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the helping hand of an enemy [skyeward]
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MessageSujet: the helping hand of an enemy [skyeward] Mar 07 Nov 2017, 9:57 pm



Une semaine, depuis l’écrasement. Mais le choc n’avait pas quitté Daisy. L’équipe du Quinjet, disparue, morts, tous autant qu’ils sont. Comment avait-elle survécu ? Ses pouvoirs s’étaient peut-être déclenchés, lors de l’écrasement. Des blancs de mémoire. Elle ne se souvenait de pas grand-chose, à part lors de son réveil, sur une place, au beau milieu de nulle part, l’appareil en morceau, le bras gauche lui faisant si mal qu’elle ne réussissait pas à le bouger, et le visage encore couvert de quelques débris. Sans possibilité de contacter l’extérieur, elle dût se résoudre à rejoindre un campement non loin, avec l’aide d’un médecin du nom de Meredith Grey. Les premiers jours après l’incident se passèrent sans trop de problèmes. La brunette s’entendait bien avec tout le monde, même si elle ne se sentait pas à sa place, mentant à propos de son métier. Une militaire. Non mais vous l’avez vu ? Une femme de sa carrure ne pourrait certainement pas survivre dans l’armée bien longtemps. Heureusement, on ne lui posa pas trop de questions. Les vivres se faisaient un peu rare, mais ils en partagèrent, ce qui lui fit chaud au cœur. Cependant, elle voyait bien que les pauvres, en voulant nourrir une bouche de plus, se retrouvaient un peu plus mal en point. C’est pour cela qu’au troisième jour, Daisy prit la décision de laisser le campement derrière elle, cherchant un recoin de l’endroit où elle pourrait s’établir, le temps de guérir et trouver un moyen de partir d’ici. Des fruits, des herbes quelconques, l’eau de pluie qu’elle révoltait de feuilles, voilà ce qui lui permit de survivre le restant de la semaine. Pas la meilleure des survivantes, en pleine nature, celle-là! Son talent, c’était l’informatique. Dès qu’on lui disait de construire une cabane dans les arbres … autant lui donner une mission suicide. Mais elle n’avait pas le choix, que de s’adapter. Seule, sans la possibilité de signaler à Coulson sa position, elle ne pouvait compter sur personne d’autre qu’elle-même. Une femme qui ne savait rien niveau survie, qui était blessée, qui avait froid et qui cherchait désespérément un visage familier. « I need help, please. Someone … » Personne ne l’entendrait. Trop loin du campement où Meredith se trouvait, ce message ne serait jamais délivré à qui que ce soit.

En plein cœur de l’après-midi. L’humidité se faisait ressentir dans le bras de Daisy, tant et si bien qu’elle grinçait des dents, cachée sous ce qui pourrait presque s’appeler une tente question de s’abriter de la pluie qui ne cessait de tomber. Au moins, grâce au bruit des gouttes qui percutaient le sol, la brunette put retrouver une once de calme, de contrôle, et ce sous la douleur qu’elle ressentait. « Fuck. » Elle n’osait pas retourner voir, au Quinjet, pour une trousse de premiers soins. Les restants de l’appareil ne lui causeraient que plus de détresse. Seule. Aucun survivant. Personne ne viendrait la chercher. Cette île, cet endroit probablement introuvable sur une carte du monde, serait sûrement son dernier lieu de repos. Crier, c’est ce qu’elle voulait. De rage, de peur, de tout et de rien. Mais elle n’en avait même plus envie. Les larmes continuaient de perler ses joues, les idées noires lui assombrissant l’esprit de jour en jour. La faim s’installerait bientôt. Qui sait si elle n’avait pas déjà contracté une infection en ne prenant pas soin des quelques blessures, y compris celle de son bras. Qu’est-ce qui jouait en sa faveur ? Rien du tout. Idiote. Il y avait tant de monde dans le campement. Pourquoi ne pas les rejoindre ? Encore une fois, ce fut cette qualité, ou vu le degré de la situation, un vilain défaut, que sa trop grande bonté, son souci des autres, parfois au détriment de son propre bien-être. Quoiqu’on dise à son propos, rien ni personne ne saurait lui arracher ce que les sœurs lui inculquèrent, à l’orphelinat. Soit bonne, douce, gentille. Voilà ce qu’elles lui répétèrent. C’est exactement ce qu’elle fit, en préférant ne pas voler de vivres à ce groupe de gens se nourrissant déjà si peu.

Parfois, ses paupières se faisaient lourdes. Sa tête fléchissait vers l’avant, puis son corps suivit. Mais son bras gauche la rappela à l’ordre, et elle s’adossait de nouveau à un des énormes troncs. Qu’est-ce qu’elle avait dit à une autre jeune femme apeurée qu’ils croyait dotée de dons de télékinésie ? Ah oui, Dieu est bienveillant. Peu importe sa situation, présentement, elle continuait à le croire. S’il avait fait en sorte que le Quinjet s’écrase ici, c’est qu’il y avait une raison d’être. Un test, question de voir si sa foi surmonterait tout le reste ? En tout cas, si c’était ça, son plan, eh bien ça partait en vrille. Daisy ne trouvait plus tant le courage de survivre.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Jeu 09 Nov 2017, 3:08 pm



M'éloignant de la jungle. Une forêt plus dangereuse désormais. N'ayant pu que m'en rendre compte. Un tigre en plein coeur de la jungle. Ce que je n'aurai pas cru possible. Et si le drame avait été vite, il n'en restait pas moins que ce n'était pas le seul animal que j'avais entrevu. Ayant pu apercevoir au loin des zèbres. Certain que je n'avais pas rêvé même si leur passage avait été rapide et d'autant plus fugace. Des scénarios que je n'avais pu qu'imaginé autant que j'étais presque certain qu'un zoo avait été relâché sur l'île. Ne pouvant que me demander comme les animaux étaient arrivés jusqu'à là alors qu'il n'était pas moins certain que cela faisait trop de coïncidences avec un tigre, et des zèbres. Me demandant ce que j'allais entrevoir la prochaine fois. Et pas moins des circonstances qui restaient dangereuses alors qu'en effet je n'en venais qu'à me demander si je n'avais pas commis une erreur en créant mon campement au coeur de la jungle. Ce qui avait parut une bonne idée avec la possibilité d'accéder à l'eau potable non loin, la possibilité de trouver tout ce que j'avais besoin rapidement alors qu'il me suffisait de m'enfoncer dans la jungle pour trouver du gibier. Ne pouvant toutefois m'empêcher de me poser des questions alors qu'il aurait peut-être été plus simple si je m'étais installé aux abords de la plage. Une once d'hésitation qui ne m'avait poussé à quitter les tréfonds de la forêt exotique pour me diriger en direction de l'océan.

Une arme qui se trouvait entre mes doigts alors qu'autant que je me rapprochais de la plage, je ne pouvais qu'être méfiant. Des visiteurs indésirables en la présence de Bobbi. N'ayant pas pensé un instant que l'ancienne agent du SHIELD trouverait le moyen de finir sur l'île avec Hunter de surcroît. Et si je n'avais pas entrevu de nouveau la silhouette de la jeune femme ou de son compagnon, il n'en restait pas moins que  plus que jamais j'étais sur mes gardes. Evitant le village des rescapés, et les autres campements de survivant alors que je continuais de me mouvoir entre les arbres. Bientôt le sable fin qui serait à mes pieds. Mais déjà les gouttes d'eau qui se mettaient à tomber du ciel. Que conscient que je serai bientôt trempé. Grinçant des dents alors que je ne voyais pas moins à hésiter un instant à faire demi-tour alors qu'en effet mes vêtements prenaient déjà l'eau. Me décidant pas moins à continuer encore un peu plus loin avant de retourner à mon campement aménagé.

Me figeant alors que j'apercevais ce qui semblait être une tente. Poignard en main alors que je m'approchais prudemment pour voir s'il y avait des survivants. Ne pouvant que me figer un peu plus sur place alors que je passais ma tête à l'intérieur pour que découvrir une silhouette que je n'aurai cru jamais revoir. Celle de Skye. Une ironie du destin de nous faire nous retrouver. Une île qui m'avait non seulement permis de revoir le très cher visage de Bobbi si ce n'était désormais celui de Skye. « That's a curse. » Bien que concernant cette dernière notre relation était bien plus compliquée. Et alors que j'aurai pu me reculer et faire demi-tour, il n'en restait pas moins que je remarquais aussitôt ces détails. Remarquant les larmes qui coulaient le long de ses joues. Son bras gauche tordu. Sa peau entaillée. Des égratignures sur son visage. Des blessures qui n'avaient pas cicatrisés. Recroquevillée sur elle-même. La fatigue là autant qu'il ne paraissait plus que certain qu'à cet instant elle était trop faible pour bouger. Et pourtant c'était une nécessité alors que si elle restait là, ses chances de mourir ne feraient qu'augmenter alors qu'elle n'était pas en position de survivre là. M'accroupissant presque alors que je m'approchai plus d'elle, posant autant mes doigts contre sa peau pour sentir son pouls, comme pour m'assurer qu'elle était bien vivante. Ce qui était le cas autant que son front était chaud, la fièvre sans doute déjà là. « I got you. » Une promesse alors que je ne perdais pas mon temps. Mes mains qui se positionnaient autour de son bras gauche qui n'était pas tordu comme je le pensais au départ. Une luxation comme je pouvais m'en rendre compte. Ayant déjà connu ce sentiment et si je n'étais pas un docteur, il n'en restait pas moins que ce détail-ci serait le plus facile à régler. « I need you to be strong. » Et sur ces mêmes mots que je n'attendais pas pour tenter de lui remettre son bras en place.  « Good. Don't try to move, you're too weak. » Et pas moins la nécessité de la sortir de là. Croisant son regard et ce n'était pas moins en me passant de son accord que je passais à l'action. Me contentant d'assurer ma prise alors que je la sortais de là sans me préoccuper de ses potentielles réactions. L'eau qui continuait de tomber dont je ne pourrai rien faire pour l'éviter. Un chemin qui s'annonçait que plus dangereux alors que sous l'effet de l'eau, le terrain ne serait que plus instable, d'autant plus que même si elle était en soit un poids plume, il n'en restait pas moins que cela restait une autre variable à prendre en compte. Une avancée ralentie par la pluie et le terrain que je ne continuais pas moins de réaliser alors que dans un sens j'étais chanceux que mon campement ne soit pas trop loin, du moins à une distance raisonnable. Et finalement alors que la pluie cessait de tomber, que j'arrivais là-bas. Autant soulagé alors que je la reposais contre le sol tandis que je poussais la porte. Ne lui laissant toutefois pas le temps de passer la porte d'elle-même alors que je la reprenais dans mes bras pour la conduire jusqu'au lit ou du moins ce qui ressemblait à cela. La déposant là alors que je me détournais pour m'empresser de chercher autour dans un coffre des vêtements que j'avais récupéré dans des décombres d'avion, des couvertures pour qu'elle puisse se changer. « Take this. » Et de nouveau je me détournais d'elle pour tenter d'allumer un feu. Les doigts pas moins engourdis à cause du froid et autant la nécessité de me débarrasser rapidement de mes vêtements trempés alors qu'il en faudrait peu pour attraper la crève. Un instinct de survie que trop présent.
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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Jeu 09 Nov 2017, 8:56 pm



Daisy qui avait demandé à Coulson une semaine de repos, juste après les dernières attaques rattachées à Jiaying, voilà qu’elle obtenait exactement ce qu’elle souhaita. Du temps. Beaucoup de temps, même. Qui sait quand on la retrouverait ? Et dans son état actuel, peut-être n’arriverait-elle jamais à revoir les États-Unis, ses amis et ses collègues de travail. Oh, quand le désespoir saisit, il n’y vraiment plus rien à faire. La brunette avait déjà accepté son destin, savait pertinemment que sans soins, sans hôpitaux, sans vêtements de rechange et sans vivres, il ne lui restait que des jours, tout au plus. Mais tel un corps en plein milieu de l’hibernation, la jeune femme attendit patiemment que le temps passe, non sans sentir les douleurs que lui causaient ces blessures. Son regard se promenant sur le paysage juste devant elle, sur la mer qui semblait s’emballer un peu, elle crut entendre une voix familière. En était-elle aux hallucinations, déjà ? Pouvait-elle interpréter cela comme un signe qu’il était enfin venu le temps s’assoupir ? Ne bougeant pas, elle attendit de voir si ce bruit provenait bel et bien de sa tête, et non d’un autre survivant sur l’île. Quel ne fut pas sa surprise en voyant Ward s’approcher, cherchant à voir si elle avait encore un pouls. N’ayant pas nécessairement la force pour les mouvements brusques, la brunette bougea tout de même légèrement la tête et sur son visage, on pouvait facilement y lire la suspicion. Que faisait-il ici ? Pourquoi s’était-il arrêté pour l’aider ? Si seulement son bras n’était pas dans un sale état. Elle lui aurait montré de quel bois elle se chauffait. Trop faible. Son corps ne coopérait pas du tout.

Il était là, il essayait de la rassurer, mais elle ne lui rétorqua rien du tout. Ça faisait des jours qu’elle parlait toute seule, qu’elle s’imaginait une discussion échauffée avec Coulson ou May. Sa gorge était sèche, Daisy n’avait plus du tout envie d’ouvrir la bouche. Ses yeux se fermaient encore une fois, la présence de Ward n’ayant plus l’effet d’autrefois. Pas même la crainte qu’il ne l’attaque. Plus rien. Pourquoi être forte quand tout ce qu’elle voulait, c’était de se reposer, de trouver un moyen d’étouffer les doul … « AAUGH! » Un cri. Elle sentit quelque chose dans son bras se déplacer, ou plutôt se replacer. Par instinct, elle l’agrippa, grinçant des dents, cherchant à retrouver une respiration plus ou moins normale. Ce dont elle aurait besoin, en ce moment, serait des analgésiques, quelque chose qui aiderait le reste des courbatures et ainsi, lui permettre de se reposer. Et peut-être une radiographie, question de s’assurer qu’il n’y ait rien de casser, là-dedans. Malheureusement, se trouvant sur une île au beau milieu de l’océan, ses options étaient plus que restreintes, mais celles-ci n’incluaient certainement pas Ward qui, après avoir croisé le regard de Daisy, la souleva pour la porter dans ses bras. Ennemi, il était l’ennemi. Dangereux, instable … et le voilà qui commençait à marcher. Inconsciemment, elle se mit à repousser un de ses bras, d’abord avec un peu plus de vigueur, mais, au fur et à mesure, la jeune femme ne put rien faire d’autre que de laisser tomber. Il était un homme très fort et sa poigne solide ne permit pas à Daisy de se libérer. De toute façon, elle était trop faible.

Au loin, elle aperçu un campement. Se pourrait-il que Ward se trouve si proche de sa tente et ce, sans même qu’elle ne le sache ? Depuis combien de temps était-il là ? Ne pas s’attacher, rester sur ces gardes. Bien qu’ils soient les deux sur cette île, cela ne voulait cependant pas dire qu’il serait venu ici de la même manière qu’elle. Qui sait si cela ne faisait pas parti des plans de l’HYDRA. Un lieu où les gens s’écraseraient sans qu’on ne puisse les retrouver. Une aubaine pour les nazis! Et puis pour lui aussi. Au moins ici, il ne serait pas traqué par le SHIELD. Une destination 5 étoiles pour quelqu’un tel que lui. Ward. Et pourtant, elle ne pouvait s’imaginer meilleure personne pour l’aider, en cette période difficile, si peu de temps après l’écrasement. Ne pas oublier. Il l’avait fait souffrir, s’était probablement amusé de la pauvre idiote qu’elle était, alors qu’elle lui avouait ses sentiments. Un petit moment d’inattention, un seul. Ce serait suffisant pour qu’elle prenne la poudre d’escampette. Il la déposa pour mieux ouvrir la porte, et elle voulut saisir cette opportunité pour s’éclipser. Malheureusement, elle n’en eut guère le temps, car il la repris dans ses bras, non sans des grognements de protestations, passa la porte et, une fois à l’intérieur, la déposa sur ce qui semblait être un lit. « Ward. » Elle n’eut pas la force de dire quoi que ce soit d’autre. Et de toute manière, il semblait bien trop concentrer, penché sur un coffre, sortant des vêtements et des couvertures. Les lui donnant, il se détourna ensuite, son attention se dirigeant plutôt vers quelques morceaux de bois, par terre. Un feu. Il voulait en allumer un, question de les réchauffer, après toute cette pluie.

La jeune femme ne voulait pas que sa fièvre s’aggrave, mais d’accepter ce qu’il venait de lui donner ne serait qu’un autre moyen de revisiter le passé. Pas ici, pas maintenant. Partir retrouver sa tente, les quelques trucs qu’elle avait à manger. Elle se leva, un peu difficilement mais avec la ferme intention de partir. « Thanks, but I really shouldn’t stay. » Un petit merci qui sortit plus facilement qu’à l’habitude. Peut-être était-ce sa peau qui semblait devenir de plus en plus chaude. Ou la sueur. En tout cas, elle s’approcha de la porte aussi rapidement que son esprit fatigué le lui permettait.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Ven 10 Nov 2017, 5:45 am



Autant qu'elle pouvait me repousser, elle n'était pas assez forte à cet instant pour y réussir. Trop faible alors que si j'avais remis son bras en gauche en place, il n'en restait pas moins qu'il était certain qu'elle était affaiblie même en position de vulnérabilité. Et autant qu'elle pouvait tenter de m'échapper, il n'en restait pas moins qu'elle n'était pas assez rapide ni assez forte à cet instant pour y réussir. N'en venant qu'à la transporter sur la couche qui me servait de lit, cherchant autant des vêtements pour elle. Des vêtements qui seraient sans aucun doute trop grands pour elle mais ce n'était pas comme si j'avais prévu d'avoir une présence féminine sur les lieux. Mais autant Bobbi n'en n'était que venue à venir autour, non pas que j'avais voulu l'inviter à l'intérieur. Une relation compliquée et autant ce qui semblait une île maudite alors qu'il semblait que le destin avait le don de remettre d'anciennes figures du passé sur ma route. « Ward. » Mon regard qui se posait sur elle avant de reporter mon attention sur les affaires qui se trouvaient devant moi que je lui tendis. La nécessité de changer de vêtements pour ne pas avoir froid. Tentant de faire un feu. Un espace que j'avais dégagé exprès pour et autant la nécessité de ne pas mourir intoxiquer. Ce qui ne saurait pas le cas mais cela ne voulait pas dire que la tâche était plus facile. Concentré sur la tâche alors que je pouvais autant ressentir cette froideur environnante dû à la pluie. Le bruit de mouvements alors qu'elle se relevait. Ma tâche abandonnée alors que j'interrompais mon geste. « Thanks, but I really shouldn’t stay. » « No you should. » Pas moins un fait alors qu'autant que si des barrières se dressaient entre nous, il ne restait pas moins que je ne comptais pas la laisser repartir dehors alors que la pluie s'était mise de nouveau à tomber. N'en faisant toutefois qu'à sa tête alors que déjà elle se dirigeait vers la porte de sortie. Me remettant debout alors qu'il ne me suffisait que de faire quelques pas pour la rattraper. Mes bras qui se refermaient autour d'elle alors que je l'entraînais de nouveau sans lui laisser réellement le choix en direction du lit. M'arrêtant là alors que je ne me positionnais pas moins entre elle et la porte. « You're too weak to go outside. And I can do that all day. » Mon regard plongé dans le sien alors que je ne pouvais qu'autant ressentir la morsure du froid. Un tee-shirt qui me collait à la peau. L'impossibilité de rester ainsi. Un risque d'hypothermie alors que la marche qui m'avait conduit à la ramener jusqu'à mon campement avait duré bien plus de quelques minutes. Si ce n'était que j'étais déjà trempé comme elle alors que la pluie avait semblé s'être décidée à tomber en cet après-midi. N'ayant au final pas pu finir l'exploration de l'île ni même tenter de repérer un meilleur lieu adapté à mon campement. autant que je doutais vouloir changer de lieu alors que ce que j'avais accompli m'avait coûté des efforts. A vrai dire plutôt fier du résultat alors que si la cabane était faite de bois, était en soit très modeste, il n'en restait pas moins que j'avais réussi à aménager un réel campement. L'intérieur meublé grâce à des objets que j'avais pu récupérer dans les débris d'avions, non loin des campements de survivants autant que je tentais de ne pas trop m'y mêler. Conscient que si je voulais, on ne pouvait pas moins me retrouver comme l'avait fait Bobbi. Bien que cette fois-ci c'était moi qui l'avait retrouvé et je n'étais que plus déterminé à ne pas la laisser repartir sous la pluie. Ne me donnant pas réellement de choix.

« And since you give me no choice... » Mes mains qui se posaient sur les premières couches de tissus pour l'aider à s'en départir. Comme je le savais c'était une nécessité qu'elle aborde de nouveaux vêtements secs encore plus dans son état. Ne me laissant pas le choix et autant que j'aurai sans doute adorer être dans cette situation dans d'autres circonstances, il n'en restait pas moins que ma priorité restait d'assurer qu'elle soit au choix. Tentant de ne pas dévier mon regard sur chaque carré de sa peau, sur chaque parcelle de son corps alors que mon regard restait focalisé dans le sien. Comme si j'étais un père qui aidait son enfant. Un peu ce genre de situation. M'interrompant pas moins alors que je doutais qu'autant que moi il était fort probable qu'elle veuille mettre fin à cette situation de plus étranges. « You can finish by yourself or do you still need my help for it ? » Une pointe de moquerie. Une question pas moins sincère alors qu'autant que je pouvais disons continuer à m'assurer qu'elle obéirait pour le moment à mes ordres, je pouvais que douter de ses intentions. Tentant de m'imposer autant mentalement des barrières alors que mon regard restait posé sur elle.
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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Ven 10 Nov 2017, 9:01 pm



Pourquoi le recroiser ici, dans un endroit où Daisy ne pourrait jamais réellement se cacher ? Comment se faisait-il que l’agent soit tombé sur elle alors que la brunette n’avait aucun moyen de se battre et de se défaire de son emprise ? Pas même des grognements de protestations suffirent à le convaincre de la laisser partir, de s’occuper de ses problèmes et elle des siens. Il la porta à bout de bras, et bien que cela aurait pu être digne d’un film romantique, rien de leur relation actuelle ne pouvait être réparée par ce simple geste. La rancœur avait une trop grande emprise du cœur de la jeune femme, et elle ressentait une amertume assez profonde rien qu’en se trouvant si près de lui. Avant, Daisy se serait sentie protégée, rassurée de sa présence. Mais maintenant, rien n’était moins sûr. Il ne s’agissait plus du tout de l’homme qu’elle avait aimé. Ou peut-être bien que si, puisqu’il venait tout de même de lui remettre le bras en place. Détails. Qui sait s’il ne fait pas cela que pour ses propres intérêts. Malheureusement, sans ses coéquipiers, il n’y avait pas vraiment d’autre choix, pour la jeune femme, que de se laisser porter … jusqu’à une couche.

Des vêtements un peu trop grands, des couvertures tout de même chaudes, mais c’est qu’il était bien préparé ! Où est-ce qu’il trouva ce stock, alors qu’elle ne réussissait à peine à trouver de quoi se nourrir ? En tout cas, une chose était sûre; autant en mission en plein cœur de Washington ou seul sur une île perdue, cet homme savait se débrouiller. Son nom sortir un peu trop facilement de la bouche de la jeune femme, tout comme ses excuses. Elle s’en voulu terriblement. Non mais quelle enfant ! Peu importe la fièvre, elle aurait très bien pu se la fermer, du moins jusqu’à ce qu’elle ne se trouve de l’autre côté de la porte. Prendre la fuite sans qu’il ne la remarque, voilà le plan ! Pourtant elle parla plus vite qu’elle ne put rejoindre la sortie, ce qui alerta tout de suite Ward. En un clignement de yeux, il la rattrapa, l’enfermant presque instantanément dans ses bras. « Ward, please. Stop. » Mais cela ne le dissuada pas, bien au contraire. Il l’entraîna de nouveau vers le lit, lui bloquant par la suite le passage entre elle et la porte. « I know. » Faible ? Il n’en avait pas la moindre idée. Cependant, elle ne se sentait à l’aise d’être ici, d’être avec quelqu’un qui l’affectait à un tel point qu’elle ne savait plus différencier le vrai du faux. Quoi faire ? Répéter ce même manège ne servirait à rien, car comme il le dit si bien, il la forcerait à revenir sur ces pas.

Son regard la saisit presque immédiatement. Avec tout ce qu’il s’était passé, après tout ce qu’il fit, l’étincelle brillait encore dans ses yeux. Un goût doux-amer, alors qu’elle se remémora ses sauvetages in extremis, son infatigabilité en tant qu’agent, sa sévérité en tant qu’officier supérieur et pourtant … pourtant sa tendresse, quand ils étaient seuls. Ward, où est-il donc passé ? Elle n’en voulait pas de ce soldat froid et impénétrable. La brunette souhaitait plutôt retrouver celui qu’elle connut à son arrivée au SHIELD, l’homme rigolo mais également courageux. Le Grant Ward d’autrefois. Ainsi perdue dans ses souvenirs, elle ne comprit le sens de sa phrase que trop tard, alors qu’il attrapait sa veste, puis son chandail, les faisant glisser vers le haut, la forçant à se dévêtir, question de pouvoir s’habiller avec des vêtements un peu plus secs. Son premier instinct fut bien sûr d’essayer de l’en empêcher. Malheureusement, n’ayant les pleines capacités d’un seul bras, la brunette ne put que râler, sans pour autant le faire changer d’idée. Ses yeux, à sa grande surprise, fixaient toujours les siens, un échange silencieux, comme s’il essayerait de trouver un moyen pour ne pas transgresser sa privacité. Inconfortable. Sans mots. Quoi dire, sans ce que cela ne sonne faux ? Non. Il était préférable d’attendre la suite, de voir ce qu’il ferait.

À sa grande surprise, il mit brusquement fin à cette scène pour le moins étrange, lui donnant ainsi la chance de se ressaisir. « Yes, I can. I’m not a little girl. » Daisy n’hésitait pas à user de ce même ton moqueur, non pas parce qu’elle délaissait ses doutes et suspicions, mais simplement parce que sa tête semblait se trouver dans un vrai étau. Ward, un danger potentiel ? Peut-être. Mais pour le moment, la jeune femme devait songer à sa propre santé. Ce fut donc avec un peu de difficulté qu’elle se déshabilla complètement avant de s’accoutrer des grands pantalons qu’il lui avait donné, en plus, bien sûr, d’un vieux chandail des Rolling Stones. Tout compte fait, peut-être était-elle à la mode, malgré de tels accoutrements étranges. « So, when did you get here, on this island ? And how ? », dit-elle en se retournant vers lui, heureuse de ne pas grelotter autant, mais inquiète quant à la suite de leur conversation. Elle inspecta par la suite ses blessures. Quelques coupures au visage, son bras qui, heureusement, était maintenant revenu à sa place, et les bleus sur ses cuisses. Tenant compte du nombre de morts, lors de cet écrasement, elle pouvait se compter extrêmement chanceuse d’avoir survécu.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Sam 11 Nov 2017, 12:42 pm



« Ward, please. Stop. » Ne m'arrêtant pas au contraire. A vrai dire je ne comptais pas la laisser s'échapper ou même franchir cette porte. Après tout il pleuvait de nouveau à l'extérieur du campement. Et si je ne pouvais que poser mon regard sur elle, il n'en restait pas moins que la vérité était là. Je n'allais pas la laisser partir et elle n'avait aucune possibilité de réussir à passer le seuil de cette porte. Ne lui répondant pas alors qu'il n'en restait pas moins que je comptais bel et bien m'assurer qu'elle reste là. Elle avait besoin de se reposer. Et je savais autant qu'elle avait conscience de sa condition, qu'elle avait conscience de sa position de vulnérabilité juste là. « I know. » « So you know you must rest. » Mon regard qui posait sur elle alors que je prenais les devants pour l'aider à se mettre au sec comme on s'occuperait d'un enfant ou d'une petite fille. Lui demandant pas moins si elle allait pouvoir réussir à finir de se changer par elle-même ou si elle allait jusqu'au bout nécessité mon aide. Une question. « You should stay here for the night and even maybe more. I don't think you will be able to walk right now. » En doutant en effet autant que je n'étais pas un spécialiste, n'ayant pas des mentions de médecine comme Jemma. Non pas que pour autant je n'étais pas capable de savoir en quoi ceci consistait.

« Yes, I can. I’m not a little girl. » Ce qu'elle n'était plus en effet. Toute trace d'innocence avait disparu. Elle n'était plus cette même fille avec ce idéal de révéler la vérité, de sauver le monde pour ainsi dire. Elle n'était plus la même personne qui était arrivé dans l'avion, autant que je n'étais plus la même personne non plus. Pas moins certain désormais qu'elle saurait se débrouiller. Et en effet, je ne pouvais que la se débrouiller désormais. Me détournant d'elle pour allumer cette fois-ci un feu pour de bon. Ce qui ne tarda à avoir lieu alors que des flammes ne purent que jaillirent. Des étincelles qui crépitaient dans l'air. Satisfait. Juste une habitude qui ne pouvait que revenir alors que j'étais en effet capable d'allumer un feu rapidement désormais. Ce qui ne tardait à apparaître. Me détournant pas moins pour répondre à ses questions. « So, when did you get here, on this island ? And how ? » « I got here few months ago. Crash of quinjet, like many people of SHIELD I guess. » N'étant pas la seule agent du SHIELD en effet que j'avais croisé. Il y avait elle si ce n'était Bobbi. Me demandant d'ailleurs si elle savait que l'agent du SHIELD était là. A vrai dire j'en doutais sérieusement. « Are you alone or Coulson is also here ? » Une question et si je savais que Bobbi, Hunter étaient là, ce n'était pas le cas de Coulson. N'en sachant rien à vrai dire bien que je ne pouvais qu'imaginer qu'ils étaient aussi sur cette île. N'étant jamais loin les uns des autres. Mais si je ne pouvais que me poser cette question, il n'en restait pas moins que si le feu brillait désormais, j'avais encore du pain sur la planche. Et si elle était désormais au sec, pouvant autant se réchauffer si elle le souhaitait ce n'était pas encore mon cas. Lui lançant juste un regard avant de retourner là où j'avais pris ces affaires pour me changer à mon tour. Un regard qui n'était pas posé sur elle autant que je ne pouvais que continuer cette conversation qu'elle avait alors entamé. « Did you know that Bobbi and Hunter are here ? » En doutant vraiment bien que je n'étais pas sûr que ce soit la solution non plus de lui dire. Qu'une question de risques et de variables même si je n'avais pas intérêt à lui cacher ce fait alors que je me doutais qu'elle tenterait sans doute de les retrouver.

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Sam 11 Nov 2017, 9:21 pm



Du repos. La pire chose qu’on pouvait lui demander. Non, elle n’aimait les scènes de combats, les coups au visage et tout le reste, mais qu’on la force à rester couchée était extrêmement frustrant. Pas si malade qu’elle ne pouvait pas bouger, vaguer à ses occupations. Il pleuvait dehors, certes, mais cela ne l’aurait pas arrêté dans sa marche. « Yeah, yeah, I know. » Pas le choix, que d’obéir puisqu’elle n’avait plus de force dans le seul bras fonctionnant proprement. Même lorsqu’il prit les devants et la força à délaisser ses vêtements mouillés, elle ne put l’arrêter. Il est vrai, à une certaine époque, elle aurait tout donné pour que cette scène se produise, quoique préférablement dans des circonstances un peu moins extrêmes. Sauf que l’eau avait coulé sous les ponts, leur relation s’était fissurée, puis complètement détruite. Pas qu’il soit impossible pour eux de réussir à vaincre leurs rancœurs personnelles, mais cela ne se ferait pas du jour au lendemain. La confiance, aussi minuscule soit-elle, devait se former, avant de faire avancer les choses et recommencer à se parler plus librement. Dans le cas de Ward, les premiers pas avaient été franchis lorsqu’il la secourut et l’apporta ici, dans un abri plus convenable. Il ne manquait plus que Daisy qui, pour l’instant, ne savait pas vraiment quoi penser de cette situation, alors qu’il lui conseillait de rester pendant un moment, la croyant incapable de marcher. « I can walk, it’s not as if i hurt my legs. A few bruises, but that’s all. » Un test, à savoir si elle pouvait vraiment baissé sa garde ou la maintenir. Chaque mot qui sortirait de sa bouche, à partir de maintenant, serait jugé.

Daisy s’était forgée, tout aux longs des missions et des maintes péripéties au SHIELD. Croire qu’il n’y avait que la vérité qui comptait, que le monde ne pouvait vivre sous tant de secrets … ça ne se tenait plus debout. Après tout ce qu’elle vécut, tout ce qu’elle vit, il n’y avait plus de doute; la confidentialité de certaines créatures et objets étranges était primordiale, dans plusieurs cas. Pas la petite fille d’autrefois, qui voyait le monde comme étant noir et blanc. Les zones grises se trouvaient maintenant partout. Et ce, même dans sa relation avec Ward. Ennemi car il trahit l’équipe. Noir. Le tuer était le seul moyen d’en finir, avec la souffrance. Blanc. Mais comment nier le fait que d’oser imaginer l’agent mort lui tordait le cœur? Gris. Voilà pourquoi il serait préférable qu’elle parte. La conversation ne prendrait que plus d’importance, avec le temps qu’elle passerait ici, avec lui. Heureusement, pour l’instant, ils ne faisaient que discuter de leur arrivée soudaine sur cette île. « You’re right, ours also crashed here. I was the only survivor, thought. » Serait-ce un problème avec tout les Quinjet ? Ou peut-être était-ce l’île ? Peu importe, on dirait bien qu’ils étaient dans la même situation, sauf que lui, il avait su s’adapter à la vie ici. Pas la brunette. Elle avait besoin de faire équipe avec quelqu’un. Sans quoi, elle ferait exactement comme tout à l’heure, à se morfondre sur sa vie et sur son avenir rendu impossible, à cause de l’écrasement dans un endroit si … si éloignée de toute civilisation et moyens de communication. « I’m alone. » À quoi bon inventer une histoire, comme quoi elle était accompagnée d’une troupe d’agents ? Si ça avait été le cas, Ward ne l’aurait pas retrouvé dans un tel état. Ne pas passer par quatre chemins; elle était seule. Seule, sur une île perdue. On dirait presque le titre d’un film hollywoodien.

Le voyant se changer lui aussi, la jeune femme préféra détourner le regard, quoiqu’elle se surprenne à se dévier et l’espionner du coin de l’œil. Pourquoi fallait-il que cette tension existe toujours entre les deux? Elle aurait tout donné pour se retrouver collée à lui, ressentir chaque parcelle de sa peau. Malheureusement, ils n’en étaient plus là. Le destin en avait décidé autrement, les avait entraînés sur une route opposée. Que faire ? Prendre cela comme un signe qu’ils n’étaient pas fait pour être ensemble ? Estimer qu’il s’agissait d’une embûche, d’un test, pour ne venir que renforcer leur relation ? Et voilà qu’il annonçait la présence de Bobbi et Hunter, sur l’île. Oh, ne vous y méprenez pas, Daisy en était soulagée, de savoir que d’autres agents du SHIELD se trouvaient ici. Toutefois, dans son état actuel, il n’y avait pas tant de joie qui sortait de sa bouche, sinon un simple « no », alors qu’elle grelottait un peu. La fièvre faisait un peu plus de ravages, sans aucun doute. Puis elle avait faim, ce qui n’aidait aucunement sa cause. « I’ll probably go search for them when I’ll feel better. But right now, I’d rather not. » Plus tard, une autre fois, quand elle aurait l’esprit un peu moins dans les vapes. De toute manière, il y avait ce doux son du bois qui crépitait, la chaleur du feu qui, somme toute, aidait à ce qu’elle ne pense pas autant à ses maux. Fermant les yeux, elle sourit presque bêtement. « It’s funny how this all reminds me of camp. Only been there once, but it felt great. » Sauf qu’il ne s’agissait pas d’un camp de jour avec une date de fin. Juste son cerveau qui se perdait dans les brumes de l’infection.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Dim 12 Nov 2017, 8:19 am



« I can walk, it’s not as if i hurt my legs. A few bruises, but that’s all. » Levant les yeux au ciel. Elle pourrait peut-être marcher oui, mais il n'en restait pas moins qu'elle devait se reposer tout autant. Conscient qu'elle le savait, que je n'avais pas besoin d'insister plus alors qu'elle avait conscience de sa condition. Mon regard qui se posait pas moins brièvement sur elle alors que je reprenais la parole d'un ton calme. « You know I'm not going to hurt you ? » Pas tant une question que la vérité alors qu'en effet, je n'allais pas la blesser. Ne l'ayant pas sauver pour la tuer ensuite ou lui faire du mal. Un objectif qui n'était pas le mien loin de là.

« You’re right, ours also crashed here. I was the only survivor, thought. » Des mêmes conditions. Des carcasses d'avions qui restaient et des cadavres. Un effet groupé ou juste des avions qui étaient soudainement attirés par le sol. N'étant pas un scientifique, ne pouvant trouver de raisons variables pour expliquer pourquoi les navires faisaient naufrage et pourquoi les avions se crasher là. Et si j'avais entendu parler des rumeurs, de cette malédiction, il n'en restait pas moins que j'étais du genre trop sceptique pour y croire. Nullement convaincu. « I'm alone. »« Why ? » Une question que je me posais alors que je ne pouvais croire que Coulson l'aurait laissé aller toute seule en mission. Ne pouvant croire cette idée. Et s'il paraissait potentiel que d'autres personnes qui se trouvaient elle soient mortes, il n'en restait pas moins qu'il ne me paraissait plus qu'étonnant que Coulson l'ait en effet laissé s'en aller alors qu'il tentait à elle réellement. Un ton pourtant dépourvu d'hostilité bien qu'il était certain que j'étais en effet curieux. « Does Coulson know you're here ? » Doutant qu'elle ait pu le contacter mais ne pouvant poser pas moins la question. Après tout la dernière fois qu'elle avait disparu, avait été en danger, il avait remué ciel et terre pour elle jusqu'à me contacter. Ce qui n'était pas rien loin de là.

Et si je continuais de m'habiller, il n'en restait pas moins que je faisais autant un pas vers elle en l'informant que Bobbi et Hunter étaient là sur l'île. Ce qui était le cas. S'ils étaient séparés, il n'en restait pas moins que j'avais vu Bobbi, bel et bien en chair et en os. Et aucun goût amer qui ne s'était estompé de ma bouche en la voyant, loin de là. « I’ll probably go search for them when I’ll feel better. But right now, I’d rather not. » Finissant de m'habiller avant de me tourner vers elle, alors que je comprenais en effet qu'elle acceptait de rester là pour le moment. « It’s funny how this all reminds me of camp. Only been there once, but it felt great. » L'écoutant d'une oreille discrète alors que je me retrouvais seulement à me détourner d'elle pour aller chercher le gibier que j'avais tué un peu plus tôt dans la matinée. Embrochant la viande sur des piques de bois avant de retourner auprès d'elle et du feu. Une viande différente de celle que je mangeais avant alors qu'il n'y avait pas autant de confort, de boîte de conserve. Pas de pizza ici, ni d'internet. Simplement la solitude et la tranquillité de paysage plus sauvage. Lui tendant une broche. « If you want to eat something.. » Et sans l'attendre je commençais à faire griller la viande comme l'on ferait griller des chamallows au bord du feu. Un peu cette idée de camping sauvage bien que la situation n'était que plus compliqué. Peu de survivants. Une île et c'était tout. Pas de retour possible vers la réalité ou un monde plus urbain alors qu'il était impossible de fuir. N'y ayant réussi. Bloqué là. Bien qu'à vrai dire je n'avais pas réellement tenté de m'enfuir, en ayant juste profité pour souffler. « It’s quiet. » La vérité alors que j'aimai ce silence qui se mêlait au crépitement du feu. Appréciant cette soudaine solitude, qui ne pouvait que me rappeler ces instants que j'avais passé seul dans les bois avec Buddy. Une autre aventure. Cette fois-ci c'était différent alors que j'étais de nouveau plus le même homme. Seulement évolué. Un éclat de nostalgie qui passait dans mon regard alors que je pensais pendant l'espace d'une seconde à Buddy avant de reporter mon attention sur les flammes et la chair de la viande qui se colorait. Ne tentant pas de rompre le silence ou de faire la conversation alors que comme avant je pouvais apprécier une compagnie presque silencieuse. Comme si pendant un moment on pouvait oublier de potentielles disputes et les non-dits.

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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Dim 12 Nov 2017, 11:42 pm



Pourquoi est-ce qu’il levait les yeux au ciel ? Ce n’était pourtant qu’un fait. Oui, elle avait quelques bleus, mais elle ne se trouvait pas en si piteux état. Rien qui ne pourrait être guéri par un peu de repos. Oui, il est vrai, la voix de la raison lui criait presque de chercher tout moyen pour sortir d’ici. Peu importe qu’elle se trouve sur un endroit jugé introuvable sur une carte, il restait un adversaire, quelqu’un travaillant contre le SHIELD. Mais il avait raison. Il ne lui ferait aucun mal maintenant, tout comme il ne le fit pas toutes les autres fois. Pas avec John, pas avec sa courte association avec Calvin, le père de Daisy. Jamais. « I know, I know. I’m just mad at myself. I’ve done nothing to survive, and now, I’ve probably caught a bad cold. Talk about becoming a good agent. » Se sentir désemparée, affaiblie … ce n’était pas agréable. Elle qui s’était entraînée sans relâche, qui avait enfin trouvé sa place parmi l’équipe. Et pourquoi ? Se retrouver dans une situation telle que celle-ci et ne rien faire d’autre à part se recroquevillée et ne pas prendre soin d’elle ? Très critique, Daisy se jugeait en ce moment comme une moins que rien. Quand Ward atterrit ici, il ne prit pas de temps à se construire un campement. Il se débrouilla. Quelle idiote elle faisait, avec sa tente minuscule, fait de branches bien trop fines et de feuilles bonnes qu’à laisser la pluie entrer.

Pourquoi n’avait-elle pas pris ne serait-ce que quelques cours de science ? Au moins, maintenant, elle pourrait réfléchir à un moyen de communication avec l’extérieur. Là, tout ce qu’elle faisait, c’était de rêver à son portable. Quel pathétisme ! Tout ce qu’elle savait faire, question de passer aussi un peu le temps, c’était de lancer des théories à gauche et à droite, à propos de l’écrasement. La meilleure, et celle qui aidait à ne pas pointer du doigt un problème de moteur ou un quelconque autre mauvais fonctionnement, c’était l’hypothèse d’un triangle des Bermudes. Qui sait, peut-être n’avait-elle pas tout à fait tord ? De voir le nombre de carcasses d’avions, ou même de bateaux, on ne pouvait plus tant croire au hasard. Il fallait une explication plus solide. Oh, Fitz, Simmons, où étaient-ils ? Peut-être qu’ils se trouvaient justement à calculer là où le Quinjet avait lancé son dernier signal ? « I wanted to prove myself. So I begged Coulson for an easy first solo mission. » Ironique, que sa première mission en tant qu’agente supposément formée se soit soldée en crash. Coulson était probablement en train de pester, comme quoi il n’aurait jamais dû céder aux supplications de Daisy. May, la femme froide qu’elle était, garderait certainement ces sentiments pour elle. Rien que de penser à eux, le cœur de la brunette se tordit un peu. « Probably, or at least, I hope so. Maybe he can find a way to locate the quinjet’s last signal. » C’était, en fait, sur ce qu’elle comptait. S’il surveillait ces allées et venues, tel un père veillant sur son enfant, il verrait que l’appareil n’émet plus aucun signal. Pas d’autre choix; il partirait à sa recherche. Mais était-ce le plus recommandé ? S’écraser sur l’île, retrouver Daisy, … c’était presque tentant. Sauf qu’il fallait qu’il reste loin, question de trouver une solution à cet endroit. Qu’il demande à Fitz et Simmons de l’aider, avant de débarquer ici.

Elle ne faisait pas une croix sur Bobbi et Hunter. Le mieux était de les retrouver rapidement. Qui sait, peut-être avaient-ils déjà trouver un moyen de partir d’ici. Mais Daisy ne s’imaginait pas sortir d’ici dans son état actuel. Quelques pas, et elle aurait certainement tombée par terre. Elle n’aurait servi à pas grand-chose à part donner du fil à retordre aux deux autres agents bien plus expérimentés. Affamée, affaiblie … elle ne serait qu’un poids de plus sur leurs épaules. La brunette l’était déjà pour Ward. Du moins, c’est ce qu’elle pensait. Profiter de sa petite baraque, de son lit, de la chaleur du feu … voilà maintenant qu’il lui demandait si elle voulait manger quelque chose. « It’s okay, I’m fine. » Mais son ventre gargouilla au même moment. Pas moyen de lui dire non. À quoi bon, de toute manière. Il n’en ferait qu’à sa tête, l’installerait de force et lui donnerait une broche. Elle soupira donc avant d’hocher la tête et de se rapprocher du feu, déposant la viande pas trop loin des flammes. Son regard se perdit alors dans les flammes, celles-ci dansant comme pour la faire oublier le reste de son séjour ici. Le silence de l’île la déstabilisait un peu, elle qui était si habituée au brouhaha urbain. Tant de temps pour réfléchir, mais si peu de moyens de passer le temps. Comment ne pas s’ennuyer, à un certain moment donné ? Mais il avait tout de même une chose qu’elle comprit. « It’s peaceful. » Très calme. Pas d’attaques, pas de missions. Juste la nature, dans son état le plus sauvage, et eux, à devoir se débrouiller comme à la vieille époque. Sauf qu’il y avait certains défauts à cela, comme sa fièvre grimpante. Secouée encore de quelques grelots, Daisy chercha à se réchauffer. Le feu ne suffisait plus. Serait simplement l’instinct de survie qui la poussa à se coller contre Ward ? Qui sait. Mais elle le fit sans hésiter, cherchant à retrouver un peu de réconfort dans tout ce qui s’était produit. Jetant la couverture sur les épaules de l’agent, elle soupira de soulagement en entendant son cœur battre. Un autre bruit familier qu’elle avait presque oublié. « Thank you, for saving me. I don’t know what would have happened if you hadn’t arrived when you did. »


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Lun 13 Nov 2017, 2:51 pm



« I know, I know. I’m just mad at myself. I’ve done nothing to survive, and now, I’ve probably caught a bad cold. Talk about becoming a good agent. » « It's different. You were a good agent, you worked hard and you became one of them. "Survival" you can't learn about it except if you are in mission or if you're somewhere with nothing around. It's not your fault. So don't tell that. » Ne pouvant la laisser croire qu'elle était un mauvais agent, alors qu'elle en était devenue, ayant mérité d'accéder au niveau 1 du SHIELD. Un événement qui semblait remonter à loin mais pas moins vrai alors qu'elle avait été entraîné par May tout aussi. Ayant toutes les compétences d'un agent. Et ce n'était certainement pas sa faute si elle ne savait pas comment survivre alors qu'elle n'était jamais allée en mission pendant une longue durée seule ou qu'elle n'avait pas vécu pendant 5 ans au milieu de nulle part. N'ayant pas bénéficié de cette expérience comme je l'avais fait. Alors qu'en effet, survivre là-bas m'avait permis de devenir plus fort. « I wanted to prove myself. So I begged Coulson for an easy first solo mission. » Une soudaine nécessité de faire ses preuves qu'elle avait toujours eu même si j'avais du mal à admettre qu'il l'ait envoyé sans rapport. Qu'un point de plus qui me faisait autant grincer du dent auprès du SHIELD et leur manie de laisser des agents en dehors, de les laisser aller en mission sans renfort. Espérant qu'il faisait tout son nécessaire de son côté pour la retrouver en effet, non pas que sa compagnie me déplaisait à vrai dire. « Probably, or at least, I hope so. Maybe he can find a way to locate the quinjet’s last signal. » Ce que je doutais bien que je ne lui mentionnais pas ce fait pour ne pas l'inquiéter plus. Si elle n'avait pas besoin que je la protège, il n'en restait pas moins que je préférai autant qu'elle se repose avant de penser au pire. Sa santé passant à cet instant en premier.

« It’s okay, I’m fine. » Son ventre qui la trahissait alors que je n'en venais qu'à me mettre en mouvement pour qu'autant que moi elle puisse se substituer. Des morceaux de viande grillés à vrai dire délicieux en bouche. Comme un barbecue en plein coeur de la nature. Ce qui était pour ainsi dire le cas. Une cuisine différente. Et un endroit tout aussi différent, plus silencieux. Ce qui m'allait autant alors que ce silence m'allait bel et bien. « It’s peaceful. » Ce qui était le cas que plus rassurant. Alors qu'il n'y avait que le crépitement des flammes et ses dents qui semblaient claquer. Mon regard qui se posait sur elle alors qu'en effet je me rendais compte qu'elle grelottait. Se rapprochant soudainement alors que je reposais la couverture autour de nous. « Thank you, for saving me. I don’t know what would have happened if you hadn’t arrived when you did. » L'air plus soucieux alors que je posais ma main sur son front que pour me rendre compte qu'il était brûlant. La fièvre là. Me demandant alors si je n'étais pas chanceux d'avoir trouvé ce qui semblait être des médicaments dans une mallette que j'avais trouvé sur le sol après le crash. « Don't move okay ?! » La laissant un instant seul avec la chaleur des flammes alors que je me retrouvais à chercher cette mallette que j'avais mis dans un coin de la pièce. Le cas où bien qu'il était autant certain que je n'étais pas autant pourvu en médicaments, qu'ici le climat était bien plus rude. « Take this, I think it can help ? » Du moins ce que je me demandais alors que je n'étais pas certain de quand dater ces médicaments, ne sachant pas grand chose à vrai dire. Ne me positionnant pas moins auprès d'elle de nouveau non sans attraper une nouvelle couverture dont je l'enroulais dedans encore plus. « I hope it will work, Simmon isn't here, and I'm not really a doctor. » Ce que je n'étais pas en effet alors que je ne pouvais qu'espérer que la fièvre baisse d'elle-même, alors qu'elle devait réellement se reposer. Tout ce qui comptait à cet instant alors que le mieux que je pouvais estimer c'était qu'elle dorme pendant longtemps, que son corps se repose. « You should go to bed now, you must sleep. »
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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Mar 14 Nov 2017, 9:40 pm



La brunette ne pouvait qu’être critique, surtout en sachant qu’elle avait supplié Coulson pour qu’il la laisse partir en mission, sans la présence de May ou d’un autre agent de l’équipe. Elle fit ses preuves, en s’entraînant continuellement, mais rien ne l’aurait préparé à ce genre de situation. Sur ce point, Ward avait raison. Rien de mieux que d’être au cœur de l’action pour apprendre à survivre. Pour lui, comme pour bien d’autres, une île au beau milieu de nulle part était monnaie-courante niveau tâches à accomplir. S’adapter, chose que la jeune femme ne fit pas. L’état sauvage de la place la rendait très nerveuse, insécure et incertaine quant à ce qu’elle devait faire pour ne pas mourir. Pas d’internet, pas de cellulaire … rien pour la distraire. De quoi rendre une technophile complètement folle! « Then there’s no better time like now to learn how to survive. » Un des leurs. Elle aurait grincé des dents si celles-ci n’étaient pas déjà occupées à claquer. C’est vrai. Ils se trouvaient aux opposés du spectre, avant de s’écraser sur cette île. Peut-être était-ce l’infection qui commençait à se faire plus présente, mais Daisy avait réussi à oublier, le temps d’un instant, qu’elle parlait avec un homme recherché par l’agence. Loin du SHIELD, on dirait bien qu’elle n’avait pas tant de difficulté à s’imaginer rester près de lui. Coulson ne mentait pas; il y avait bel et bien une connexion entre eux qui, malheureusement, ne pourrait être rompue que de façon assez dramatique. En y repensant bien, comment s’étonner d’un tel fait ? Non seulement est-ce qu’il avait été parmi les premiers agents qu’elle rencontra, Ward fut également le premier véritable amour de la jeune femme. Non, pas une de ces conquêtes d’un soir. On parle ici de vrais sentiments, ceux qui vous paralysent et vous font oublier le reste du monde. Rien que lui, et elle. À chaque fois, en sa présence, la brunette adoptait cette attitude. Et c’était encore le cas. « I guess I got my first real solo mission after all. » Ironique, mais bien vrai! En voulant ainsi prouver aux autres sa capacité en tant que nouvelle agente, Daisy s’était mis les deux pieds dans le plat. Pas le genre de mission qu’elle désirait, que de s’écraser dans un tel endroit. Sauf que la jeune femme n’avait pas tellement le choix, maintenant, que de jouer les agentes.

En tout cas, s’il y avait un bon côté, au manque de plusieurs luxes de la vie quotidienne, c’était bel et bien la nourriture. Quoiqu’elle refusât d’abord de manger, Daisy écouta rapidement sa faim et prit place près du feu, en attendant que la viande cuise. Lorsque ce fut le cas, elle ne put cacher sa surprise; c’était vraiment délicieux. Au moins un signe encourageant, que de savoir qu’elle aurait un ventre un peu plus plein ce soir. Et sous cette paisible ambiance, ils pourraient presque se croire en train de faire un peu de camping. Sauf que, dans leur cas, on ne parlait pas de ville, mais bien de continent le plus proche ... à des centaines de kilomètres de distance ! Quelle horreur ! Ce genre de pensées rattrapaient toujours les brefs moments de calme spirituel, et ne faisaient qu’empirer le cas de la jeune femme. Claquement de dents, sous ce silence presque total. Sans surprise, Ward s’en rendit bien vite compte, que quelque chose clochait. Sa main se posa sur le front de la brunette, qui soupirait, sachant parfaitement qu’il la forcerait certainement à se reposer alors qu’elle ne voulait pas se coucher. Elle ne bougea pas de sa position initiale, non pas tant dû à Ward, mais simplement parce qu’elle se sentait somme toute bien, près des flammes. Il revint rapidement avec des médicaments. Mon dieu! Mais où est-ce qu’il avait bien pu trouver tout ça! Des couvertures, des vêtements de rechange, des médicaments. S’il ne faisait pas attention, certains naufragés pourraient venir en voler.

Sans volonté à s’obstiner, du moins au niveau de la prise de médications, elle ingurgita les pilules sans poser de questions, hochant de la tête en l’écoutant attentivement. Les médecins se faisaient rares, sur l’île, mais Daisy eut la chance d’en rencontrer au moins une. En cas d’urgence, elle saurait certainement la retrouver. Pas aujourd’hui, en tout cas. Enroulée maintenant de deux couvertures, elle grelottait toujours, mais ne souhaitait pas quitter sa place. Le crépitement des flammes apaisait un peu son esprit toujours assailli de fièvre. Étrange, oui, mais ce bruit particulièrement relaxant lui permettait de méditer un peu. « Don’t make me go to bed, please. » On aurait presque dit une enfant qui refuse d’aller se coucher. « I’m not really tired. » Les médicaments feraient effet en temps voulu, mais elle écarta trop rapidement la possibilité que le repos accélèrerait les choses.


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MessageSujet: Re: the helping hand of an enemy [skyeward] Aujourd'hui à 11:29 am



« Then there’s no better time like now to learn how to survive. » Et dans un sens elle n'avait pas tort alors que c'était que lorsqu'on était confronté à l'extrême, que des mesures extrêmes étaient prises, que tout changeait. C'était quand on n'avait plus le choix qu'on commençait à changer sa manière de vivre et qu'on faisait tout pour survivre. La nécessité en effet de survivre non pas un jour mais des jours de suites. Une leçon qu'elle allait en effet pouvoir apprendre à cet instant, ou même sur cette île. N'ayant pas le choix à vrai dire alors que les moyens de confort étaient réduits, alors qu'il n'y avait aucune possibilité de communiquer avec l'extérieur. « I guess I got my first real solo mission after all. » « We all start somewhere. » Ma première mission qui n'avait pas commencé là où je l'avais pensé. Un premier test alors que cinq ans au sein de la forêt de Wyoming n'avait été que le début d'une longue série de mission, bien que la seconde n'avait pas tardé à débuté en Russie. Un assignement à l'ambassade de Russie qui avait duré pendant plusieurs mois à vrai dire, et qui m'avait autant permis de me faire une idée de mes capacités d'infiltration. Bien qu'à vrai dire, j'avais déjà une idée de mes capacités en infiltration alors que j'avais réussi à duper les agents du SHIELD, réussissant à les duper et à m'intégrer au sein de l'académie. Et si j'avais réussi, il n'en restait pas moins que ses compétences seraient inutiles là, au sein de l'île. Ici la seule question qui restait valide était de survivre.

Mais à cet instant, elle ne pouvait que survivre que si elle se reposait. Son corps ayant besoin de repos, ayant besoin de revenir à sa forme actuelle. Ce qui n'était pas le cas à cet instant. Et si je ne pouvais que l'inciter à le faire même si je doutais toutefois qu'elle veuille le faire, alors qu'elle restait une personne bornée. « Don’t make me go to bed, please. » Ne pouvant que lever les yeux face à ses mots alors qu'on aurait dit un enfant. Nullement habitué aux enfants du moins plus maintenant. Les seuls enfants que j'avais côtoyé fut quand j'en étais un moi-même, ce qui n'était plus le cas, loin de là.« I’m not really tired. » « I think you are, you're just obstinated. » Ce qui était laissé présager alors que c'était ce qu'elle continuait de faire, alors que c'était en soit ce qu'elle était, légèrement obstinée sur les bords. Refusant d'obéir aux ordres bien qu'au final elle avait toujours fini par se conforter aux règles. A ma différence, alors que si j'étais un soldat, il n'en restait pas moins que des camps différents. N'ayant toutefois plus besoin d'être ce soldat-ci alors qu'il n'y avait plus de supérieurs à qui obéir. Il n'y avait plus d'agence à suivre. Juste des personnes tentant de survivre ou de vivre au jour. Un sentiment différent alors que les premiers jours sans mission n'avaient pu que me déconcerter. Toujours cette nécessité de ressentir l'adrénaline dans mes veines. Une différence alors que parfois je ne pouvais que ressentir ce manque. Mon regard posé sur le crépitement des flammes avant que je n'en vienne finalement qu'à reporter mon attention sur la jolie brune. « What do you want to do ? Talk ? » Des questions qui pouvaient que se poser alors qu'en effet, il ne restait pas moins qu'elle devait dormir. Doutant toutefois vouloir parler autant qu'elle pourrait en avoir la volonté, autant qu'elle pourrait le vouloir. Des sujets qui restaient toujours sensibles, emprunt d'un certain mystère alors qu'il ne résultait pas moins que je ne m'étais jamais réellement confier à elle. Et si j'aurai cru qu'elle m'aurait posé de nombreuses questions quant à qui j'étais vraiment, cela n'avait toutefois pas été le cas. Et peut être un certain soulagement alors que dans un sens je ne savais toujours pas réellement qui j'étais. Sachant que je voulais m'assurer qu'elle aille bien, sachant que j'avais évolué mais pour autant il y avait encore trop de questions silencieuses dont je n'avais pas la réponse. Préférant autant qu'elle ne me pose pas ses questions alors que certains sujets restaient compliqués et qu'il restait parfois préférable de ne rien savoir. N'en venant ainsi qu'à changer de sujet pour ainsi dire l'inciter à dormir sans rebondir sur mes propos bien que je ne pouvais que douter qu'elle ne le fasse pas. « ... But I really think you should sleep. »

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the helping hand of an enemy [skyeward]
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