnelle. À vrai dire, il ne pouvait en être autrement. Après avoir découvert le secret de Ward, ou du moins, l’un d’eux, ce fut le déluge total. Le retrouver, l’arrêter, mettre un terme à ce mauvais virage, alors qu’HYDRA prenait le dessus. C’était tout ce qui la guida, les journées suivant la terrible nouvelle. La jeune femme ne prit pas une seule seconde pour réfléchir, prendre le temps de comprendre les signes, de se remémorer ses maintes conversations avec son officier supérieur. Elle mit donc tout sentiments un peu trop encombrants de côté, le temps que les choses se calment. Puis, alors que les interrogatoires avec Grant débutèrent, Daisy ne put réellement poser plus de questions, sachant parfaitement qu’on écoutait leur discussion qu’on guettait tout faux pas de sa part, toute parole un peu trop menaçante de la part de l’agent traitre. Une fois de plus, le bien de la mission, le bien de l’agence se mit en travers de la route de la brunette. Mais ici, les choses en étaient autrement. Déjà, vu le piteux état dans lequel elle se trouvait, pas question qu’elle s’échappe. Sa première et seule tentative avait finie entre ses bras, alors qu’il la traînait une fois de plus sur le lit improvisé. La jeune femme ne pouvait pas non plus feindre un appel, des caméras ou même la présence d’un autre agent, non loin. Il n’y avait que lui et elle, à l’abri, avec le bruit de la pluie à l’extérieur et le feu crépitant à l’intérieur. L’heure était aux révélations, mais pas seulement celles qui touchaient les agences ou l’équipe. Sa vie personnelle, ses aspirations, voilà ce dont elle parlait si ouvertement, alors que normalement, tout cela est à proscrire quand on sait que la personne juste devant nous possède déjà tant d’informations à notre propos.

Une merveilleuse mère. Ses mots résonnèrent d’autant plus fort, quoiqu’il s’adressât sur un ton tout à fait normal. Elle, se croire capable d’assumer un rôle si méconnu ? Tant de fois, elle entendit dire que les enfants ont tendance à imiter leurs parents. Si c’était le cas, alors la brunette serait foutue. Jiaying, l’exemple le plus horrible qui soit. Une femme vraisemblablement douce et gentille, mais qui cachait toute une violence. La vengeance, un démon qui la hanta jusqu’à la fin. En ce sens, Daisy était exactement pareille. Jamais elle ne réussissait à tourner la page, quoiqu’elle ne le laisse pas paraître. Chaque pointe de ressentiment, elle le gardait, l’accumulait. Mais ce n’est pas tout! Comble du malheur, même quand elles se retrouvèrent, Jiaying ne démontra pas vraiment de tendresse envers sa fille. Après tant d’années, comment ne pas vouloir ne serait-ce que la prendre dans ses bras ? Un goût amer qui restait coincé au fond de la gorge pour Daisy. De l’amertume. Voilà donc pourquoi elle doute de sa capacité à être mère. Dire à ses enfants d’être gentils, de ne jamais vouloir le malheur des autres, de respecter les lois … c’était un peu comme leur mentir, alors qu’elle n’avait fait qu’à sa tête. Un sourire en coin, ne répondant pas à Ward, ne trouvant pas les bons mots, ne sachant pas quoi lui répondre.

Étrangement, elle n’avait toujours pas but de la bouteille. Les échappatoires, elle en connut plusieurs, depuis la dernière fois qu’ils s’étaient retrouver seuls, tout les deux. Elle n’hésita donc pas à lui répondre, lui détailler tout ce qu’elle regrettait, mais également tout ce qui lui manquait. Son silence fut flagrant et atterrant. Tant d’années passées avec le SHIELD, tant de mois passés avec l’équipe. Pourquoi ne trouvait-il pas la force de dire que ça lui manquait aussi ? Personne ne l’avait traité avec méchanceté, du moins, avant qu’ils ne découvrent sa trahison. Certes, Fitz et Simmons se moquaient parfois de lui, mais seulement en toute bonne foi. Comment ne voire tout cela que comme une mission ? Il ne s’agissait pas d’objets à voler ou de formules à copier. Il n’y avait pas de secret d’état. 5 personnes, voilà sur qui il s’acharnait. Et Daisy n’était pas prête à s’arrêter; il fallait qu’elle en sache plus sur ses intentions, sur ce qui le poussa à abandonner l’équipe pour retourner vers Garrett. À l’abandonner elle.

Pourtant, devant sa réponse, la brunette ne sut comment réagir. Ne comprenait-il pas la contradiction ? Travailler pour un homme dangereux, prêt à tout pour éliminer le SHIELD, et aimer quelqu’un qui se trouve à l’autre bout du spectre, travaillant pour cette dite agence. « It wasn’t easy for anyone, Ward. » Ça devait le tirailler tout autant qu’elle. Car oui, malgré tout ce qui s’était produit, elle ne pouvait se voiler le visage; ses sentiments pour lui étaient bel et bien présents, quoiqu’il fasse. « But you said, last time you had a gun pointed at me, that I woke up a weakness inside of you. You also said that since it was the first time you wanted something for yourself, you might just take what you want and wake up something inside of me. Were you following Garrett’s orders ? Did he tell you to get me ? » Il fallait qu’elle sache. Quels auraient été ses plans ? Si la situation avait tourné au vinaigre pour le SHIELD, où en serait-elle ?

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Mer 13 Déc 2017, 11:41 am



« It wasn’t easy for anyone, Ward. » Je n'en doutais pas. Mais pour elle seulement les conséquences de mes actes s'étaient révélées compliquées. C'était différent pour moi. Tous mes actes avaient été réalisés pour accomplir un parfait schéma, pour satisfaire ma mission. Rien n'était censée comptée. Je devais m'infiltrer dans l'équipe de Coulson, accomplir ma mission et repartir. La vie de John aurait été sauve et ma dette aurait été remboursée. Car c'était bien une dette que j'avais eu envers lui. Une dette que j'avais cru avoir alors qu'il m'avait sorti d'un enfer. A vrai dire il m'avait replongé dans un autre enfer, mais cela avait été plus difficile à accepter. Difficile de croire que toutes les actions qu'il avait réalisé lui n'étaient que du bluff, n'avaient pas compté. Je savais ce qu'ils avaient dit, je savais ce qu'ils avaient pensé, qu'il s'était servi de moi, qu'il m'avait manipulé. Mais ce n'était pas l'impression que j'avais eu. Pourtant des questions n'avaient pu que se poser alors que je me retrouvais confronté au silence, au coeur de la cellule dans laquelle j'étais enfermé. Me rappelant les tentatives de suicide. Me rappelant ce désir de vouloir m'ôter la vie alors que je comprenais que je n'avais été qu'un pion sur un échiquier. Pourtant ce n'était pas comme si je regrettais mes actes en entier si ce n'était d'avoir détruit cette famille, ce lien qui existait. Ne regrettant pas d'avoir voulu tout faire pour lui sauver la vie alors qu'il avait compté même si j'avais pu comprendre que l'inverse n'avait pas été entièrement vrai. Difficile de se faire une raison quand je pouvais encore entendre les échox de ses mots dans ma tête.

Les ayant trahi en entier. N'ayant demandé réellement son pardon auparavant alors que je me retrouvais juste à vouloir aider. Voulant les garder sauf comme je l'avais fait la première fois en tentant de sauver FitzSimmons, en les éjectant. Un composant qui était censé flotter. Ce qui n'avait été le cas. Ce qu'ils n'avaient pas compris. N'ayant pas tenté de démentir leurs propos. Etant juste devenu pendant l'espace d'un moment le grand méchant loup de leurs histoires comme ils souhaitaient que je le sois. Ce que je n'étais pas. Ou peut-être que je l'étais. J'avais bel et bien du sang sur mes mains quoi qui était dit. Sachant parfaitement que j'étais encore capable de tuer. Capable de faire comme si mes émotions n'existaient pas, capable de construire des murs et de tout oublier. Ce qu'il avait voulu que je fasse alors qu'il ne souhaitait pas que je m'attache. Love is weakness. Des mots qu'ils m'avaient répété encore et encore alors que l'affection compromettait les coeurs. Ce même sentiment affectif que j'avais eu pour Buddy avant qu'il ne le tue. Ce que je n'avais su que plus tard quand j'étais revenu là-bas, après m'être enfui du SHIELD. Me rappelant les tentatives de Kebo pour que je me rende compte de ce qu'était la vérité. Pourtant toujours là même dans les pires moments. Et si j'avais tenté de ne pas m'attacher, de me rappeler que c'était à cause d'eux, de ces agents du SHIELD que John avait faillit mourir sans plan de secours, je n'en n'étais pas moins venu à m'attacher à eux. Car il y avait eu de bons moments là-haut, dans le ciel. Et elle n'avait pu qu'hanter mes souvenirs. Un rayon de soleil. Une variable que j'avais tenté de contrôler, que j'avais tenté d'éliminer. Une tâche que je n'avais pas réussi à réaliser. Loin de là.

« But you said, last time you had a gun pointed at me, that I woke up a weakness inside of you. You also said that since it was the first time you wanted something for yourself, you might just take what you want and wake up something inside of me. Were you following Garrett’s orders ? Did he tell you to get me ? » Me figeant un peu plus. Me rappelant parfaitement ces mots que j'avais eu. Comme s'il était possible de faire naître le désir en elle alors que j'avais pour la première fois l'impression de vouloir me battre pour quelqu'un. Voulant quelque chose, ou plutôt quelqu'un si ce n'était ce lien qui nous lié. Des sentiments que je ne pensais pas être capables d'éprouver, qui me rendaient vulnérable même encore là alors que je savais que quand sa vie était en jeu, je ne pouvais prendre réellement le temps de réfléchir. Seul comptait le fait qu'elle soit en vie et qu'un sourire puisse naître sur son visage. Me rappelant les ordres de John d'aller la chercher, de la ramener. Et pourtant à cet instant coexistait bien cette pensée que trop raisonnable qu'il était en train de devenir fou. Conscient que le désir de la protéger passait avant. Conscient à cet instant que je n'aurai pu la tuer, et que j'aurai sans doute tuer John pour elle. Mais autant ce sentiment de culpabilité qui existait quand je pouvais que penser que j'aurai pu en effet tuer mon mentor pour elle. Des mots durs prononcés. Des menaces presque exécutées. Des menaces exécutées ensuite alors que j'avais bel et bien tenté de la convaincre que je pouvais l'aider à retrouver son père, la kidnappant rien que pour cela. Une logique que certains décriraient comme tordus ou que le désir de lui montrer que je pouvais aider. Ayant bel et bien tenté à ma manière de trouver le chemin de la rédemption. Non pas que j'avais encore réussi à le trouver. Même si l'avoir à mes côtés suffisait à éclairer ma journée.

Et une conversation pas moins difficile alors que parler de John restait toujours un sujet difficile. Un sujet à manier avec des pincettes. Des secrets qu'elle ne connaissait pas alors qu'à vrai dire pas même Coulson n'avait idée de ce qui s'était réellement passé avec John, de ce que j'avais vécu pendant ces cinq ans d'absence sur mon record. Des secrets qui restaient dissimulées. Et pourtant une promesse que je lui avais fait de ne plus lui mentir. Une promesse que je comptais tenir. Et si je n'avais dû que la tenir à l'écart auparavant, alors que les démons étaient là tout autour, alors qu'elle ne devait rien savoir de la réelle personne que j'étais, il n'y avait plus cette nécessité désormais. Et pourtant c'était ce que je continuais de faire, continuant de maintenir une ligne entre nous deux. Survivre. Sans doute un peu l'idée. N'en venant pas moins à prendre la parole pour lui répondre, non sans attraper la bouteille. « It was true, for the first time in a while I wanted something for myself. It maybe doesn't seem like that, but specialists can't get attach. If you get attach during a mission, you can die because you will hesitate to pull the trigger. And when I infiltrated the team in order to save John, it was a necessity. So I built walls and it was working, but then, you broke the wheel. I get compromised. » Une vérité dont elle avait conscience, alors que je lui avais avoué que mes sentiments étaient réels, n'ayant pas menti là-dessus. Mais elle n'avait pas tort d'estimer que John m'avait demandé de la chercher, de la lui ramener. « And yes, John told me to get you. But you need to know that I will have never let him hurt you. You or the rest of the team. I tried to save them, it was supposed to work. But it didn't.. » Ce que je savais. Reprenant ma respiration avant d'approcher la bouteille de mes lèvres. Non pas que je ne lui avais pas répondu. Comme si j'en avais besoin. « You know, he changed my life and he manipulated me. And I'm still trying to figure out who I am. But don't think I'm a good guy, or that you can put some stars on my name, you can't. Because I didn't regret killing those agents. I didn't regret to kill Christian or my parents because they deserved it. The only thing I regret is destroying this. »

Et une bouteille que je lui tendais. Une minute de silence avant que je n'en vienne à reprendre la parole alors que mon esprit rebondissait sur d'autres faits. D'autres faits plus sombres qui s'imposaient à moi, alors qu'autant que cette conversation se faisait à coeur ouvert, je ne pouvais que me poser d'autres questions. « Do you still think you will have made the same choice back there ? » Des valeurs qu'ils promouvaient. L'idée de donner une seconde chance aux autres. Mensonge. Curieux de savoir ce qui était vrai. Curieux de savoir si elle aurait fait un autre choix ou si elle aurait fait de même. N'ayant pu qu'en rire même alors que toutes ces promesses ne s'étaient que démontrées fausses comme John m'avait dit. Une facilité à éliminer, à laisser des hommes derrière. Une facilité à laisser d'autres agents derrière eux à la moindre petite turbulence. Des questions que je pouvais me poser alors qu'autant que j'étais revenu pour aider Coulson, pour l'aider elle, une certaine barrière restait. Une barrière qui était pas moins en train de s'affaisser alors que nous avions cette discussion. Et pourtant une certaine part de méfiance qui restait alors qu'autant que je pouvais de nouveau l'aider, je n'avais pu qu'apprécier cette certaine solitude que j'avais pu trouvé là.

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Jeu 14 Déc 2017, 11:29 am



Bien que dans le cas de Ward, la nécessité de garder ses distances vienne de son entraînement et de son emploi, Daisy en fit de même, et ce, bien avant avoir rencontré l’équipe. D’abord, ce besoin d’érigé une barrière entre elle et le reste du monde vint des interminables déceptions. Pas de famille voulant d’elle, vouée à marcher seule, à ne jamais vraiment connaître ce que c’est que la présence de parents. À force d’être éjectée de chaque foyer, elle se forgea l’idée que personne ne voulait réellement d’elle. Cependant, très peu d’humains sont capable de s’enfermer dans leur propre petit monde, sans aucun contact avec les autres. Pour la jeune femme, la seule vraie solution fut les citoyens du web, et encore aujourd’hui, elle aimait bien passer quelques heures sur son ordinateur. Quoique l’on dise, derrière l’écran, personne ne peut juger. Il faut donc apprendre à connaître par le biais de la personnalité et les goûts. Certes, il y a toujours cette crainte que l’on réponde d’une mauvaise manière, mais on ne voyait pas nécessairement la réaction du répondant. La crainte d’être trop faible, la crainte de mal s’exprimer, la crainte de … de bien des choses. Ces pensées assaillaient en temps normal la brunette, quand elle se voyait obligé de sortir de chez elle, alors qu’elle travaillait encore pour le Rising Tide. Pourtant, en arrivant dans l’équipe, elle apprit avec le temps à ne plus garder cette anxiété. Chaque membre lui donnait accès à une facette différente de ce qu’on pourrait presque qualifier comme ‘thérapie’. Malheureusement, la dernière séance se termina plutôt brutalement, ce qui fit retomber Daisy dans sa longue liste de ‘pourquoi’ et de ‘comment’.

Simmons. Derrière cette scientifique aux allures presque trop britanniques se cachait une femme plus forte que l’agente n’aurait jamais soupçonné. Une femme prête à se remettre au boulot et infiltrer l’agence qui causa presque sa mort … c’est une véritable guerrière. Sauf que Daisy voyait bien que sa collègue agissait ainsi pour ne pas montrer ce qu’elle ressentait, la souffrance et la rage qui bouillonnaient en elle. Fitz. Son temps d’adaptation fut plus long et sinueux. Son cerveau avait beaucoup souffert. Il avait tant besoin de la présence de Simmons. Une horreur! Rien que de se repasser les scènes, la brunette en eut des frissons. Comment s’étaient-ils sentis, se voyant ainsi doucement plonger dans les profondeurs de l’océan, sans savoir si on viendrait les secourir, la dernière image étant celle de Ward, exécutant les ordres qu’on lui avait donné. Voilà le seul point qui atterrait un peu Daisy. Il ne s’agissait pas n’importe qui, mais de Fitz et Simmons, deux scientifiques qui semblaient avoir beaucoup de répartie et qui s’entendaient avec tout le monde, malgré leurs frustrations quant aux commentaires que Ward faisait sur leurs armes. Qu’on lui fasse subir les pires tortures, jamais la brunette ne pourrait se regarder dans le miroir, en sachant que son geste aurait si sauvagement pris la vie d’anciens collègues. Oh, si Fitz était ici. En la voyant ainsi discuter avec Grant, il lui aurait littéralement crier dessus. L’ennemi. Pactisé avec lui était proscris.

Des questions n’ayant jamais trouvé de réponses, des discours étant restés imprimés dans l’esprit de la jeune femme, attendant le bon moment pour éclater au grand jour. Et avec la dernière qu’elle lui posa, ils en venaient à discuter de la conversation certainement la plus choquante. Jamais elle ne sut ce qu’il voulait dire par ‘prendre ce qu’il voulait’. Heureusement que la chance avait sourit au SHIELD. Une agence gouvernée par Garrett … qui sait ce qu’il aurait dit à Ward de lui faire subir. Non, il ne fallait pas penser aux ‘et si’, car pour l’instant, les choses étaient sous contrôle. Du moins, c’était le cas, avant qu’elle ne s’écrase ici. « Not getting attached. I wouldn’t wish for a job like that even if someone forced me. It’s not as if I have an off switch. » Croire qu’à l’époque où ils en sont, certains individus croient encore possible le fait de ne pas s’attacher à qui que ce soit. Bordel, l’humain n’a pas été fait de glace. Leur cerveau a évolué en conséquence; il est fait pour tout, y compris ressentir des sentiments forts, tel l’amour. « Believe me, it wasn’t my plan to destroy whatever walls you had built. I myself had built some. But I guess it was inevitable. You can’t always hide from your emotions or problems. » Il fallait bien que ce soit elle qui change la donne. La personne qui croyait le moins en ses capacités à complètement pris Ward au dépourvu. Quelle ironie du sort ! Les révélations ne s’arrêtèrent cependant pas. En effet, il révéla que les présentiments de la jeune femme étaient justifiés; Garrett lui avait effectivement demandé de la ramener. De dire qu’il l’aurait protégé de lui ne rassurait guère Daisy, sachant qu’il lui était tout de même fidèle, vu tout ce qu’il avait fait, rien que pour cet homme un peu trop fou. « Ward, if he would have asked Mike to stop you, you would have not been able to save me. I can’t talk for the rest of the team, especially not May, but in some strange, almost creepy way, I can understand you tried to save everyone. » Les sauver. Mais si Garrett en était venu à prendre le contrôle d’une bonne armée d’agents, elle se doutait de comment les choses finiraient. Peu importe ce que Ward aurait fait, les choses se seraient mal finies. Une fois de plus, il fallait s’estimer heureux que ce ne soient que des possibilités passagères, que ce fou soit mort et enterré. « Whatever happened between you and Garrett … I think it’s too personal for me to even begin to understand. And yes, after all the killings, I guess you’re not a good guy. But do you think that, deep down, I felt like a good person, when I was being interrogated by you and Coulson, the first time we met ? Yeah sure, I know how to hide my fear by rambling on and using sarcasm. The fact is that I was a hacker, I exposed government secrets. Not a ‘star’-worthy job, in my opinion. » Pas le même chemin qu’avant. Bon, ce n’est pas comme si elle avait du sang sur les mains, mais on ne pouvait pas non plus dire qu’elle était une sainte. Loin de là.

Pas étonnant qu’après cette dernière réponse, la brunette n’hésita pas à prendre la bouteille qu’il lui tendait et bu une autre gorgée. Ce fut une très bonne décision, car la question qu’il posa ensuite la laissa quelque peu troublée. Oui, l’équipe l’avait littéralement banni, vu ses actes. La brunette ne connaissait aucunement les politiques de SHIELD, mais vu tous les non-dits et tous les grades, une telle action ne pourrait sans doute pas être justifiée facilement. « I followed the team’s decision, because I didn’t know what to do, how to react properly. Do you think that my first decision was to be part of SHIELD, or of any secret agency ? No. I was supposed to hack away, get the info, and publish it online. That was my job. And yes, by bringing me on the team, Coulson gave me a second chance. So yes, everyone should have done the same for you. If we could have had this conversation ages ago, I would have made a different choice. » Malgré tout ce qu’il avait fait, il était injuste de le mettre derrière les barreaux sans avoir une conversation à cœur ouvert, comme celle-ci. Voir les choses de son point de vue, puis venir à expliquer le pourquoi elle s’était distancée. « But tell me, if I would have chosen to give you another chance, what would have happened ? Do you really think us two, against everyone else would have finished well ? »


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